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  • : christianisme Evangéliste la foi chrétienne f apologétique Le salut éternel
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Simon Pierre lui répondit :" Seigneur, à quel autre irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle."

                                                                                                                                                   (Jean 16. 38)
  Pierre avait la lucidité du témoin qui voit, entend et touche chaque jour le Messie.
.  Jésus parlait de la vie éternelle. Jusqu'à la résurection de Jésus,  le moyen que veut employer Dieu pour donner le salut restera pour Pierre quelque chose de confus.
   Il est impératif de rester collé aux textes du Nouveau Testament, pour ne pas recevoir ou garder, un enseignement erroné concernant le salut éternel de la part des hommes, tels que seule cette église sauve et pas telle autre.
    Il n'y a de salut qu'en Jésus-Christ.

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 09:10

Philippiens 4:8  Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées

Philip 4:8  to loipon adelfoi osa estin alhyh osa semna osa dikaia osa agna osa prosfilh osa eufhma ei tiv areth kai ei tiv epainov tauta logizesye

 

   Tout n'est pas beau dans les idées humaines. Il en est qui méritent d'être connues, même si elles n'ont aucune chance d'aboutir parce que l'Histoire est déjà écrite sur la Bible, mondialisation comprise.

   C'est pourquoi je vous propose de faire un tour sur :

         Le blog d' Eva.R-sistons >                                                                                                    

                                                                           http://r-sistons.over-blog.com/
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Par Henri - Publié dans : ACTUALITES
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 09:30

Demeurez en moi comme moi en vous

"Demeurez en moi, comme moi en vous" .De même que le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s'il ne demeure pas sur la vigne, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.. Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez et vous l'obtiendrez"(Jean 15.. versets 4 et 7.)

 

Porter du fruit en recevant, unis à Jésus, la sève nourricière

Sans Jésus nous ne pouvons rien faire. Avant de pouvoir donner aux autres, il faut impérativement recevoir de Celui qui donne en abondance. Mais l’abondance d’amour qui nous fera parler du royaume de Dieu, ne pourra se manifester que si nous sommes en union parfaite avec Jésus-Christ.

         En dehors ce cette relation parfaite qui rendra vivante notre parole, nous n’apporterons rien de constructif. Unis à la Parole faite chair de Dieu, nous devenons ambassadeurs du Christ et l’annonce de la Bonne Nouvelle aura l’impact qui sera attesté ou non par le Saint-Esprit à qui il revient de convaincre celui qui reçoit l’enseignement.

    C’est ainsi que Jésus nous demande d’agir par Lui. Jésus lui-même ne fait qu’UN avec le Père et son Saint-Esprit finalise par la conviction, l’instruction sur le salut que nous aurons pu annoncer et l’atteste à celui qui le reçoit en faisant sa demeure en lui.

Notre devoir ne peut s’accomplir que rattachés au Cep.

 

------------------------------------------------------------------ Vigne et Canigou à Saint-Estève----------------

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Par Henri Darnès - Publié dans : Autour de la Bible
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 00:00

Dans Jean 11. de 1 à 14, nous avons le récit de la résurrection de Lazare.

Je pense souvent à ce passage le jour des défunts, car je passe devant la tombe de un de mes anciens médecins qui s'émerveillait de la puissance de la résurrection ordonnée par Jésus sur un cadavre en décomposition avancée..

Encore une fois, la nouvelle vie en Christ, doit faire l'objet d'une demande personnelle, tandis qu'on peut dire aujourd'hui.
A toi aussi Jésus t'appelle par ton nom et te dis : " SORS !"

Sors de ton sommeil,
Sors de ta léthargie.
Sors de ta vie de péché
Sors de ta mort spirituelle.

Quand Lazare est sortit de sa mort, Jésus a demandé qu'on le délie de ses bandes qui l'entravaient. Il y a là aussi un enseignement qui se complète avec le fait de rouler la pierre. N'ayez pas une fausse pudeur et sachez accepter l'aide des autres pour ôter vos entraves. Elles sont certainement toutes ses choses qui vous ont procuré beaucoup de plaisirs au début, mais dont maintenant vous ne pouvez vous défaire, bien qu'elles vous pèsent.

De fait, chaque fois que j'entre dans un cimetière, je pense à cette résurrection du corps qui nous attend tous après la mort. Quand on est mort, en fait, on a changé de lieu de vie; On devrait parler de vie après la vie. Cette vie, nous n'en connaissons pas grand chose. La Bible nous donne deux destinations possibles dans la vie éternelle. Rien que deux. Ou, premier cas, nous avons aimé Dieu et son Fils Jésus-Christ et notre prochain, en recherchant sans cesse la sanctification - ou , deuxième cas, nous avons rejeté Dieu en vivant égoïstement comme il nous semble bon. Dans le premier cas, le salut est assuré auprès de Dieu. Dans le second cas, c'est l'éternité loin de la face de Dieu. D'un côté le bonheur éternel ; de l'autre une peine éternelle. Chacun est libre de choisir tant qu'il n'est pas devenu la propriété de Satan, et tandis qu'il vit, l'une ou l'autre des destinations possibles. Il n'y en a pas de troisième.

Où se trouvait Lazare ? Certainement et à coup sûr, dans la félicité. Lazare et ses deux sœurs aimaient Jésus. Quand il était de passage, c'est chez eux que le Seigneur allait. On connaît le passage où Marie écoute Jésus, assise à ses pieds. Les amis de Jésus sont au courant de sa puissance.
Marthe, qui est toujours en avant pour le geste, le besoin efficace. Et tandis que Marie écoute, Marthe prépare le dîner.
Dans la séquence d'aujourd'hui, elle court la première vers Jésus. Elle sait que Jésus peut tout par le Père. Qui n'aurait pas aimé être à cette époque dans cette maison, écouter Jésus. Elles en avaient appris des choses ces deux sœurs.


Au verset 21, Marthe dit à Jésus : " Si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je sais, que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera. Elle sait. On aurait tort de croire, que Marthe n'écoutait pas tout en travaillant. Peut-être pas si attentivement; peut être pas toujours. Mais elle sait.

Vous, savez-vous ?

Chère lectrice, cher lecteur. Que savez-vous ? Qu'elle est votre foi ? Une vague idée d'un Dieu qui a créé le ciel et la terre et tout l'univers, mais qui serait incapable d'agir dans le concret d'un besoin humain ? Marie, sait aussi. Evidemment. Verset 32. Elle a la même certitude que Marthe. " Si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort."

Lazare est le prototype de ce qui arrive à quelqu'un lorsque Jésus n'est pas à côté de cette personne. Le malheur atteint la personne elle-même mais aussi ses proches parents.
Combien de drames, combien de deuils ne se sont-ils pas produits dans les existences des uns et des autres, parce que Jésus était absent du lieu des divers drames qui surgissent dans le monde ?
Pour certains, c'est le moment d'invoquer un Dieu probable pour lui demander des comptes. " Pourquoi mon fils est mort, ma fille violée, mon conjoint tué, ma maison détruite ? Y a-t-il un Dieu seulement, pour supporter de telles choses ? "

La peine pour la perte d'un être cher est la même pour tous, et personne ne change rien.. Cependant, celui qui ne connaît pas Dieu, souffre en plus de la révolte à ne pouvoir rien changer à cause de son incrédulité. Marthe et Marie, savent, sans s'être donné le mot, que à l'instant hic et nunc , ici et maintenant, Jésus peut faire quelque chose. Si vous commencez un bout de chemin avec Jésus, n'attendez pas des lendemains meilleurs à moins que ce ne soit en qualité. Tout de suite, ici et maintenant, vous pouvez bénéficier des largesses de Jésus. Jésus en effet répond :" Je suis la résurrection et la vie." Il a employé le présent, non le futur. C'est maintenant qu'il est la résurrection ; c'est maintenant qu'il est la vie. Bien sûr il le sera aussi demain. Mais pourquoi attendre ? Est-ce que tu es maître de demain ? Regarde les infos sur ton télé et tu verras que chaque jour, on dénombre des personnes qui n'ont pas vu leur lendemain. Demain ce n'est pas ton affaire. Aujourd'hui par contre, tu peux courir vers Jésus et lui dire :" Si tu avais été à côté de moi, je n'en serais pas au point où j'en suis. Mais maintenant encore, je sais, que tu peux me rendre la vie. Alors je te le demande, Jésus : " Viens me ressusciter. Viens me donner une nouvelle vie. Car je suis au désespoir de vivre une vie normale auprès de toi. Viens me libérer de mes péchés, de tout ce qui fait ma honte. Je me repends Seigneur. Pardonne-moi et bénis-moi à cause de ton sacrifice en ma faveur. Amen !

Cher ami qui m'écoutes, si cette prière était pour toi et si tu l'a suivie de tout ton cœur, sois assuré que Jésus t'a entendu et qu'il veut te ressusciter à une nouvelle vie. Si tu veux la répéter avec moi téléphone-moi. J'habite Saint-Estève. Quelle que soit l'heure je veux aider une personne dans sa peine, dans son désastre moral, corporel, spirituel.
L'Evangile n'est pas une vieille histoire. C'est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Ce n'est pas un raccord à un vieille vie, mais un appel à une nouvelle vie. Ce n'est pas un acte définitif d'accusation, mais une parole de pardon de la part de Dieu pour ceux qui se confient en Jésus-Christ.

Jésus revient bientôt chercher les siens. Les morts en lui, ressusciteront premièrement et s'élèveront vers lui. Les vivants seront changés. Notez bien que seuls les morts en lui se lèveront. Les autres attendront la résurrection générale pour le jugemer vous laisser aider. Nous avons tous été dans la situation de Lazare. Nous avons pué à un moment de notre vie avant que quelqu'un nous amène vers le Seigneur. Le Seigneur a fait ce que les personnes ne pouvaient pas faire. Les personnes ont roulé ma pierre, m'ont ôté les bandelettes, mais seul Jésus a pu ôter ma puanteur. Le travail que l'homme peut faire, il doit le faire. Le travail qui revient à Dieu, c'est Jésus qui l'accomplit.

Réfléchissez à cette résurrection qui peut, être la vôtre. Une vie nouvelle avec Jésus, voilà un bon programme pour la vie éternelle et pour une vie heureuse tout de suite.


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Ce 3 Nov 2000 H. Darnès


Par Henri - Publié dans : Edification au christianisme
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 00:00
                                 Sur la mort par HD
 Pascal a écrit : "Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser" (Pensées 133).
          Le croyant peut  transcender cette peur et  la changer en espérance. A défaut, la mort reste quelque chose d' incompréhensible du point de vue de la science, car les personnes qui meurent, ont, pour la plus part tous les organes qui fonctionnent normalement. Ce n'est donc toujours pas, médicalement parlant, une raison de mourir quand tout va bien. 
            Cette explication n'est pas pour nous rassurer, car on meurt bien sur toujours, par arrêt cardiaque, mais la mort subite sans maladie et sans accident corporel reste une énigme.

 
           Le chrétien sait que la désobéissance du premier couple créé par Dieu est la cause de la mort physique, mais que ce n'est pas la destruction de la personne. Jésus a été envoyé par le Père Céleste pour réconcilier la créature au Créateur. Pour cela il a du mourir en sacrifice et le Père a avalisé ce sacrifice en le ressuscitant des morts. ( http://mission-chretienne-66.over-blog.org/article-30227460.html )

              Il y a donc une vie après la vie et ce n'est pas nouveau. Chacun de nous a eu une vie utérine avant d'avoir la vie actuelle; Qui se souvient des neufs mois, ou même des trois derniers mois, où le fœtus est formé complètement et d'une certaine manière conscient de son entourage ?  Rien ne s' oppose pour comparer la vie physique actuelle a un deuxième palier dont la réalité au troisième palier nous échappe.
               La Bible énonce que le corps physique corrompu ne peut pas hériter de l'incorruptibilité. D'autre part, Jésus à annoncé lui-même à Paul que quand il viendrait sur les nuées, chercher son Église, les morts en Christ ressusciteraient en premier et que les vivants seraient changés en un instant. Nous avons donc là, le résultat de la punition due à la désobéissance et le passage d'une ancienne vie physique à une autre forme de vie qui nous reste inconnue dans le détail. Simplement nous savons que tout le monde existera à la dernière résurrection les uns pour un repos dans la paix de Dieu les autres pour un tourment éternel loin de la face de Dieu.
               Peu importe donc l'état dans lequel se trouvera notre corps à la résurrection, puisque ce n'est pas lui qui pourra entrer dans la vie nouvelle, mais seulement un corps renouvelé.
                Il faut cependant penser à une phrase de Jésus disant il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle, qu'entier en enfer et que l'on trouve dans Matthieu 18:8  Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel.

Matthew 18:8  ei de h ceir sou h o pouv sou skandalizei se ekkoqon auta kai bale apo sou kalon soi estin eiselyein eiv thn zwhn cwlon h kullon h duo ceirav h duo podav econta blhyhnai eiv to pur to aiwnion


On retrouve aussi  cette parole en Marc 9:43 .

      De quelle vie s'agit-il ? Il s'agit évidemment de la vie éternelle acquise pendant la vie physique. Si non on pourrait se dire :"Pour ma mort je demande l' incinération, ainsi Dieu ne pourra pas m'avoir." Ce serait une illusion; Tout le monde, même ceux qui sont croqués par un requin ou par les asticots, ou brûlés comparaîtra devant le Juge.
    Soyons donc pressés d'entrer,  tandis que nous sommes dans notre vie terrestre, dans la vie éternelle. La vie éternelle ne peut s' acquérir que pendant que nous sommes sur Terre. A notre mort physique, il est trop tard pour se mettre en règle avec Dieu.
Par Henri - Publié dans : Réflexion
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 07:32
Paul‭  ‬explique le résultat de cette recherche de l′Ésprit comme directeur de notre vie en écrivant aux Galates‭ ‬2:20‭  ‬J'ai été crucifié avec Christ‭; ‬et si je vis,‭ ‬ce‭ ‬n‭'‬est‭ ‬plus‭ ‬moi‭ ‬qui‭ ‬vis,‭ ‬c'est Christ qui vit en moi‭; ‬si je vis maintenant dans la chair,‭ ‬je vis dans la foi au Fils de Dieu,‭ ‬qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.
Il faut comprendre que si on a été crucifié avec Christ,‭ ‬on est mort avec lui en conséquence du péché.‭ ‬Christ n′a jamais péché,‭ ‬mais il est mort à cause de nos péchés.‭ ‬Heureusement que nous sommes associés à cette mort,‭ ‬car juste après il y a la résurrection.‭ ‬Là aussi nous sommes associés à Christ,‭ ‬au Messie.
C′est ainsi que cette première mort, qui n'a rien à voir avec la mort ordinaire, nous donne de facto,‭ ‬l′assurance de la vie éternelle.
‭  Il faut donc se rendre compte que la mort ordinaire que nous attendons tous pour le plus tard possible, ne rentre pas dans l′explication de cette première mort, ni de la seconde mort dont parle Jésus dans l′Apocalypse : Apocalypse 20:6  Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans.
‭Dans Apocalypse 2. 12. nous lisons ″ que ceux qui vaincront n′auront pas à souffrir la seconde mort ″
Nous ne parlons pas ici de‭  ‬Apocalypse‭ ‬21: ‭ ‬Où il est annoncé‭ ‬″‭ ‬Mais pour les lâches,‭ ‬les incrédules,‭ ‬les abominables,‭ ‬les meurtriers,‭ ‬les impudiques,‭ ‬les enchanteurs,‭ ‬les idolâtres,‭ ‬et tous les menteurs,‭ ‬leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre,‭ ‬ce qui est la seconde mort. ″
Il y a des ennemis de Dieu et de son Messie qui ne veulent pas de son Royaume,‭ ‬qui sont incrédules,‭ ‬abominables etc...et qui passeront leur éternité sans Dieu et son Messie puisqu′ils n′en voulaient pas.‭ ‬Dieu n′oblige personne.‭ ‬C′est par amour pour pour l′Eloïm qu′on adhère ou non.‭ ‬Ceux qui n′aiment pas Dieu iront dans l′étang ardent de feu et de souffre qui est la seconde mort.‭ ‬Ce n′est pas un crématorium où on disparaîtrait.‭ ‬L′homme a été créé immortel,‭ ‬à l′image de Dieu.‭ ‬L′étang ardent de feu et de souffre est un endroit où Jésus lui-même à dit‭  ‬Marc‭ ‬9:48‭  ‬où leur ver ne meurt point,‭ ‬et où le feu ne s'éteint point.‭  
Je me suis toujours demandé ce que signifie LEUR ver.‭ ‬Est-ce un mot qui déprécie l′âme‭ ? ‬Je n′en sais rien.‭ ‬Il est certain que c′est ce qui indique qu′ils ne sont pas consumés,‭ ‬mais qu′ils endurent une souffrance éternelle.
‭              Donc voilà une seconde mort, qui en principe n′a pas de pouvoir sur ceux qui sont ressuscités avec Christ, mais c′est à condition qu′ils soient vainqueurs. Nous l′avons lu. Être vainqueurs c′est simplement (simple en théorie) rester saints, c′est-à-dire mis à part pour Dieu. Pour cela, celui qui a été baptisé de façon chrétienne par immersion, sait qu′en entrant dans l′eau il signifie la mort, l′ensevelissement avec Christ, qu′en sortant  de l′eau il signifie sa résurrection comme Christ.

C′est pour cela qu′il est dit par Jésus‭ ‬:‭ ‬Marc‭ ‬16:16‭  ‬"Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé,‭ ‬mais celui qui ne croira pas sera condamné.‭"  


‭          Il y a toujours un ordre.  D′abord croire, puis être baptisé pour être sauvé. Le baptême ne sauve pas, mais le défaut de baptême empêche le salut.
Gardons toujours à l′esprit que c′est le sang de Jésus qui nous purifie de tout péché,‭ ‬mais que quelques règles annexes sont indispensables dont le baptême ordonné par Jésus, et la sainteté qui permet de vaincre le mal le long de sa vie.
Notre pensée n′est pas la pensée de Dieu.‭ ‬Il est des ordonnances de Dieu, qui sont claires, et auxquelles il faut obéir.

Dieu commence par nous pardonner les péchés pour que nous ayons l′esprit libre pour le suivre dans la paix et l′assurance de l′avenir.‭ ‬Alors faisons-le.‭ ‬Ne nous occupons pas de ceux qui déforment la pensée de Dieu et.....

‭ obéissons à ce qu′il nous demande et qui est toujours simple à comprendre et à faire. C′est alors que nous serons bénis et remplis de  l'Ésprit qui vivra en nous.

Extrait d'une prédication  à Saint-Estève


‭                                                  





      
Par Henri - Publié dans : Prédication
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 10:03

Testimonio de un antiguo Sacerdote Católico
Benigno Zuniga antiguo sacerdote de América del Sur

Aunque haya sido sacerdote durante numerosos años, he pasado más de cincuenta años en las tinieblas espirituales, ya que mi conocimiento de Jesù Cristo era bien limitado y bien era deformado. De hecho, el verdadero Crist de la Bíblia continuaba estando escondido en mis ojos, ocultado por múltiples capas de enseñanzas religiosas complicadas.
Creía que en-fuera del catolicismo de la Iglesia de Roma, nadie podía ser salvado, y que Papa, representante del Cristo sobre la tierra, era infalible. Le era tanto atadura que habría dado mi vida por defensar|-lo.
La enseñanza de la iglesia
A la edad de dieciséis años, después de haber recibido toda mi educación amb los padres Jesuitas, he determinado devenir monjo.
He hecho mis estudios en el Perú, en Ecuador, en España y en Bélgica, y he sido ordenado sacerdote. Durante muchos años, he enseñado en escuelas católicas, después en un seminario; entonces he servido en tanto que Vicecanciller al tribunal eclesiástico del mío diócesis. He sido capellán en el ejército, y sacerdote en dos de las parroquias más importantes de mi país. Como sacerdote de parroquia, me hacía fuerte de combatir a los protestantes. Los consideraba como herejes y enseñaba a los míos fieles que todos los protestantes estaban desprovistos de sentido moral. Ya que algunos de ellos hacían constantemente referencia a la autoridad de la Bíblia, he decidido escribir un libro sirviéndome de las Escrituras para denunciar aquel error.
La enseñanza de Dios
He estudiado esmeradamente la Bíblia, capítulo después de capítulo, durante tres años. He estado semillas de manera terrible sacudido descubriendo que era yo que estaba en el error.
Incapaz de refutar a estos herejes, era yo mismo refutado por mi propia Bíblia católica. He visto cuánto mis creencias católicas me tenían alejado de mi Bíblia. A menudo, era emocionado en las lágrimas para ver que me había adherido tan dócilmente a pensamientos humanos en lugar de dedicarme a la enseñanza de Dios. Esta lectura de la Bíblia capítulo por capítulo ha tenido igualmente como efecto avivar progresivamente mi conciencia. He visto cuánto estaba lejos de Dios. En tanto que sacerdote, proyectaba una imagen de santidad, pero en realidad daba presa|toma a todos los tipos de pecados, y mi vida no tenía nada celeste. Mis sotanas negras eran en la imagen tinieblas de mi corazón|. Nada me procuraba esta paz en la cual aspiraba tanto: ni los sacramentos, ni las |pregàries en los santos, ni la penitencia, ni el agua mema, ni la confesión de mis pecados a un confesor humano.
Transformado por Cristo
Sacerdote más que cinquantentoso, un día he entregado finalmente mi corazón a Dios. Me he arrodillado delante de Cristo; aunque invisible, se ha hecho finalmente alguien de ser vivo y de verdad para mí. Consciente de ser menos que nada, el corazón roto, me he arrepentido del avoir ofendido por mi vida de pecado. En espíritu, he visto la cruz donde Su Sangre preciosa ha fluido para liberarme del castigo que merecía. A resultas de esta pregària, Cristo ha transformado mi vida. Me ha llamado fuera de la tumba de mis tinieblas espirituales; me ha conducido a una experiencia viva, y me ha dado de conocerlo personalmente, tal como es. El secreto de la autenticidad espiritual es de encontrar a Cristo a través de una sincera y ferviente. Allí donde Cristo reina sin reparto en un corazón|coro, todas las otras bendiciones espirituales son aseguradas con creces

 

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Témoignage d'un ancien Prêtre Catholique
Benigno Zuniga ancien prêtre d’Amérique du Sud

Quoique j'aie été prêtre pendant de nombreuses années, j'ai passé plus de cinquante ans dans les ténèbres spirituelles, car ma connaissance de Jésus-Christ était bien limitée et bien déformée. En fait, le véritable Christ de la Bible restait caché à mes yeux, occulté par de multiples couches d'enseignements religieux compliqués. Je croyais qu'en dehors du catholicisme de l'Église de Rome, personne ne pouvait être sauvé, et que le Pape, représentant du Christ sur la terre, était infaillible. Je lui étais tellement attaché que j'aurais donné ma vie pour le défendre.


L'enseignement de l'église.
A l'âge de seize ans, après avoir reçu toute mon éducation chez les pères Jésuites, j'ai décidé de devenir moine. J'ai fait mes études au Pérou, en Equateur, en Espagne et en Belgique, et j'ai été ordonné prêtre. Pendant bien des années, j'ai enseigné dans des écoles catholiques, puis dans un séminaire ; ensuite j'ai servi en tant que VICE-CHANCELIER dans le tribunal ecclésiastique de mon diocèse. J'ai été aumônier dans l'armée, et prêtre dans deux des paroisses les plus importantes de mon pays. Comme prêtre de paroisse, je me faisais fort de combattre les protestants. Je les considérais comme des hérétiques et j'enseignais à mes fidèles que tous les protestants étaient dépourvus de sens moral. Puisque certains d'entre eux faisaient constamment référence à l'autorité de la Bible, j'ai décidé d'écrire un livre en me servant des Écritures pour dénoncer cette erreur-là.
L'enseignement de Dieu.
J'ai soigneusement étudié la Bible, chapitre après chapitre, pendant trois ans. J'ai alors été terriblement ébranlé en découvrant que c'était moi qui étais dans l'erreur. Incapable de réfuter ces hérétiques, j'étais moi-même réfuté par ma propre Bible catholique. J'ai vu combien mes croyances catholiques m'avaient éloigné de ma Bible. Souvent, j'étais ému aux larmes de voir que j'avais si docilement adhéré à des pensées humaines au lieu de m'attacher à l'enseignement de Dieu. Cette lecture de la Bible chapitre par chapitre a également eu pour effet d'aviver progressivement ma conscience. J'ai vu combien j'étais loin de Dieu. En tant que prêtre, je projetais une image de sainteté, mais en réalité je donnais prise à toutes sortes de péchés, et ma vie n'avait rien de céleste. Mes soutanes noires étaient bien à l'image des ténèbres de mon cœur. Rien ne me procurait cette paix à laquelle j'aspirais tant : ni les sacrements, ni les prières aux saints, ni la pénitence, ni l'eau bénite, ni la confession de mes péchés à un confesseur humain.
Transformé par le Christ.
Prêtre plus que cinquantenaire, un jour j'ai enfin livré mon cœur à Dieu. Je me suis agenouillé devant Christ ; bien qu'invisible, Il est enfin devenu quelqu'un de vivant et de vrai pour moi. Conscient d'être moins que rien, le cœur brisé, je me suis repenti de L'avoir offensé par ma vie de péché. En esprit, j'ai vu la croix où Son Sang précieux a coulé pour me délivrer du châtiment que je méritais. A la suite de cette prière, le Christ a transformé ma vie. Il m'a appelé hors du tombeau de mes ténèbres spirituelles ; m'a conduit dans une expérience vivante, et m'a donné de Le connaître personnellement, tel qu'Il est. Le secret de l'authenticité spirituelle est de rencontrer le Christ au travers d'une foi sincère et fervente. Là où le Christ règne sans partage dans un cœur, toutes les autres bénédictions spirituelles sont assurées par surcroît.

 

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Testimoni d'un antic Sacerdot Catòlic
Benigno Zuniga antic sacerdot d'Amèrica del Sud

Encara que hagi estat sacerdot durant nombrosos anys, he passat més de cinquanta anys en les tenebres espirituals, ja que el meu coneixement de Jésus-Christ era ben limitat i bé era deformat. De fet, el verdader Crist de la Bíblia continuava estant amagat als meus ulls, ocultat per múltiples capes d'ensenyaments religiosos complicats.
Creia que en-fora del catolicisme de l'Església de Roma, ningú no podia ser salvat, i que el Papa, representant del Crist sobre la terra, era infal·lible. Li era tant lligat que hauria donat la meva vida per defensar|prohibir-lo.
L'ensenyament de l'església
A l'edat de setze anys, després d'haver rebut tota la meva educació amb|en els pares Jesuïtes, he determinat esdevenir frare|monjo.
He fet els meus estudis al Perú, en Ecuador, a Espanya i a Bèlgica, i he estat ordenat sacerdot. Durant molts anys, he ensenyat en escoles catòliques, després en un seminari ; llavors he servit en tant que Vice-Chancelier al tribunal eclesiàstic del meu diòcesi. He estat capellà en l'exèrcit, i sacerdot a dues de les parròquies més importants del meu país. Com a sacerdot de parròquia, em feia fort de combatre els protestants. Els considerava com heretges i ensenyava als meus fidels que tots els protestants estaven desproveïts de sentit moral. Ja que alguns d'ells feien constantment referència a l'autoritat de la Bíblia, he decidit escriure un llibre servint-me de les Escriptures per denunciar aquell error.
L'ensenyament de Déu
He estudiat acuradament la Bíblia, capítol després de capítol, durant tres anys. He estat llavors de manera terrible sacsejat descobrint que era jo que era en l'error. Incapaç de refutar aquests heretges, era jo mateix refutat per la meva pròpia Bíblia catòlica. He vist quant les meves creences catòliques em tenien allunyat de la meva Bíblia. Sovint, era emocionat a les llàgrimes per veure que m'havia adherit tan dòcilment a pensaments humans en lloc de dedicar-me a l'ensenyament de Déu.
Aquesta lectura de la Bíblia capítol per capítol ha tingut igualment com a efecte avivar progressivament la meva consciència. He vist quant era lluny de Déu. En tant que sacerdot, projectava una imatge de santedat, però en realitat donava presa a totes les menes de pecats, i la meva vida no tenia res celest. Les meves sotanes negres eren en la imatge tenebres del meu cor. Res no em procurava aquesta pau en la qual aspirava tant : ni els sagraments, ni les oracions als sants, ni la penitència, ni l'aigua beneita, ni la confessió dels meus pecats a un confessor humà.
Transformat pel Crist
Sacerdot més que cinquantenaire, un dia he lliurat finalment el meu cor a Déu. M'he agenollat davant Crist ; bé que invisible, s'ha fet finalment algú d'ésser viu i de veritat per a mi. Conscient de ser menys que res, el cor trencat, m'he penedit de L'avoir ofès per la meva vida de pecat.
En esperit, he vist la creu on la Seva Sang preciosa ha fluït per alliberar-me del càstig que mereixia. De resultes d'aquesta |pregària, el Crist ha transformat la meva vida. M'ha cridat fora de la tomba de les meves tenebres espirituals ; m'ha conduït a una experiència viva, i m'ha donat de conèixer-lo personalment, tal com és. El secret de l'autenticitat espiritual és de trobar el Crist a través d'una foi sincera i fervent. Allà on el Crist regna sense repartiment a un cor, totes les altres benediccions espirituals són assegurades amb escreix

 

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A chaque bout du monde, c'est la même direction qui est prise, dès qu'une personne prend à coeur la Bible et laisse de côté les dérives humaines. 

  Vous aussi, vous pouvez prendre le même chemin et rencontrer Jésus personnellement, ce qui vaut mieux que tous les titres.  H.D.

Par Benigno Zuniga - Publié dans : Apologétique
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 07:31

ORIGINES

http://esaie.free.fr/pdv/index.htm


A46 - L'Eucharistie

Article de Let Us Reason Ministries. L'original anglais peut être consulté sur le site http://www.letusreason.org

Reproduction autorisée, pourvu qu'elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.

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La Sainte Cène du Nouveau Testament vient de la Fête de Pâque. Jésus a accompli une tradition que les Juifs avaient conservée pendant plus de 1.500 ans.

Lorsque Jésus a dit : "Ceci est mon corps, ceci est mon sang," Il n'était pas encore mort. Il n'a jamais prévu que nous prenions la Cène comme une source de grâce. Nous devons le faire en mémoire de ce qu'Il allait accomplir, jusqu'à ce qu'Il vienne.

La Fête de Pâque préfigurait la venue de Christ. La Cène commémore ce qu'Il a accompli sur la croix. Toutes les Fêtes Juives sont l'ombre des choses à venir. Elles devaient aider la nation Juive à demeurer dans la bénédiction de Dieu, et à reconnaître Christ à Sa venue.

Quand Jésus a dit : "Il faut que vous mangiez ma chair et que vous buviez mon sang," Il employait un langage symbolique. Il ne disait pas que nous devions le faire d'une manière littérale. Cela symbolisait la vie qu'Il allait offrir.

A-t-Il donné à manger à Ses disciples une partie de Son corps ? Si les Chrétiens devaient littéralement manger une partie de Son corps, il y a longtemps qu'il devrait être entièrement consommé ! La seule manière de se sortir de cette impossibilité est d'affirmer que le corps de Jésus est un corps spirituel, et qu'il peut donc être mangé. Mais, dans ce cas, cela revient à affirmer que Jésus n'est pas réellement ressuscité dans un corps physique.

En réalité, Jésus est ressuscité dans un corps physique glorifié, vivant pour l'éternité, et intact dans toutes ses parties !

Selon le Catéchisme Catholique (1106, 1374), le pain et le vin deviennent "véritablement le vrai corps de Christ le Seigneur, Celui qui est né de la Vierge."

Il est écrit dans un document du Concile Vatican 2 (vol. 2) : "Le corps est donné pour nous. Le sang est celui qui a été versé pour la rémission des péchés. Ils sont offerts à Dieu par l'Eglise comme un sacrifice pour le monde entier. Dans l'Eucharistie, Christ est présent, et offert comme le sacrifice qui nous donne la paix."

Contrairement à cette affirmation, la Bible dit que Christ S'est offert sur la Croix pour nous donner la paix.

Quand on immole une victime, on la met à mort pour l'offrir en sacrifice. L'Eglise Catholique enseigne que Christ, lors du sacrifice de la Messe, ne souffre pas, ne verse pas Son sang, et ne meurt pas. Il passe simplement par une "immolation sans effusion de sang" (Pape Pie XII, Mediator Dei, N° 70). Cela permet à Christ d'être présent, grâce au sacrement de l'Eucharistie, sous les apparences du pain et du vin, et de devenir une "victime très sainte" (Catéchisme Catholique, 11085, 1353, 1362, 1364, 1367, 1383, 1409, 15451).

Le Catholicisme Romain enseigne que Christ, une fois qu'Il est présent sous forme de victime sur l'autel, peut alors S'offrir à Dieu le Père, par les mains du prêtre, et en union avec l'Eglise (1354, 1357).

Ce "renouvellement" de la mort de Christ, en présence de Dieu le Père, s'effectue lorsque le prêtre prononce les paroles suivantes, au cours de la Messe : "Père, nous T'offrons, Dieu de gloire et de majesté, ce sacrifice saint et parfait : le pain de vie et la coupe du salut éternel. Jette un regard favorable sur ces offrandes et accepte-les… Dieu Tout-Puissant, nous Te prions que Ton ange emporte ce sacrifice jusqu'à Ton autel dans le ciel. Puis, alors que nous recevons de cet autel le corps et le sang sacrés de Ton Fils, remplis-nous de toute grâce et de toute bénédiction." (Prière de commémoration de la première prière eucharistique).

Quand Jésus S'est offert en sacrifice sur la croix, Son sang a coulé de Son corps. Il n'en est pas ainsi pour la Messe. Pourtant, la Messe n'est pas une simple illustration. L'Eglise Catholique insiste sur le fait que la Messe est "un sacrifice réel." Elle ne symbolise pas un événement réel passé, mais elle constitue en soi le "sacrifice effectif de l'Eucharistie" (Concile de Trente, Session 22, enseignements et canons sur le Très Saint Sacrifice de la Messe, chap. 1).

L'épître aux Hébreux dit que la confirmation d'un testament dépend de la mort du testateur. Or la Messe présente Christ dans Sa mort et Son état de victime, souffrant sans cesse pour répandre Sa grâce. Il est sans cesse immolé. (Catéchisme Catholique, 1353, 1362, 1364, 1367, 1409).

Ainsi, pour le Catholicisme, la Messe n'est pas une commémoration de l'œuvre déjà accomplie par Jésus, mais un sacrifice réel, accompli par le prêtre, qui l'offre ensuite à ceux qui le consomment pour qu'ils reçoivent une grâce.

À chaque Messe, le prêtre renouvelle le sacrifice de Christ et le présente au Père (Catéchisme, 1354, 1357).

En revanche, la Bible dit que Christ S'est donné Lui-même, volontairement. Jésus a dit : "Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père" (Jean 10:17-18).

Rappelez-vous quand Moïse a frappé le rocher par deux fois, au lieu de lui parler, comme Dieu le lui avait ordonné. Le Nouveau Testament nous dit que ce rocher était Christ. Moïse a désobéi à Dieu et il ne put entrer dans la terre promise. À combien plus forte raison les prêtres catholiques désobéissent-ils à Dieu, lorsqu'ils offrent continuellement Christ en sacrifice sur des autels faits de main d'homme ! Ils frappent le rocher bien plus de deux fois !

Selon la doctrine de l'Eglise Catholique, chaque fois qu'un prêtre offre la Messe, la colère de Dieu contre le péché est apaisée. La Messe est mise sur le même plan que la croix : elle est un sacrifice propitiatoire, qui apaise la colère de Dieu. Dans ce "divin sacrifice" accompli lors de la Messe, Christ est soi-disant offert à chaque fois en sacrifice, sans effusion de sang, alors qu'Il S'est offert une fois pour toutes sur la croix, dans un sacrifice sanglant !

Le Concile de Trente enseigne que "la Messe est réellement un sacrifice propitiatoire, et que si nous nous approchons de Dieu avec un cœur pur et une foi sincère, dans la crainte et le respect, nous obtiendrons miséricorde et grâce, pour être secourus dans nos besoins," (selon Hébreux 4:16).

Le Concile affirme que "Dieu est apaisé par l'offrande du sacrifice de la Messe, et qu'Il nous donne gracieusement le don de la repentance, en absolvant même une énorme quantité d'offenses et de péchés" (Concile de Trente, session 22, enseignements et canons sur le Très Saint Sacrifice de la Messe, chap. 22).

La Messe est donc "un sacrifice sans effusion de sang, qui fait l'expiation pour les péchés des vivants et des morts" (Catéchisme de l'Eglise Catholique, 1367, 1371, 1414).

Si le pain et le vin de la Messe deviennent réellement le corps et le sang de Christ, pourquoi la doctrine catholique affirme-t-elle que la Messe est un sacrifice sans effusion de sang ? De quoi s'agit-il en fait ? Les Catholiques ont besoin de le dire clairement.

L'Eglise Catholique affirme qu'il s'agit d'un sacrifice sans effusion de sang. Or, la Bible dit que "sans effusion de sang, il n'y a point de pardon du péché" (Hébreux 9:22).

Si le vrai sacrifice de Jésus sur la croix a été accompagné d'une effusion de sang, pourquoi n'y a-t-il aucune effusion de sang à la Messe ? Pourquoi se contente-t-elle de "changer" le vin en sang, sans que ce "sang" soit versé ?

Un sacrifice sans effusion de sang n'a aucune puissance. Ce n'est qu'un rite apparent sans valeur. Tandis que le sang de Jésus est efficace, et l'a toujours été tout au long de l'histoire.

Cette doctrine de l'Eucharistie ne fait que nous prouver que l'Eglise Catholique ne croit absolument pas en la valeur éternelle du sacrifice de Jésus sur la croix ! Sinon, elle n'aurait aucun besoin de le répéter sans cesse au cours de la Messe, en représentant constamment Christ comme une victime sur l'autel. Christ a déjà été offert comme Victime, une fois pour toutes !

Christ S'est offert Lui-même. Tandis qu'à la Messe, ce sont des hommes qui L'offrent, et qui s'appellent "prêtres de Dieu" ! Ils se procurent du pain et du vin, et utilisent leurs pouvoirs exclusifs pour changer la substance de ces éléments, d'une manière que les Catholiques ne peuvent expliquer, mais qu'on leur demande de croire.

La doctrine catholique enseigne que le sacrifice de la Messe continue à accomplir en permanence l'œuvre de la rédemption (Catéchisme Catholique 1364, 1405, 1846).

Chaque Messe "applique la puissance salvatrice du sacrifice de la croix" (Catéchisme Catholique 1366, 1407, 1416, 1566).

Voici ce qu'a décrété le Concile de Trente, dans son Canon N° 1 : "Si quelqu'un nie que le corps et le sang, ainsi que l'âme et la divinité de notre Seigneur Jésus-Christ, et par conséquent le Christ tout entier, soient réellement et substantiellement contenus dans le sacrement de la Très Sainte Eucharistie, et s'il dit que Christ n'y est présent qu'en signe ou en représentation, qu'il soit anathème (maudit) !"

La Bible enseigne que nous ne rencontrons pas Christ au travers d'un sacrement. Mais nous sommes en relation avec Lui par Son Esprit. Nous n'avons pas besoin pour cela de choses fabriquées par des mains d'hommes.

La Bible dit dans Hébreux 10:10-12 : "C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu."

"Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1:7-9).

Ce sang qui nous purifie constamment est celui qui a été versé sur la croix, pas celui de la communion catholique ! La Messe est un sacrifice continuel. La Bible nous enseigne que les sacrifices de l'Ancien Testament, qui devaient sans cesse être répétés, révélaient leur faiblesse.

Si le sacrifice de la Messe était réellement puissant, quel besoin y aurait-il de le répéter chaque jour, ou chaque semaine ? Le sacrifice de Christ était entièrement différent des sacrifices d'animaux, qui devaient dans cesse être répétés. Le sacrifice de Christ a été accompli une fois pour toutes. Il a satisfait Son Père. Ses effets sont toujours efficaces aujourd'hui, parce que Christ ne peut plus mourir. Il est un Souverain Sacrificateur éternel. Son œuvre est éternelle.

Quand Jésus S'est offert en sacrifice sur la croix, Ses dernières paroles ont été : "Tout est accompli !"

Dans l'offrande de la Messe, il y a une victime, le Seigneur Jésus-Christ, sous l'apparence du pain et du vin. C'est pour cela que l'Eglise Catholique a appelé la petite galette consacrée "hostie." Ce mot provient d'un mot latin qui signifie "victime." Le prêtre prononce ces paroles : "Nous offrons la victime immaculée à Dieu le Père, par le Saint-Esprit" (Concile Vatican II, Instructions générales concernant la Liturgie de la Messe, Missel Romain, chap. 2, sect. 55).

Pouvons-nous accepter que la Deuxième Personne de la Trinité divine subisse de force une telle incarnation continuelle, en collaboration avec l'industrie alimentaire ?

Une hostie de parle pas, ne bouge pas. Comment peut-elle se transformer en Christ ? Elle est produite par l'industrie humaine. Christ ne peut Se trouver dans des objets inanimés ! Dans Actes 7:48-49, Etienne cite le Psaume 102:25 : "Mais le Très-Haut n'habite pas dans ce qui est fait de main d'homme, comme dit le prophète : Le ciel est mon trône, et la terre mon marchepied. Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel sera le lieu de mon repos ?"

Pourtant, l'Eglise Catholique dit que c'est ce que Dieu fait. Pour elle, l'hostie est "Christ Lui-même, le Christ tout entier."

Dieu seul est digne d'être adoré. On n'adore pas des objets faits de la main de l'homme. Dieu nous interdit de faire des images ou des représentations quelconques de tout ce qui habite sur la terre ou dans le Ciel. Pourtant, l'Eglise Catholique adore l'hostie consacrée.

"Dans la liturgie de la Messe, nous exprimons notre foi dans la présence réelle de Christ, sous les espèces du pain et du vin, en particulier en nous agenouillant ou en nous prosternant profondément, comme signe d'adoration de notre Seigneur."

L'Eglise Catholique a toujours adoré et vénéré le sacrement de l'Eucharistie. "Nous lui offrons la même adoration que celle que nous offrons à Dieu" (Concile de Vatican II, sur la sainte communion et l'adoration du mystère de l'Eucharistie, en dehors de la Messe, N° 21). "Dieu désire que le pain et le vin consacrés soient adorés comme étant divins" (Catéchisme Catholique, 1178, 1183, 1378, 1418).

Rappelez-vous l'histoire du serpent d'airain dans le désert. Les Juifs qui le regardaient étaient guéris. Mais, dans la suite des temps, ils ont fini par en faire une idole. En hébreu, le mot "idole" se traduit par "eliyl," ce qui signifie : "vanité, sans valeur aucune, chose de néant, chose bonne à rien." Toujours en hébreu, "adorer" se traduit par le même mot que "se prosterner, s'incliner, s'abaisser devant un supérieur pour lui rendre hommage, rendre un culte à de faux dieux ou aux anges." Pour les Juifs, le fait de s'incliner devant quelqu'un d'autre que Dieu, ou de faire une génuflexion devant lui, est considéré comme un acte d'adoration, donc d'idolâtrie. Il en est de même pour le fait de brûler de l'encens ou d'allumer un cierge (Voir Exode 20).

C'est la raison pour laquelle l'emploi du pain et du vin par Jésus est nécessairement symbolique. Seul le sacrifice réel de Jésus a fait propitiation pour nos péchés. Faire propitiation signifie offrir à Dieu quelque chose qui apaise Sa colère.

La Bible n'enseigne nulle part que le pain et le vin constituent un sacrifice. Jésus a été Le Sacrifice Vivant. Le pain et le vin ne sont que des symboles de ce qui a réellement existé. Jésus les a utilisés pour illustrer l'acte réel qu'Il allait accomplir.

Pouvons-nous enfermer Dieu dans un objet inanimé ? Jésus nous a promis qu'Il serait avec nous "tous les jours, jusqu'à la fin du monde." Si nous croyons que le Seigneur demeure déjà en nous par le Saint-Esprit, nous n'avons plus besoin de cette doctrine qui veut nous faire croire que nous avons besoin "d'absorber" Jésus au travers de l'hostie, pour recevoir Sa grâce !

Prenez une hostie, et laissez-la à l'air libre pendant quelque temps. Vous verrez ce qu'elle va devenir ! Le Corps de Christ peut-il se corrompre ?

L'hostie peut être bouger ? Peut-elle parler ? Elle n'a aucune vie en elle. Seuls les prêtres ont réussi à faire croire aux gens qu'elle était vivante ! Elle constitue exactement ce que la Bible appelle une idole.

L'Eglise Catholique a bien compris que l'apparence physique du pain et du vin contredisent la doctrine de la présence réelle. Pour expliquer cette contradiction, elle enseigne que les "qualités physiques" restent celles du pain et du vin, mais que leur "substance" (leur nature réelle) change (1373-1377, 1413).

Mais n'est-ce pas la nature interne d'un objet qui produit son apparence externe ? La Bible ne présente aucun "miracle" montrant que rien ne s'est passé en apparence, alors qu'il se serait passé quelque chose d'invisible ! On demande aux fidèles de croire aveuglément une telle absurdité : croire que quelque chose s'est passé, alors que rien ne s'est passé ! Dieu n'a jamais agi ainsi avec l'homme dans la Bible !

Imaginez Jésus dire à un aveugle qu'il est guéri, alors qu'il est toujours aveugle, ou dire à un amputé qu'il est guéri, alors qu'il lui manque toujours un membre !

Les paroles de Jésus à propos du pain et du vin sont parfaitement compréhensibles quand on s'en tient à leur sens symbolique. Son Corps reste Son corps, et le pain et le vin restent du pain et du vin. Leur substance reste cohérente avec leur apparence extérieure.

Ainsi, en prenant la Cène, nous ne consommons pas Christ physiquement, mais nous sommes en communion spirituelle avec Lui.

La Bible nous dit que Jésus est à présent sur le trône et qu'Il règne dans le Ciel. Son retour physique sur la terre ne s'est pas encore produit. La Bible ne dit pas que le Seigneur Jésus peut être présent dans Son corps physique à plus d'un endroit à la fois. Les Catholiques répondent : "Mais Christ est Dieu, et Dieu est omniprésent !"

Certes, mais Son omniprésence concerne Sa présence spirituelle et non sa présence physique. Dans Matthieu 24:23-26, Jésus a dit : "Si quelqu'un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez pas. Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. Voici, je vous l'ai annoncé d'avance. Si donc on vous dit : Voici, il est dans le désert, n'y allez pas ; voici, il est dans les chambres, ne le croyez pas."

"Les chambres" dont parle Jésus pourraient très bien être le petit tabernacle sur l'autel catholique, ou le présentoir de l'hostie, ou l'hostie elle-même !

Ne le croyez pas ! Croyez-vous qu'il soit possible de faire descendre Jésus du ciel ? Les prêtres prétendent posséder ce pouvoir ! Ils font descendre Jésus du Ciel à chaque Messe !

Pourtant, selon la Parole de Vérité, et non la tradition des hommes, voici ce qu'il est écrit dans la Bible : "Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ciel ? C'est en faire descendre Christ ; ou : Qui descendra dans l'abîme ? C'est faire remonter Christ d'entre les morts. Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Ecriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus" (Romains 10:6-11).

La doctrine catholique prétend donc que les prêtres ont le pouvoir d'obliger Dieu à S'incarner dans une hostie. Les avertissements de Jésus dans Matthieu 24 s'appliquent bien ici ! Dieu n'associe pas Sa puissance et Sa grâce à des objets inanimés. Christ est actuellement assis dans Son corps physique à la droite du Père.

Allons-nous croire sérieusement que nous mangeons littéralement le Seigneur dans l'hostie, et qu'Il va être digéré par notre corps comme n'importe quelle autre nourriture ? Cela ressemble à la vision Hindoue du panthéisme ! Cette doctrine est influencée par les doctrines païennes, qui affirment que Dieu réside dans des objets inanimés.

Ne trouvez-vous pas répugnante l'idée même d'avoir à mastiquer le corps de Christ entre vos dents, et d'avoir à Le digérer ?

Il est écrit dans 1 Jean 4:2-3 : "Reconnaissez à ceci l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, c'est celui de l'antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde."

Cela signifie que Jésus ne S'est incarné qu'une seule fois. Jean écrit cette épître après la résurrection de Jésus. Le mot grec utilisé par Jean indique une action continuelle, depuis le passé, jusque dans l'avenir. Cela signifie que Jésus S'est incarné dans un corps physique, et que c'est ce même corps physique qui est ressuscité, et qui est le Sien aujourd'hui et éternellement !

Jésus ne vient pas S'incarner dans de nombreux petits corps, les hosties, à l'invocation d'un prêtre, pour être absorbé, digéré par Ses fidèles, et finir dans les lieux secrets ! Je regrette de devoir être aussi suggestif, mais c'est la vérité !

Jésus S'est incarné dans la chair une seule fois. Il est mort dans Sa chair. Il est ressuscité dans Sa chair, et Il possède pour l'éternité un corps physique ressuscité !

Il n'accorde pas Sa puissance et Sa grâce à des objets inanimés. La grâce vient de la personne du Père et de Jésus-Christ, comme le déclarent les Ecritures.

Les Catholiques ont besoin de croire en la Parole de Dieu pour connaître la vérité, et de cesser de croire en leur Catéchisme et en leurs traditions !

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Par Article de Let Us Reason Ministries. - Publié dans : Edification au christianisme
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 10:21
Le fossé de certaines positions théologiques qui distingue l'église catholique des églises plus liées à l'enseignement apostolique et biblique, n'empêche pas d'applaudir à certaines positions.
  Je salue donc la position de l'église catholique dans sa dénonciation des idéologies occidentales "nocives" pour la famille, à un moment où la liberté d'expression est de plus en plus dangereuse quand elle s'écarte du commun.
  Vous pouvez avoir plus de détailes ici > http://www.alterinfo.net/notes/L-Eglise-denonce-les-ideologies-occidentales-nocives-pour-la-famille_b1641293.html
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Par Henri - Publié dans : Actualité religieuse
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 16:49
Matthieu 5. 38 à 48

Nous avons là un enseignement de Jésus qui évidemment étonne
  En particulier ceux qui dénigrent le christianisme.
Il commence par présenter la loi du Talion, qui était un progrès énorme par rapport à ce qui se pratiquait avant. Si on faisait perdre un oeil à une personne, on le payait de sa tête. La peine n'était pas proportionnée au préjudice. Quand la loi du Talion est promulguée et appliquée, on aura soin de trouver une peine équitable qui se traduit par oeil pour oeil, dent pour dent.
 Jésus veut que nous allions plus loin. Dans l'explication qu'il donne en suivant, il demande à ce que celui qui a souffert d'un préjudice ne demande pas réparation. Cette façon de faire est complètement hors des normes de toutes civilisations. Jamais personne dans aucun pays n'a osé présenter un texte de loi qui dirait :" Aucune réparation ne sera exigée pour un préjudice subit."
  C'est une chose tellement extraordinaire qu'elle fait passer pour lâche celui ou celle qui serait d'accord avec cette disposition.
   On raconte l'histoire d'un chrétien qui venait d'être gifflé sur la joue droite par un curieux qui voulait savoir, en citant Jésus Mat 5. 38,  s'il présenterait l'autre joue. C'est ce qu'il fit et de nouveau, y prenant goût, le curieux lui envoya une troisième baffe. Sur ce, le chrétien lui décocha un direct du droit en disant :" Pour la joue gauche tu avais raison ; mais sur la troisième giffle, il n'y a rien d'écrit."

        Evidemment ce n'est qu'un scénario qui ne concorde pas avec ce que demande Jésus.
Car non seulement Jésus, nous demande d'abandonner un recours, mais de nous pencher sur le problème de celui qui nous moleste. J'ésus précise : " Si on veut ta tunique donne aussi ton manteau." Là c'est moi qui vais avoir froid. Si quelqu'un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Là Jésus va très loin. L'occupant Romain pouvait s'adresser à n'importe qui pour transporter quelque chose pendant un mille (environ, presque 1 Km 1/2.) Il ajoute encore :"Donne à qui te demande et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi." En langage vernaculaire on dirait de celui qui veut t'arnaquer.
   Puis il y a la cerise sur le gâteau :" Aimez vos ennemis, bénissez ce qui vous maudissent, (il n'ya pas que les "coranistes" ) ;  faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent.
  Voilà ce qu'il faut faire pour être frère de Jésus : être parfaits comme notre père céleste est parfait.

       Cet enseignement difficile pour le chrétien, est évidemment pour un non chrétien, une idiotie complète.
         A ce niveau, nous sommes tous dépassés et à moins d'être animés du Saint-Esprit, il nous est impossible de réagir comme Jésus le veut.

          Pourtant Jésus n'a pas l'esprit dérangé. Il nous parle de ce qu'il va vivre si nous supposons que le sermon sur la montagne a été le premier de sa carrière.
         Jésus fera l'objet de tentatives de meurtre par plusieurs personnes, mais le lieu où il appliquera pour lui-même la loi qu'il vient d'énoncer, ce sera sur le mont Calvaire où ilpriera le Père de pardonner aux hommes de l'avoir ridiculisé, battu, mis à nu, cloué à la croix. Ceci était déjà écrit dans le livre d'Isaïe au chapitre 53 que j'engage à lire et à relire en entier.
Il a été maltraité et opprimé et il n'a point ouvert la bouche, voila la prophétie écrite à 600 ans d'avance environ.

           La patience de Jésus aura été exemplaire, c'est pourquoi il nous demande de faire comme il a fait. Il sait où sont nos limites, mais il sait aussi si nous tendons à la mise à part pour le Royaume de Dieu.

             Avec le départ de l'Eglise de Jésus-Christ, la grande tribulation prédite dans les prophéties va passer du stade préparatoire où elle se trouve à sa plus grande expression.
               Personne ne sait quand. Mais avant
 chaque fête des trompettes du calendrier juif, il nous reste un peu de temps avant la sonnerie du rassemblement et du départ. Ce départ ne concerne que les chrétiens qui font partie de l'Eglise que s'est construite Jésus. Pas tous ceux qui sont baptisés ni les indécrotables de la religion qui ont abandonné la vérité et la justice. Il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus à prédit Jésus.
I
l a dit aussi :"Je viens bientôt. Que le juste pratique encore la justice."
Il a dit aussi :"l'Esprit et l'Epouse disent :"Viens."
Etes-vous de ceux qui disent : "Viens" ?

      
Par Henri - Publié dans : Autour de la Bible
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 00:00

         On entend parler beaucoup d’unité et d’union.

Si on remontait dans l’historique de l’idée d’union dans les églises, il faudrait remonter avant la dernière guerre mondiale, alors que l’Afrique était partagée entre les puissances coloniales.

Cela a commencé en 1910, à la conférence protestante internationale d’Édimbourg. Mais c’est en 1948, que le Conseil Œcuménique des Églises a établi son siège à Genève. Il regroupe un grand nombre d’églises issues de la Réforme et la plus part des églises Orthodoxes d’Orient.

L’église de Rome y plonge son nez avec Vatican II, en 1962.  Jean-Paul 2, fera à Assise un grand rassemblement, le 27 octobre 1986, avec toutes les religions du monde. Les religions qui sont de toute évidence ouvertes au satanisme, y ont été présentes. (Sorciers et fétichistes) Le pape a prié avec eux, ainsi que Billy Gram.

Chacun a prié son dieu.

  Une forte résistance, s’est cependant développée à ce qui est apparu,  pour une poignée de chrétiens,  une séduction spirituelle.

  Le bouillon de culture spirituelle touillé par l’œcuménisme, est apparu clairement, très vite à quelques chrétiens,  comme contraire à la volonté de Dieu.

Reprenant les propres arguments des œcuménistes, on s’est vite aperçu de la confusion entretenue entre union et unité.

L’union devait servir à être trouvés crédibles en Afrique, où chaque église serait arrivée, sans concertation préalable, à deux ou trois dans un même endroit, pour prêcher une doctrine et surtout un dogme différents,  en partant,  théoriquement,  d’un même Dieu. Il valait mieux se partager depuis l’Europe, le territoire à évangéliser.

Ainsi fut élaboré, dans l'idée, le ciment de l'unité des chrétiens.

Il y a plus de quarante ans, j’étais à Perpignan,  membre de l’E.R.F., quand on a commencé à  parler d’un consensus possible entre chrétiens.

Au lieu de discuter sur  les différences,  il était conseillé, dans un souci de fraternité, de compiler les mêmes croyances. Il y a eu ainsi au cours de l’Histoire de l’œcuménisme, un grand nombre de "Credo", qui ont été élaborés, pour  pouvoir procéder à un culte en commun, et pouvoir aussi approuver une promiscuité vite appelée fraternité, avec quiconque pouvait dire " Je crois en Dieu". L'irénisme vaut mieux que la guerre, mais il ne conduit pas au salut par lui-même.


                            Le phénomène œcuménique :

 Il n’est pas prêt de mourir. Au contraire.

Même si dans son bulletin d’église de décembre 1998, le Président à l'époque, de l’ERF à PERPIGNAN, _  Mr G.B.trouve des poils aux œufs de l’œcuménisme, il n’empêche que les relations de l'église ne sont  certainement pas coupées avec l’évêché.

Je suis personnellement ahuri, moi qui suis d’extraction catholique, de voir que les petits fils des camisards,  ont perdu la mémoire de leur Histoire et leur attachement à la "Sola Scipturta", à la seule écriture. Les Protestants du XVI° S, auraient pu échapper aux galères pour les hommes, aux prisons pour les femmes, en disant simplement en confession, un mot: «J’abjure.» et en allant assister à une messe. Les Réformés depuis 1998 au moins, eux, vont en courant à la cathédrale écouter l’évêque, et l’évêque est reçu au temple. Il y a longtemps qu’ils ont abandonné toute pudeur et les précisions de l'enseignement apostolique.

Je suis conscient de la gravité de ce jugement. Mais si nous voulons avancer, il faut que nous soyons capables de revenir à la Bible, à la Parole de Dieu. Nos sentiments, n'ont aucune valeur référentielle. Ce que nous devons penser ou rectifier dans nos prises de positions, doit découler de la seule Parole de Dieu.

Avant de poursuivre, j’ouvrirais une parenthèse pour demander :

         Ai-je le droit de JUGER ?


     Je vous invite donc à ouvrir votre Bible à la première lettre aux Corinthiens ch. 5. versets 9 à 13. Je ne pense pas que les Protestants soient des gens du dehors, à cause du sang de l’Agneau qu’ils reconnaissent avoir coulé une fois pour toutes. Le risque pour eux, et il est imminent, c’est de se laisser reprendre par ce qu’ils avaient vomi. Lisons donc 1 Cor 5. 9 à 13

   Les personnes qui sont en dehors de la communauté des croyants, n’ont pas à être jugés par nous. C’est un rôle qui revient à Dieu et non à nous. A partir du moment où quelqu’un se dit être chrétien, il appartient à ses frères, de lui montrer au passage son inconduite, ses écarts. C’est une loi naturelle. Si l’on fait chemin ensemble, je vais indiquer à celui qui se trompe de chemin, la voie à suivre, par amour pour lui,  pour qu’il arrive au même terme.

  Je referme donc ma parenthèse, et je dois mettre maintenant en place les jalons de cette route qui doit nous mener non au terminus, mais au départ d’une nouvelle vie, cette fois éternelle dans la félicité avec le Seigneur.

  Les jalons, je vais les trouver dans la Bible. J’essaierai de démonter au passage les jalons de l’œcuménisme qui ne peuvent pas conduire au bon port. Je vous demande d'être bien attentifs, et de noter tout ce que je pourrai dire de contraire à la Bible.

  Il y a une chose que je ne peux pas critiquer, c’est la doctrine telle qu’elle est conçue dans chaque dénomination. Si je pouvais dire de façon absolue, qui,  détient la bonne doctrine, je serai Dieu. Il nous faut donc avoir beaucoup d’humilité, pour faire avec nos conceptions doctrinales, une marche la plus sûre qu’il soit.

Il y a un exemple dans la Bible, c’est en principe là, que je trouve mes arguments. Ouvrez vos Bibles au dernier livre.

Je voudrais que nous nous transportions dans l’Apocalypse aux chapitres deux et trois. Nous savons qu’il y a là, sept églises qui subissent un jugement,  non d’un homme,  mais de Jésus lui-même.

J’ai passé du temps à faire une synopsis des sept églises. Ça veut dire que j’ai fait 7 colonnes et que j’ai écrit ce qui était dit à chacune des 7 églises, pour pouvoir le comparer aisément.

  Il apparaît facilement, qu’il y a des églises qui ont des conceptions différentes pour vivre leur foi.

Je sais. Vous auriez préféré qu’il y eut des prises de positions plus tranchées et relatives surtout à ce que nous-mêmes nous pratiquons. Il n’en est rien. Il faut accepter que le Seigneur, par sa Parole, n’ait pas voulu nous endoctriner plus que nous le faisons nous-mêmes.

  Il reste tout de même des points forts. J’ai relevé pour l’ensemble des critères retenus par Jésus_:

   

1.   Les œuvres

2.   Le travail

3.  La persévérance

4.  Ne pas supporter les méchants

5.  Éprouver ceux qui se disent apôtres

6.   Souffrir pour le nom de Jésus

7. Ne se lassent pas

8. Haïssent les œuvres des Nicolaïtes

9. L’affliction

10. La  pauvreté quoique riche

11. Les calomnies de la synagogue de Satan

12. Un futur de souffrances

13. L’épreuve par le Diable

14. Demeurer où est Satan

15. Retenir son Nom

16. Ne renie pas Sa foi

17. Amour

18. Foi

19. Fidélité au service

20. Constance

21. Les dernières œuvres plus grandes que les

     Premières.

22. Quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs

     vêtements. C’est tout pour SARDES qui est morte.

23. Peu de puissance

24. Garde la parole

25. Ne renie pas Son nom

26. Persévère

27. ni froid ni bouillant

28. Malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu.

                            Il y a des doublons, par exemple les œuvres, la foi, que l'on retrouve dans des églises différentes.

        Seule Philadelphie s’entend dire deux fois, qu’elle a gardé la Parole du Seigneur.

  J’ai entendu pas mal de prédications faites sur les églises  d’Apo 2 et 3. On a toujours essayé de s’identifier à l’une ou à l’autre. On a aussi voulu y voir une chronologie de l’état de l’église dans le temps. Si ce dernier  point de vue est bon, et je le pense,  c’est que les deux derniers exemples sont relatifs à la conclusion que nous devons tirer, après avoir assisté au jugement fait par Jésus sur les autres églises. Je vais être un peu plus clair.

L’union des églises, n’est jamais abordée dans aucun livre du N.T. Par contre il est toujours relevé des différences de comportement que ce soit par Jésus dans l’Apocalypse de Jean ou que ce soit par Paul dans ses lettres. D’autres écrivains du N.T. examineront plus particulièrement le comportement individuel. Il y a dans le Nouveau Testament, tout de même, un article sur l’unité des chrétiens. Il se trouve dans le chapitre 17 de l’évangile de Jean, dans la prière de Jésus dite sacerdotale. 

J’aimerai que vous ayez sous les yeux ce passage de Jean 17
 En particulier au verset 20 et suivants, nous apprenons que Jésus prie le Père pour que nous soyons un.

Voyez comme il est étonnant que Dieu en trois personnes est un et que tous ceux qui sont sauvés sont un avec le Un par excellence qu'est Dieu. C’est de l’unité ou je n’y connais rien..

Ce que je dis tout de suite, c’est que le Père n’a pas attendu les œcuménistes pour faire l’unité. D’ailleurs ils n’en ont pas la capacité. Puis de toute façon, c’est trop tard. On peut supposer que le Père a répondu à la prière de Jésus avant même qu’il l’ait formulée.

           Ce qui m’a dit quelque chose dans cette prière ce sont les critères retenus par Jésus sur ses bien-aimés. Ils sont:

·   Au pouvoir de Jésus

·   Donnés à Jésus par le Père

·   Ils connaissent le nom de Dieu

·   Ils savent que tout ce qu’a Jésus, lui vient du Père

·   Ils entendent parler ouvertement du Père

·   Ils croient que Jésus est sorti du Père

·   Il sont au Père et au Fils

·   Ils leur a été donné la Parole

·   Ils ont été haïs par le monde

·   Ils sont sanctifiés par la Parole

·   Ils ont la gloire de Jésus

·   Ils sont parfaitement un

·   Ils sont aimés du Père

·   Ils sont avec Jésus

·   Ils connaissent que Jésus est envoyé du Père

·   Ils connaissent le Nom du Père

·   L’amour du Père pour le Fils est en eux.

 

                    Tel est le portrait de ceux qui sont dans l’estime de Jésus.

On retrouvera avec le passage de l’Apocalypse qu’ils

·   Sont ¨haïs par le monde

·   L’amour de Dieu est en eux

·   Ils ont la Parole

  Et c’est bien un constat que l’on peut toujours faire. Si vous gardez la Parole, si l’amour de Dieu est en vous,  vous êtes surs d’être haïs

  par le monde à un moment ou à un autre.

 

        Union d’églises pourquoi faire?

 Nous avons vu que chacune reçoit un blâme sauf une. Mais celle-ci je ne la connais pas. Ce doit être celle qui pure et sans tâches appelle son époux.

   Cherchons plutôt où se trouve l’objet d’un blâme éventuel pour nous-mêmes pour nous trouver sur le chemin de l’unité avec Jésus.

                     C’est unis à Jésus, et seulement par ce Chemin, que les chrétiens provenant de tous bords trouveront l’unité. Ils ne l’a trouveront pas sur cette terre. L’esprit de l’homme est tortueux par dessus tout, et seule la conviction basée sur l’Ecriture n’est pas péché.


 Aides-nous aujourd'hui à nous relever, pour laver nos vêtements au sang de l'Agneau.

                                

 

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Par Henri - Publié dans : Rencontres fraternelles
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