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____________________________

Simon Pierre lui répondit :" Seigneur, à quel autre irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle."

                                                                                                                                                   (Jean 16. 38)
  Pierre avait la lucidité du témoin qui voit, entend et touche chaque jour le Messie.
.  Jésus parlait de la vie éternelle. Jusqu'à la résurection de Jésus,  le moyen que veut employer Dieu pour donner le salut restera pour Pierre quelque chose de confus.
   Il est impératif de rester collé aux textes du Nouveau Testament, pour ne pas recevoir ou garder, un enseignement erroné concernant le salut éternel de la part des hommes, tels que seule cette église sauve et pas telle autre.
    Il n'y a de salut qu'en Jésus-Christ.

_________________________
Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /2007 10:38

Dans le chapitre 3 de l’Evangile selon Jean, nous avons le rapport d’un entretien de Jésus avec Nicodème.

C’est toujours une bonne chose quand une personne s’intéresse à Jésus.

    Ici il s’agit d’un docteur de la Loi, c’est-à-dire de quelqu’un de très important dans la société juive. Nicodème connaît la Bible par cœur ainsi que les enseignements du Talmud.

  Il doit avoir discuté avec ses pairs de l’étonnante possibilité de Jésus de guérir des malades, de ressusciter des morts, de fournir de la nourriture miraculeusement à des milliers de personnes. Leur conclusion est que malgré un enseignement qui s’écarte parfois de la religion, il semble bien qu’il vienne de Dieu et que Dieu est avec lui. Jésus enseigne avec autorité et cela aussi pose problème.

    Donc Nicodème va trouver Jésus de nuit car il y a beaucoup d’ennemis qui s’opposent à Jésus et vaut mieux ne pas être vu avec Jésus. Et puis dans sa position d’enseignant supérieur aller trouver un rabbin pour se faire expliquer Dieu, ça ne fait pas sérieux.

    Donc, de nuit, en cachette.

              Il se peut que votre démarche sur le site, soit comme une façon de se renseigner en cachette. Vous êtes seul(e), personne ne vous voit et vous voulez savoir sans faire amuser votre entourage par des questions auxquelles du reste ils ne sauront pas répondre. Mais ils s’amuseront de votre démarche.

   Donc vous avez fait une démarche pour mieux connaître ou découvrir Jésus pour la première fois. C’est formidable. Jésus ne peut que répondre à votre démarche.

    Soyez assuré(e) en continuant de lire la Bible. Si vous devez en acheter une, vous en trouverez dans les 5 €.

     Retenez que tout le message de l’Evangile se trouve résumé dans le chapitre 3  de l’Evangile selon Jean au verset 16. Voici ce verset : « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.»

      Ne restez pas isolé(e). Faites le tour des églises Evangéliques et choisisses-en une sans précipitation. C’est vous qui êtes votre meilleur(e)  enseignant(e). Cependant la foi ne se vie qu’en communion avec d’autres croyants.

Par Henri - Publié dans : Edification au christianisme
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Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /2007 07:30

1 Jean 2:18 ¶ Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists, par là nous connaissons que c'est la dernière heure.

1 Jean 2:18  paidia escath wra estin kai kaywv hkousate oti o anticristov ercetai kai nun anticristoi polloi gegonasin oyen ginwskomen oti escath wra estin

 

 

Les antéchrists, c'est un  sujet qui n'est pas nouveau puisque du temps de Jean (vers + 98) on en parlait.

Ce qui ressort des Ecrits, c'est que l'Antéchrist  est désigné au singulier mais qu'il représente des personnes qui se sont élevées contre Christ. La somme des individualités en révolte contre le Christ, forme une entité singulière nommée l'Antéchrist. L'Histoire nous fera-t-elle découvrir un personnage qui au-dessus des antéchrists coordonnera  les actions contre le Christ, qui légiférera en matière de religion ? Cela est hautement probable. Nous avons des tas de législateurs es religion qui ont déjà tué, qui tueront encore et il n’y a pas que des « chrétiens » dans le nombre.

Nous devons garder à l'esprit, que le pouvoir politique que le dernier livre de la Bible nomme La Bête, associé au Faux Prophète forcément l'Antéchrist, vont légiférer et cela existe déjà de telle façon que les lois de Dieu sont de plus en plus effacées du Code Civil qui avait gardé jusqu'ici, et sur le champ de Mars qui nous occupe, un relent de judéo-christianisme. Je vous invite à observer les coalitions, les ententes, les tolérances, qui écartent Jésus, au profit du faux prophète.

Tout observateur attentif, peut suivre l'évolution de la dégradation politique et religieuse. De plus, nous allons voir une collusion de plus en plus serrée entre les deux pouvoirs.

Le livre de la Révélation au chapitre 16. 13, associe la Bête et le Faux prophète. Le Dragon supervise la Bête et donne donc son assentiment à la collusion. Les deux compères ne se lâchent plus; On les retrouve 19.20 et 20.10.

Celui qui supervise tout c'est Satan. Le Dragon est-il Satan lui-même ou encore une puissance qui contrôle le royaume de la Bête ? Peu importe que l'on touche un conducteur électrique  tout au bout d'un circuit ou près du générateur, la secousse est assurée.

A la limite peu importe aussi qu'il y ait des milliers d'antéchrists ou qu'il n'y en ait qu'un pour mener le bal, le principal c'est de ne pas valser avec.

 Je sais une chose ! Si sa musique vous plaît, vous danserez, vous vivrez tranquilles. Premier livre de la Bible chapitre6 verset 6 et suivants. (A lire pour saisir)

 

                                    Henri Darnès -

Par Henri - Publié dans : Réflexion
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Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /2007 09:13

“Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos.”

 Voilà ce que nous propose Jésus : aller à lui pour trouver du repos.

Cette invitation ne s’adresse donc pas à ceux qui sont dans le repos, à ceux qui ne subissent aucune fatigue de la vie, mais à ceux qui sont fatigués et chargés.

Des lors, il y a un chemin à prendre, une direction vers laquelle se tourner.

Les bouddhistes se dirigent dans le Gange, les Musulmans à la Mecque, les Catholiques aux Saintes-Maries, à Lourdes à Fatima   etc. .......

. Les chrétiens, eux, ont une direction à prendre et une seule : aller à Jésus. C’est une invitation qui bien que lancée à la foule amassée autour de lui, s’adresse à chaque personne présente en particulier. Aujourd’hui encore, la même invitation écrite noir sur blanc et signée du sang de l’Agneau dans nos Bibles, reste valable pour chacune, pour chacun de nous.

 Etre et rester chrétien, n’est pas facile. Il faut forcer sur soi-même, sur les instincts que nous avons de tout aplanir au même niveau. S’adressant à l’église de Smyrne, Jésus déclare : il y a là des gens qui se disent Juifs et qui ne le sont pas. On peut traduire des gens qui se disent chrétiens et qui ne le sont pas, mais qui sont une synagogue , c’est-à-dire une Assemblée, une Eglise de Satan. Jésus ne mâche pas les mots. Ressembler se n’est pas être. Frapper dans les mains pendant les cantiques  et crier : “Alléluia!”, ne fait pas de quelqu’un un chrétien.

Il faut que toute personne se tourne vers Jésus. Même les Communautés entières, les Assemblées entières, si elles ne veulent pas être disqualifiées, ont l’obligation de choisir entre n’importe quoi et n’importe qui d’un côté,  et Jésus de l’autre.

On ne peut pas avoir deux maîtres. Un des deux maîtres dit des choses agréables à entendre. On est prêt à dépenser de l’argent, à faire des voyages pour écouter les paroles doucereuses qu’il a à dire à notre oreille. L’autre Maître est plus exigent. Sa Parole qui a fondé le monde et qui a annoncé le salut des hommes, est immuable, elle est complète et parfaite pour amener au salut éternel. Ce Maître nous fait entrer d’ores et déjà dans les parvis de son Royaume Céleste. Il nous invite à vivre par l’esprit les arrhes de la paix et du repos. 

 

Dans la période sombre que nous traversons, il n’est pas sans intérêt de pouvoir se diriger vers une personne  capable de nous donner la paix et le repos.

Moi, je veux me tourner vers Jésus. L’église avec PITOU veut se tourner vers ?

Ce n’est pas ce que recherchent les synagogues de Satan.

Il est évident, que ce sont là deux besoins qui font le plus défaut au gens d’aujourd’hui. Guerres, kidnappings, pandémies, immoralité dans la société et les Etats qui légalisent l’homosexualité, équilibres financiers et boursiers précaires, situations sociales à la limite des explosions etc. L’homme est victime de sa bêtise. N’ayant pas réussi à dépolluer son cerveau, il a pollué toute la terre qui est en train de mourir et dont les exploits climatiques que nous subissons, ne sont, entr’autres,  que les soubresauts d’une mort complète à terme.

Rien ne servirait de se frapper la tête contre les murs. On fait comme si “tout ira bien”. Tout le monde fait comme si tout ira bien. La politique de l’autruche prévaut avec l’immoralité et la soif du pouvoir. Les Français qui consomment paraît-il beaucoup plus d’anxiolytiques que tout le monde, doivent mieux voir que les autres, je suppose, que l’issue du chemin pris par l’homme mène irrémédiablement à sa perte.

La folie des grandeurs de nos dirigeants, fait que nous sommes aussi les plus imposés du monde et de ce fait, un tiers au moins de notre travail sert à payer des impôts.

De tout ceci et autres choses dont il serait trop long de parler, il ressort que, à moins de vivre sur un nuage, nous sommes fatigués et chargés.

Cependant, du temps de Jésus il n’y avait pas encore tout ces problèmes de pollution généralisée à grande échelle. La charge d’une personne qui la fatiguait, était d’ordre plus spirituel que fiscal. La notion  du besoin spirituel a actuellement disparue des consciences. Il suffit de voir les programmes proposés par les stations de télévision, pour voir et comprendre de quoi se nourrit, avec délices, le peuple actuel. Outre la violence et l’immoralité, les  productions les plus prisées sont l’ésotérisme et le satanisme. Dès le plus jeune âge, des parents inconscients se débarrassent de leur progénitures, en les plaçant heures entières devant un écran de télé où les dessins animés ne montrent que violence, satanisme et soif du pouvoir par tous les moyens. .

Le taux de suicides des jeunes qui augmente, n’est pas étranger à l’éducation reçue. Jouissance de tous les plaisirs, sexe, alcoolisme et drogue en ont fait une masse de consommateurs très prisée par ceux qui rient et s’enrichissent par leur bêtises.

Heureusement, tous ne sont pas de cette trempe. Il reste je pense, des personnes adultes, des adolescents et des enfants, pour qui les valeurs de la famille et la référence au Dieu créateur des Cieux et de la Terre, sont encore des valeurs à ne pas lâcher.

C’est à ceux-là que Jésus s’adresse. Les autres ne le voient pas, ne l’entendent pas et donc ne peuvent pas répondre à l’invitation.

“ Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.”

 

La vie vécue en tenant compte des exigences de Dieu n’est pas une vie où tout est facile et sans luttes. Certains évangélistes ont mis en avant la richesse et  la santé comme conséquences directes de la conversion. Bien que le Seigneur n’abandonne pas ses enfants et qu’il fasse une différence entre celui qui le sert et celui qui ne le sert pas, nul, à l’extérieur d’une Assemblée, ne peut prétendre faire une distinction entre un chrétien et un non chrétien, par la seule observation de sa santé et de son train de vie.

Jésus veut apaiser la fatigue résultant des luttes spirituelles, mais aussi des combats, des projets que nous avons  élaborés et essayé de mener tout seul. Une vie ordinaire de gens ordinaires qui vivent comme il leur semble bien, correctement, sans faire de tort à personne. Ce n’est donc pas à des gens extraordinaires que Jésus s’adresse, mais, permettez-moi l’expression : aux tout venants. A quelqu’un de bien qui cherche Dieu, mais qui n’est pas encore convertit complètement.

Car c’est de conversion qu’il s’agit en fait. Aller à Jésus, c’est faire une route inverse à celle qui se pratique d’ordinaire. C’est pour cela que Jésus fustige les religieux de toutes les époques, les chefs es religions qui considèrent la religion comme une valeur en soi. “Vous liez des fardeaux (Mat 23.4) que vous ne voulez pas remuer du doigt. De la maison de prière,  vous en faites une caverne de voleurs (Mat 21.13);des nouveaux convertis, vous en faites des fils pour le diable (Mat. 32.15). Jésus propose de ne plus suivre cette route ordinaire  qui n’offre aucun repos ; Il n’y a pas de repos là où on ne peut pas lâcher le fardeau que l’on porte. Nous entrons ici dans une optique nouvelle, une nouvelle façon de concevoir notre chemin. La possibilité de lâcher le fardeau, un fardeau trop lourd à porter. Jésus, dans un autre passage, propose de porter le fardeau avec lui, sous un même joug. De plus il annonce que c’est un fardeau léger sous un joug facile. Portant le poids à part égale et usant du joug à notre mesure, la chose devient aisée. Un joug ça vous lie ensemble deux bêtes de somme, qui vont être obligées de s’entendre. L’image est donc intéressante pour nous, car si nous prenons le joug avec Jésus, nous allons avoir des confidences avec lui, obligatoirement.

Le fardeau à porter avec Jésus est un fardeau d’amour et de compassion pour les âmes perdues et celles qui se perdent, qui pataugent, dans de la religion souvent loin des exigences de Dieu. La compréhension du plan de salut de Dieu est pourtant bien simple. Il suffit de croire que le sang de Jésus purifie de tout péché ceux qui se repentent. De plus c’est gratuit. L’annonce de ce salut est la seule charge que le Seigneur Jésus-Christ, veut nous voir porter avec lui. Jésus n’attend pas de nous un pèlerinage fut-il œcuménique ; ce qu’il veut c’est que nous portions un fardeau d’amour pour Dieu et pour les hommes. En échange, Jésus veut porter avec nous nos difficultés et nos problèmes en nous invitant à les porter au pied de sa croix. C’est à cette croix, que l’ennemi de nos âmes a été vaincu. C’est à cette croix que son séchées toutes nos larmes. C’est à cette croix que s’ouvre pour nous le chemin de la vie éternelle.

Quand Paul passe dans les églises, ou qu’il écrit à une église, c’est avec amour et compassion et sans oublier la rigueur dans l’obéissance à Dieu. Un des fardeaux que nous devons porter, c’est l’amour dans la vérité. L’amour dans l’erreur, l’amour dans l’indifférence, c’est tenir la tête dans l’eau à quelqu’un qui se noie. C’est la démarche de l’aveugle qui conduit un autre aveugle : tous les deux tomberont dans une fosse. Encore un travail de religieux. (Mat 15.14) Jésus  les dénonce et  dit d’eux :”Laissez-les.”

Quand Jésus s’adresse aux sept églises dans le livre de l’Apocalypse, ce n’est pas pour les monter les une contre les autres, mais pour dire à chacune : “Là réside ton péché. Repens-toi, si tu veux la vie éternelle.” Pour vivre éternellement il faut faire partie de l’église de Laodicée. Il faut être comme elle. (Apo 3.7) Si vous faites partie de l’église d’à côté, ce n’est pas fermé, mais il y a des efforts à faire. C’est alors qu’en devenant de plus en plus saints, vous vous trouverez tout naturellement dans l’église de Philadelphie. Relisez ce soir chez vous. Vous verrez que c’est une église qui a gardé la Parole, la Parole de la patience. Elle n’a pas occulté la Parole, elle ne l’a pas falsifiée, elle ne lui a pas donné des interprétations de mode et de courants sociaux ou religieux. L’église de Philadelphie se caractérise comme une église qui a eu peu de puissance, ce qui aurait pu faire croire qu’elle n’était pas agréée de Dieu. Cependant sa récompense vient à la fin : ELLE A GARDE LA PAROLE, avec patience, avec persévérance.

Tout Pasteur dans son église devrait faire de même. Dénoncer ce qui est contraire aux Ecritures. Dire aussi à quelqu’un où se trouve son péché. C’est biblique ! (1 Cor 5. 11) Ceux du dehors, c’est-à-dire les incroyants, nous n’avons pas à les juger. Par contre ceux du dedans, qui se disent chrétiens, c’est un devoir de les juger, mais seulement dans le sens de mettre personnellement en garde. Bien sûr avec amour et compassion. Il ne faut pas retomber dans les excès des pharisiens. S’il ne veut pas écouter qu’il soit comme un païen ou un publicain. Mat 18.17, donc comme quelqu’un à qui il faut tout re-expliquer. La charge de Pasteur reste un lourd fardeau, mais il peut être allégé comme pour tout le monde, par la stricte obéissance aux volontés de Dieu.

                ******

Revenons à la charge, car, il reste une charge. C’est ce que je vous disais plus haut quand je vous disais que la  vie sans problèmes aucun pour les chrétiens c’est faux. Alors ! La charge : un problème ?  Certainement !

De nos jours Jésus s’exprimerait en disant : ”Vous qui avez des problèmes, venez que je vous soulage.”

Le problème majeur de nos problèmes c’est notre entêtement à décider de tout sans jamais consulter quelle est la volonté de Dieu dans notre vie. Alors nous tirons tout seul notre charge. Et c’est pesant. La fatigue passe des muscles  au cerveau et c’est le début de la déprime.

“ Venez, je vous soulagerai.”  Arrêtons de préférer rester avec nos conclusions éloignées de la Bible et donc de la volonté de Dieu et tournons-nous résolument vers le Roi et son Royaume. Devenons des héritiers du Ciel. Ne soyons pas des cochons qui aussitôt lavés retournent se salir dans la boue. Recherchons la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur.

 

Mais voulons-nous aller à Jésus ou bien un orgueil bien ancré nous empêche-t-il de reconnaître devant Dieu que nous avons agit avec le front haut ?

Cette situation aussi est fatigante. Alors je veux finir par abdiquer, car je suis fatigué et chargé. Fatigué d’être toujours malade et que rien ne va plus dans les affaires ni à la maison. Conjoint, enfants ; même les voisins s’y mettent. Rien ne va plus !

  “Seigneur, je reconnais que je suis fatigué et chargé !”

“ Viens, je te soulagerai.” te réponds le Seigneur. 

Esaïe 53:4 ¶ Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.

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Par Henri - Publié dans : Edification au christianisme
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Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /2007 17:00
Lire : Matthieu 20. 17 à 28

UNE COUPE AMERE A BOIRE

 

Lire : Matthieu 20. 17 à 28  

 Je voudrais retenir la demande de la mère des fils de Zébédée.

  L'humain a des désirs : bonheur, santé, prospérité, un bon président pour notre République.

  Dieu manifeste sa volonté ! il veut être servi .

 
 Dans Matthieu, (contrairement au rapport qui nous est fait en Mc 10) c'est la mère qui demande pour Jean et Jacques.

Alors qu'ils sont en chemin vers Jérusalem, elle va au devant de Jésus et se prosterne

Elle se trouve effectivement en position de demanderesse. Jésus, en position de Roi lui demande : "Que veux-tu ?" Elle se trouve ainsi en position de faire sa demande.

   Quand on s'adresse au roi, on s'adresse à quelqu'un qui est capable de répondre à une demande. Elle veut tout simplement si on peut dire, en tout cas sans aucune hésitation, une place d'honneur et donc de direction, d'autorité  dans le Royaume de Dieu, pour ses deux fils.

             Jésus venait de leur parler d'humiliation, de souffrance, de mort. Ils n'ont retenu des prophéties de Jésus que le bon côté : la résurrection et l'établissement du Royaume.

            Ainsi de nos jours d’aucuns se voient investis de la filiation divine et oublient qu’il y aura forcément des difficultés ; Ils oublient que le serviteur n’est pas plus grand que le Maître.

           Jésus va leur faire voir que leur demande n'est pas recevable. le Royaume de Dieu ne fonctionne pas comme un royaume du monde. Ce n’est ni au piston, ni au mérite. D'abord, il reconnaît au Père la souveraineté absolue. C'est lui qui nomme, qui distribue les places d'honneur et d'autorité. Mais nul ne doit oublier qu'il y a une coupe amère à boire à partager avec les prétendants au Royaume. Jésus écarte le regard hautain, la position supérieure que nous sommes capables de nous octroyer, pour nous renvoyer d'abord à sa propre condition d'humiliation puis d'humilité et d'obéissance jusqu'à la mort. Il appert que l'on n’accède pas au Ciel sur un fauteuil de nuages comme le pensent certains chrétiens.

 Dans ce genre nous trouvons les Corinthiens qui se font sermonner par  Paul en 1 Cor 4. 8 :

 Déjà vous êtes rassasiés, déjà vous êtes riches, sans nous vous avez commencé à régner. Et puissiez-vous régner en effet, afin que nous aussi nous régnions avec vous!

9  Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes.

    L'apôtre aborde avec peine plus qu'avec ironie, le constat du mauvais état spirituel de l'église de Corinthe.

Forts de leur avancement antérieur, les Corinthiens se projettent dans le Royaume où ils règnent, rappelant ainsi la demande des fils de Zébédée (Mat 20 et Mc 10.)

   Le serviteur n'étant pas plus grand que le Maître, peut-on réellement espérer régner avec Jésus sans être passé par l'humilité si non l'humiliation ?

   N'a-t-on pas à choisir la dernière place pour être appelé à pouvoir monter plus haut? Car à choisir la meilleure place, nous risquons de devoir la céder à la demande du Maître pour une autre personne.

       Dans des églises du XXI ° S on trouve aussi des suffisances : " Nous on est les meilleurs ; on a le Saint-Esprit.  Tandis que tel autre église affirme être la seule et qu’en dehors d’elle il n’y a point de salut. Comme si le salut venait d’une dénomination ! 

Attention à ne pas ranger l’humilité dans un coin en rêvant à la meilleure place dans le Ciel. L'orgueil et la suffisance nous guettant tous, sachons nous humilier nous-mêmes, sans en faire une psychopathie bien sûr, mais en prenant soin de considérer l'autre comme supérieur à nous même. C'est ainsi que nous pourrons entendre le Roi nous dire de monter à la place exacte qu'il nous a préparée.

 

 

 

 

 

 

  

 

Par Henri - Publié dans : Réflexion
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /2007 15:59

Recruter des disciples

 

Matthieu 28:19  Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,

Mayyaion,  28:19  poreuyentev mayhteusate panta ta eynh baptizontev autouv eiv to onoma tou patrov kai tou uiou kai tou agiou pneumatov

 

                       Encore une fois, si nous nous laissons enseigner  tout simplement par ce que dit la Bible, que ce soit dans l’ancienne ou la nouvelle alliance nous allons pouvoir corriger quelques idées reçues. 

   La plus part du temps, un directeur d’église, qu’il soit pope, curé ou pasteur, va essayer de vous recruter pour que vous deveniez membre de son église. Pire dans certains cas, quand la partie de l’église qu’il représente est de fait, d’après ses dires, la seule église agréée par Dieu.

           Or, ni dans les Evangiles ni ailleurs, on ne trouve une commission tendant à faire des membres d’église. L’indication donnée par Jésus, à ceux qui le connaissent, est de faire dans les nations du globe, des disciples, c’est-à-dire des élèves à qui nous devons apprendre les leçons du Maître.   

           Il faut bien se rendre à l’évidence, que jamais dans le Nouveau Testament, il n’est question d’autre chose que de faire des disciples et au grand jamais des membres d’église. Quand Jésus donne son ordre juste avant de monter au Ciel, c’était le moment idéal et solennel pour dire : « Suivez Pierre et ne vous écartez pas de l’église car lui seul en est capable, lui seul peut vous enseigner.»     

         Mais rien de tout ça. Jésus a donné un ordre général de faire des disciples, de contraindre par l’amour et non par la force de faire entrer du monde dans son Royaume.

         Les successeurs de Pierre doivent se souvenir que l’apôtre Paul a du rectifier ses façons d’agir, car Pierre agissait mal. 

          L’homme est sujet aux erreurs, même en matière de doctrine. C’est donc à chaque personne de lire la Bible et d’y découvrir personnellement Dieu, sa justice, son royaume, son amour en quelque manière, car tout est grâce de la part de Dieu pour ceux qui le cherchent. Il est facile de trouver une religion. Il est facile de se complaire dans la religion reçue. Autre chose est de chercher et de trouver Dieu par la méditation de sa parole. La personne qui parvient à trouver Dieu dans la Bible, a trouvé la vie éternelle. La vie éternelle, aucune religion ne peut la donner car seul Jésus est qualifié pour nous y faire entrer. Pour cela il s’est offert en sacrifice pour un jour de pardon universel et éternel. Les religions peuvent parler de l’œuvre de Jésus-Christ, mais elles ne sauraient en aucun cas se substituer à Jésus-Christ. Celles qui le prétendent auront à rendre compte de leur faux et blasphématoire enseignement.

            De toujours, le véritable enseignement apostolique a été combattu par les agents aériens et terrestres de Satan. Ce n’est pas maintenant que cela va changer, bien au contraire, l’acceptation de l’Islam par de nombreuses communautés chrétiennes, qui fait la suite logique par le syncrétisme au crétinisme œcuménique, va être amené à l’acceptation de la religion unique du faux prophète telle que prévue dans les prophéties du livre de l’Apocalypse. Ceci ne saurait tarder puisqu’il semble y avoir concomitance entre la religion unique et la monnaie unique, soit l’économie mondiale scellée par la marque de la bête.

               Si, une seule religion était capable de nous éviter ces choses, elle serait nommée dans le Nouveau Testament qui se dévoile sous nos yeux comme les anciennes prophéties.

               Les jours actuels de 2007 et bientôt 2008 se caractérisent par l’alyah, le retour massif de personnes en Erets Israël. Là aussi ce n’est pas le retour à la religion qui va sauver le Juif, mais seulement la reconnaissance du Messie Yéchoua’, de Jésus. D.ieu rassemble son peuple préféré pour le juger.

               Ne pensez pas que Dieu juge seulement son peuple. Les autres, les Goïm passent aussi par le jugement, la condamnation et la mort chaque fois qu’ils rejettent la Parole incarnée du Dieu UN. Qui que nous soyons, qui plus tôt qui plus tard, nous passerons tous devant le Seigneur et nous fléchirons le genou devant lui. Il ne nous sera pas demandé si nous sommes catholiques ou protestant ou autre chose. Ceci n’est pas plus intéressant que de savoir si vous êtes membre d’un club quelconque. Il est un mot terrible que Jésus risque de prononcer et que l’on trouve en Mat 25. 12 : «  Je ne te connais pas. »  Jésus ne regardera pas si vous avez bien connu votre religion. Il regardera seulement si vous l’avez connu, lui, si vous avez fait connaissance, si vous vous connaissez l’un l’autre.

             Jésus a frappé ou frappe à votre porte. Si vous ne l’invitez pas à entrer comment voulez-vous être connu ?

              Une question pour terminer : « Etes-vous recruté pour une religion ou pour le Messie ? »

              Une religion travaille pour son clocher pour nourrir son directeur. Seul le Messie a travaillé pour vous en prenant sur lui la mort sur la Croix pour que nous ayons la vie éternelle. Il veut nous nourrir de sa parole qui seule contient la vie de tous les jours et la vie éternelle.

  Lire dans ce même blog « Eglises ? Deux sortes seulement. »

Par Henri - Publié dans : Apologétique
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /2007 22:23

Ps 14.1 ou 53.1 : L’insensé dit en son cœur : "il n’y a point de Dieu. "

Le constat que pensent devoir faire ceux qui se corrompent, c’est qu’il n’y a point de Dieu. Ils ne sont pas les seuls. D’autres voix s’élèvent pour dire qu’il n’y a point de Dieu. Ce sont celles issues du savoir, de la connaissance scientifique. La religion chrétienne n’a pas à renier l’évidence. Brûler Galilée, n’empêche pas la Terre de tourner. Avant de poursuivre sur l’aspect de la science vis-à-vis de la foi, je voudrais rappeler que le fait de se dire chrétien et de ne pas l’être vraiment, nous guette tous.

Si nous ne prenons pas garde à nous sanctifier jour après jour, nous risquons de nous retrouver aussi avec une étiquette qui sera loin de représenter un label chrétien.

Nous avons trouvé dans la Parole de Dieu, toute la lumière nécessaire à éclairer notre chemin. Si c’est le cas, nous savons aussi combien il est difficile de rester sur ce chemin

Je voudrais rappeler encore, que c’est toujours un reste : un petit nombre, qui reste avec Dieu.
Dans les grandes masses il se trouve beaucoup de partants mais peu d’arrivants; Sur les 7 ou 10 milliards de personnes qui vivront au retour de Christ, peu se trouveront sur l’aire de départ de l’Église de Jésus-Christ. La seule
Église véritable, la seule qui porte le nom de l’Époux.

Nous ne sommes pas appelé à former des religions, mais à faire unité avec Jésus pour faire partie de l’Église qu’il se bâtit. C’est lui qui se la bâtit. Son matériau c’est chacun de nous si nous restons unis à sa personne.. Il faut choisir de s’unir à Jésus et de rester unis à Jésus. Alors la défense d’une religion ne sera plus un problème pour soi.

 

Après ce préambule, voici où je veux en venir.

Il est une religion qui ne paraît pas en être une, c’est la science.

Je désire vous amener sur ce terrain, parce que de nos jours, l’homme est allé photographier sur Mars, et y a trouvé que l’eau a existé à la surface de cette planète. Les savants cherchent maintenant à trouver la vie existante ou la vie qui a pu exister. Ceux qui sont athées, qui ne croient pas en Dieu, vont en profiter pour au moins se moquer encore une fois, des personnes qui croient à la création. L’insensé dira : « Il n’y a point de Dieu. »

Est-ce que la présence de vie sur Mars pose un problème à notre foi ? Certains penseront qu’il serait sans doute sage à l’échelle humaine d’attendre les résultats pour meubler l’espace philosophique qui ne manquera pas de se profiler si une forme de vie y est découverte. p

 

Il est donc sage de ne pas s’affoler et de regarder encore dans la Bible. La genèse de notre Terre y est expliquée en partie et non totalement. Le premier chapitre de la Genèse ne parle pas de la création de l’univers. Il ne parle pas non plus de la création de la Terre proprement dite, pour nous en donner une description mais seulement pour nous indiquer qu’à un moment qui ne nous est pas donné, la Terre est un lieu choisi par Dieu pour y créer un écosystème, une biocénose..

Genèse 1:1 ¶ Au commencement Dieu créa le ciel et la terre.

Urah taw Mymsh ta Myhla arb tysarb Genesis 1:1

Genèse 1:2 La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, mais l'Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.

Mymh ynp-le tpxrm Myhla xwrw Mwht ynp-le Ksxw whbw wht htyh Urahw Gen 1:2

De fait on n’est pas obligé de tenir sans délai le passage dans le temps du verset 1 au verset 2.

Je vais essayer d’être un peu plus clair. Il y a, à l’origine, la création de l’univers. Dans cet univers, Dieu, plus tard, considère la planète où nous sommes. Elle est informe et vide, et son Esprit couvre le globe, entièrement couvert d’eau. Dieu fera apparaître du sec et gardera des zones couvertes d’eau dont l’évaporation formera les eaux d’en haut. L’écosystème est méthodiquement mis en place, au bout duquel Dieu place l’homme, un être fait à son image. L’homme est créé au départ avec son intelligence et non sous la forme d’une vie biologique élémentaire quelconque qui devra évoluer pour devenir ce qu’il est. Dieu crée tout de suite l’homme dans ses capacités actuelles, par amour et pour lui faire partager l’éternité. Dieu n’a que faire d’une création évolutive. Ce que l’on peut constater par contre, c’est une évolution dégénérative consécutive au péché. A l’heure actuelle, il n’y a personne qui puisse dire que quelque chose se soit amélioré naturellement, de lui-même. Par la manipulation transgénique on fait des nouveautés qui peut-être sont un mieux, mais rien de naturel ne s’améliore. L’air est pollué, l’eau est polluée, les poissons sont pollués, la terre est polluée toute notre nourriture est polluée. La couche d’ozone qui nous protège des rayons du soleil est en partie détruite et provoque les bouleversements météorologiques que nous connaissons. Les hommes sont devenus fous en croyant qu’il faut rejeter Dieu et ils s’entre-tuent de plus en plus. Par leurs débordements le SIDA est devenu banal. Par l’amour du profit, d’autres maladies tuent des ouvriers non protégés dans leur travail. A un moment donné la grippe aviaire (pour ne parler que de ça et laisser de côté la tuberculose et la variole) a risqué de s’étendre dans le monde entier et provoquer une pandémie à nulle autre pareille. C’est ça l’évolution visible, mesurable, réelle. Une descente vertigineuse vers la cessation de toute vie sur la planète Terre. L’homme évolue dans son environnement par la science qu’il découvre, mais son inconscience le mène à son autodestruction

Si d’aventure une vie a existé sur Mars, de toute manière elle sera la démonstration que l’évolution de tout ce qui vie est voué à la mort et non à l’immortalité par évolution. Seul le Dieu immortel qui a créé tout ce qui est visible à partir de l’invisible est capable d’octroyer l’immortalité à qui il veut et à ce qu’il veut.

La Bible ne nous a pas donné à connaître ce qu’a fait Dieu sur d’autres planètes. La Genèse nous place devant l’Esprit de Dieu qui plane au dessus d’un tohu-bohu qui est appelé Terre. C’est l’image d’une gestation qui va produire le système écologique pour permettre à l’homme d’en jouir. Chaque soir, Dieu descend dans le Paradis, le Jardin placé sous la garde d’Adam et Eve, pour entrer en relation intime avec sa créature. L’homme va acquérir par la désobéissance le libre arbitre, qui fait de l’homme un être qui peut être d’accord ou pas d’accord. Qui accepte, ou qui refuse. Le fait que Dieu donne à garder le Jardin, inclut forcément la présence d’un danger. Il y a eu une révolte dans le Ciel. Lucifer a voulu se placer au dessus du trône de Dieu. Son but est de nuire à la création sur terre d’une espèce qui pourrait jouir des bontés de Dieu. Cependant, avec le libre choix, l’homme va pouvoir diriger son cœur vers Dieu. S’il le rejette, il se verra séparé éternellement de Dieu pour partager son sort avec les révoltés.

 

L’Histoire montre que c’est parti pour que se prolongent deux camps : un pour Dieu, un pour Lucifer renommé Satan.

Dieu met alors son plan en action pour se faire découvrir par les Hommes.

Pour ce faire, il choisit un peuple qui va être la vitrine du Royaume de Dieu pour le monde entier. On sait combien cela sera long et pénible. L’homme est lent à comprendre la justice de Dieu tandis qu’il a des capacités étonnantes pour cogiter le mal et le réaliser. Le peuple élu, bénéficie de bénédictions extraordinaires mais aussi de punitions exemplaires. Les exils, la shoah, rien n’y fait . Le peuple Juif reste fermé à la main tendue de Dieu et s’entête dans le refus de la reconnaissance du Mashiah Yéshoua. Un reste comme toujours, une faible proportion, reconnaît le Messie Jésus.

L’Histoire continue. Après sa dispersion dans le monde et l’extermination par les nazis, Dieu se souvient de son peuple et le replace dans sa terre. L’Eretz Israël.

A peine installé, Israël est attaqué par ses voisins. Nous savons aujourd’hui combien la tension est élevée dans le pays. Israël va se rendre horrible aux yeux des Nations. Et les Nations se ligueront pour aller l’attaquer. Le Messie Jésus viendra les délivrer et sera alors reconnu.

Nous n’en sommes pas encore au mouvement belliqueux de tous contre Israël. L’Epouse de Christ devrait être enlevée d’abord. A chacun de nous de vérifier le temps qui passe. Nous sommes appelés par Jésus à regarder les bourgeons qui annoncent le printemps.

 

Mais ce n’est pas notre sujet aujourd’hui. Aujourd’hui, ce que j’ai voulu rappeler ce sont les fondements de notre foi. Les chrétiens qui sont mal affermis, risquent de se trouver perplexes devant les conclusions scientifiques passées, actuelles et à venir. Or nous avons grâce à la Bible Parole de Dieu, grâce aux révélations intimes que le Saint-Esprit nous donne, que de toute façon et quoi que soient les découvertes qui peuvent se faire ici ou là, notre foi est bien enracinée par ce que nous avons vécu et échangé avec le Seigneur. Il n’est pas possible que l’on puisse renier l’existence de Dieu, si on est passé par la nouvelle naissance.

Il y a un point de non retour. Ce qui nous a été révélé par Dieu est indestructible. Si Dieu se révélé, on ne peut plus le renier. Nous ne saurions être moins que les démons. Eux, par la vision directe, croient ! Ils croient mais il tremblent à ce qui les attend. Le chrétien croit, par la foi et se réjouit de ce qu’il espère et des certitudes de salut données par l’Esprit Saint.

Notre réflexion aujourd’hui nous ramène donc aussi au livre de l’Ecclésiaste, où le roi Salomon nous rappelle que ce qui sera a déjà été et qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Vanité des vanités, tout est vanité. Le texte hébreu dit Mylbh lbh vapeur des vapeurs. La vapeur peut, nous empêcher de voir clairement.

La science d’un côté, nous révèle la matière, mais elle peut faire aussi un écran de vapeur qui empêche de voir l’essentiel.

L’essentiel pour nous, c’est de connaître et de conserver en nous, le Chemin, la Vérité et la Vie.

Le Bon Chemin nous permet de marcher dans la bonne direction. Il conduit au Père, par Jésus seul. La Vérité n’est pas la connaissance des origines de la matière, mais la connaissance de la Parole de Dieu. Elle nous fait connaître notre origine, et une destinée possible sur deux seulement. La Vie, elle est dans le souffle que Dieu nous a donné. Les ingrédients qui composent notre corps ne suffisent pas à entretenir la vie. On ne connaît aucune raison qui fasse qu’une personne en bonne santé cesse de vivre. La vie ne se trouve donc pas dans le corps que nous avons. Nous serons changés en corps glorieux pour entrer dans la gloire. C’est là que nous aurons la vraie vie, dans une nouvelle nature dans la présence éternelle de Dieu.

C’est tout ce que j’avais à vous dire, au cas où on trouverait des traces de vie, des squelettes fussent-ils d’hommes sur la planète Mars ou dans une autre galaxie, et que vous en soyez, troublés.

Conservons à notre foi existentielle, la vision locale, de notre environnement naturel. Ayons la vision terrestre, de notre foi. Elle est bien fondée mais elle est aussi fragile. Jésus a laissé entendre qu’il trouverait peu de foi à son retour. Ce n’est pas que ceux qui ont la foi, la perdent mais c’est parce que personne ne veut s’intéresser à Dieu, qu’il y a de plus en plus d’insensés pour dire : « Il n’y a point de Dieu.»

Cultivons donc notre foi. N’ayons pas honte de notre foi. Propageons notre foi. Vivons de notre foi, car au bout du chemin le Père attend ses enfants et nous ouvre ses bras alors que nous sommes encore loin. Mais nous nous approchons !

Que le Seigneur vous garde dans la paix et vous bénisse encore abondamment.

Nma

D'après une prédication de Henri

 

Par Henri - Publié dans : Prédication
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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /2007 06:42
                                            

                                                      

                                         Quo vado  ?

 

Seigneur, mon Dieu, mon Sauveur

Je t'attends, solitaire

Sur les nuées tu parais

Rapidement ; tu voudrais

Amener

Avec toi tous mes frères

Que séduisent le Tentateur.

Mais que faire ?

 

Ta loi, nul ne veut l'écouter.

Les oreilles sont bouchées,

Les esprits vagabondent.

Aucun ne veut se  soucier

Qu'un jour sur le Calvaire

Tu voulus tout supporter,

Réconcilier le Père

Et ceux qui ont péché.

 

Ô viens Seigneur

Ne tardes pas encore !

Du repentit pécheur ,

Viens annoncer l'aurore

Des jours tumultueux

Vécus hors ta science.

 

Offre aux espérants

Ta divine présence.

 

Ecourte pour moi le temps

De l'horloge qui compte

Et mes nuits et mes jours.

Qu'au jardin lumineux

Je puisse ô Seigneur

Par ta seule présence,

Goûter le vrai bonheur.

 

Déjà  je  vis de ton amour.

Mon cœur est en paix,

Et mon âme est sereine.

Quand tu voudras Seigneur

Je suis prêt, je t'attends

Car ta miséricorde

Va jusqu'au firmament.

 

 

Henri Darnès 2 Novembre 1993

Par Henri - Publié dans : POEMES CHRETIENS
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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /2007 10:44

Lecture : 1Thes 1. 2 à 10

 

La foi des Thessaloniciens est un sujet de joie pour Paul.

Il rend grâces à Dieu pour tous et il mentionne chaque personne dans les prières.

Il aime se rappeler l’œuvre de la foi, l’amour et l’espérance des personnes présentes dans l’église, qui sont le résultat de la prédication de l’Evangile ; On sent combien Paul aime ces personnes qui se sont converties à l’EVANGILE.

Les Thessaloniciens ont une foi active. Le travail qu’ils font est actionné par leur amour du prochain ; Ils démontrent de la constance, de la persévérance : telle est leur activité. Ils sont les imitateurs de Paul et de Christ.

Paul s’est montré avec ses adjoints en apportant les paroles de l’Evangile, mais pas seulement. Ils avaient avec eux la puissance de l’Esprit –Saint. Ils persuadaient par leurs paroles les gens qui se convertissaient. (v5)

Il fallait un travail d’évangélisation et ce n’était pas plus facile à l’époque, que maintenant. On lit au verset 6, que les Thessaloniciens ont reçu la Parole avec des afflictions et avec la joie du Saint-Esprit. Il ne faut pas vous étonner si en écoutant et en recevant l’Evangile, vous commenciez par en recevoir des afflictions. Alors que vous commencez à entrer dans l’amour du Seigneur, à comprendre la différence entre religion et relation avec Jésus, il se lève des gens pour vous demander : « Où allez-vous mettre les pieds ? Ne voyez-vous pas que vous êtes entrés sans y prendre garde, dans une secte où on va vous éliminer ? » Ensuite le chantage arrive : »Si tu continues là-dedans, je ne te parle plus ! »

Dans le même temps le Saint-Esprit vous donne la conviction intime que vous êtes sur le bon chemin et que ceux qui commencent à vous haïr n’ont rien compris à la vérité qui entre en vous. Mais c’est alors que vous devenez aussi des modèles qui vont propager l’amour de Dieu qui remplit vos cœurs ; Les Thessaloniciens ont fait connaître leur foi en la rependant de Thessalonique vers la Macédoine et l’Achaïe. Quand le cœur brûle pour le Seigneur, on ne peut que parler de celui qui pardonne, qui guérit et qui libère ! Amen ? Une église qui agit ainsi est une église vivante qui ne se contente pas seulement des réunions. L’église vivante est celle qui fait de la propagande pour le Royaume de Dieu plus que pour son clocher. Elle connaît son Berger en Chef : Jésus-Christ. Dès qu’une personne est convertie, qu’elle passe par la nouvelle naissance, elle montre l’exemple, elle imite Jésus et les apôtres. Elle devient un disciple qui fait d’autres disciples en évangélisant. Certainement elle va en souffrir quelques fois plus ou moins, mais elle aura aussi les joies de la puissance et de la présence du Saint-Esprit dans sa vie, comme arrhes du Royaume de Dieu dont elle est membre. Car la jouissance du Royaume de Dieu n’est pas seulement l’objet d’une reconnaissance, d’une action de grâce, mais c’est aussi se mettre au travail pour propager l’évangile en commençant autour de soi, en présentant la Bible et en montrant l’exemple. Le premier travail d’une église n’est pas d’organiser des réunions, mais d’annoncer l’évangile pour tirer de l’obscurité ceux qui se perdent et les amener à la lumière du Seigneur et Sauveur de nos âmes. Le premier travail n’est pas non plus de baptiser des enfants puisque le baptême est le résultat d’une prise de conscience et non un rite pour une grâce inavouée.

 

 

Paul se félicite de ce que les Thessaloniciens ont fait connaître leur foi, non seulement dans la Macédoine et l’Achaïe, mais aussi en tous lieux. (v8).

La foi des croyants doit se rependre. C’est pour avoir oublié ou mis de côté ce devoir, que l’Europe et principalement la France se trouvent envahis par l’œcuménisme et le syncrétisme avec l’Islam, le Bouddhisme et une multitude de sectes, par la faute de ceux qui ont dévoyé l’Evangile.. La multiplication de tous ces mouvements n’est pas une marque de liberté, mais montre au contraire la soumission et l’esclavage à des religions qui n’ont rien pour libérer l’homme, parce qu’en dehors de Jésus le Messie il n’y a personne d’autre pour indiquer ce qu’il est lui-même : le Chemin, la Vérité et la Vie.

La foi des croyants doit se rependre. C’est inimaginable de se recroqueviller dans sa foi sans avoir envie de la partager. C’est oublier que le Maître avant de partir pour un long voyage, confie des mines et des talents à ses ouvriers, pour qu’ils produisent. A son retour il demande des comptes. Ceux qui n’ont pas produit sont punis. Ou encore c’est oublier ce figuier sans fruits où Jésus ne trouve rien à manger, et qu’il maudit. Et le lendemain le figuier est mort. Il se peut que Jésus vienne voir dans note cœur si nous portons du fruit pour le Royaume de Dieu. Etant riches de la connaissance de Dieu, il nous revient de parler de ce Royaume, de proposer Jésus comme solution aux problèmes des personnes en leur proposant la lecture de la Bible, la prière, d’assister à une réunion d’évangélisation. Ne peut-on pas dire à quelqu’un : « Pourquoi n’essayez-vous pas avec Jésus ? »

Jésus a dit : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » Paul, Sylvain, Timothée et tous les autres, n’ont jamais fait payer l’annonce de l’Evangile. Ils travaillaient pour vivre (Ch. 2) C’est comme à Saint-Estève. Les troncs ne servent qu’au local (entretient, lumière, eau, chauffage, impôts) et à l’évangélisation. Jamais à faire vivre le pasteur. Quand ils avaient travaillé toute une journée, ils éduquaient dans la foi, ils exhortaient, ils consolaient, ils conjuraient de marcher d’une manière digne de Dieu. C’est ainsi qu’au lieu de se reposer d’une journée de travail, ils souffraient pour annoncer l’évangile. Alors n’hésitez pas ! En vous élançant pour parler de Jésus, vous connaîtrez aussi la souffrance jointe à l’annonce du message. Mais Jésus a dit : « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux. » (Mat 5. 10)

 

Le temps de la fin s’approche. (1Th 4. 13 à 18)Paul dira dans sa deuxième lettre de ne pas nous laisser manipuler par quelque information sauvage qui pourrait nous parvenir. Il demande de garder le bon sens en cette matière, car il y a des signes très précis qui doivent apparaître pour y voir plus clair. Il est dommage que nous n’ayons pas le contenu des explications verbales de Paul qu’il rappelle avoir données. (2 Th 2. 5) On y verrait plus clair sur le personnage diabolique et le lieu de ses actions. Il fera des miracles. Tout ce qui est miracle ne vient pas de Dieu. On pourrait digresser là-dessus.

 

Pour nous, aujourd’hui, c’est encore le temps de faire connaître le Messie Jésus à tous ceux que nous pouvons.

Il faut prier pour demander à Dieu de mettre sur votre route des personnes qui font du stop mais qui ne savent pas où aller. Priez pour que le Saint-Esprit vous donne les mots nécessaires pour l’occasion qu’il donnera.

Le diable peut souffler à votre oreille : « Toi, tu es incapable. Tu n’es bon à rien. Tu vas faire rire. » Ne croyez pas ce que dit le diable. Croyez ce que dit Jésus : «Vous êtes la lumière du monde.» La lumière ne se place pas sous une boîte, mais en hauteur, pour qu’elle éclaire. Ne colportez que la Bible.

Laissez de côté les élucubrations modernes d’œcuménisme, d’esprit de Toronto et autres séductions spirituelles absentes des Evangiles. Ayez l’amour de la Vérité et l’Esprit de Dieu vous conduira valablement dans la pèche des âmes qui se perdent.

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Par Henri - Publié dans : Edification au christianisme
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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /2007 05:56

Nous sommes souvent appelés, ou tentés, d’émettre un jugement et à sa suite une sanction.  Cela nous est en principe très facile. Dans ce domaine, nous faisons preuve de spontanéité, nos attendus nous semblent pertinents, notre sanction juste et sans appel.

                     S’agissant de nous-mêmes, nous sommes tout à fait ouverts à la mansuétude, à l’écoute attentive des circonstances atténuantes, et au classement de nos affaires par un non lieu.

                    

                     Notre entretien d’aujourd’hui, va essayer de porter un regard sur le jugement. Sur le monde en général, puis nous rétrécirons le cercle, pour ne regarder que dans l’église locale. 

                     En effet, d’après l’apôtre Paul,

                     Qui que tu sois : un clochard, un ouvrier, un chef, un roi, un pape, quand tu juges tu es coupable des choses que tu juges. En jugeant, tu te condamnes toi-même car tu fais les mêmes choses. (Rom 2. 1)

                     Il est exclu de trouver une personne capable de juger les autres, car qui que ce soit celle qui juge elle est elle-même justiciable pour les mêmes motifs. Chacun de nous est incapable de porter quelque jugement que ce soit sur une autre personne, à cause de la nature pécheresse qui colle si bien à notre peau.

                     Nous allons faire lecture d’un jugement proche de la justice rapide et sans appel que nous savons faire. Si nous prenons par exemple Nathan consultant David pour juger d’un délit, voire d’un crime. Nathan a un cas à juger. Il en réfère au roi, car c’est lui qui tient l’épée.

                     2 Samuel 12: 1L'Éternel envoya Nathan vers David. Nathan vint à lui et lui dit: Il y avait dans une même ville deux hommes, l'un riche et l'autre pauvre.

                     2  Le riche avait du petit et du gros bétail en très grande quantité.

                     3  Le pauvre n'avait rien du tout sinon une petite brebis, qu'il avait achetée; il la nourrissait, et elle grandissait chez lui avec ses fils; elle mangeait de son pain, buvait dans sa coupe, dormait sur son sein. Elle était pour lui comme une fille.

              4  Un voyageur arriva chez l'homme riche. Et le riche n'a pas voulu toucher à ses brebis ou à ses boeufs, pour préparer un repas au voyageur qui était venu chez lui; il a pris la brebis du pauvre, et l'a apprêtée pour l'homme qui était venu chez lui.

              5  La colère de David s'enflamma violemment contre cet homme, et il dit à Nathan: L'Eternel est vivant! L'homme qui a fait cela mérite la mort.

              6  Et il rendra quatre brebis, pour avoir commis cette action et pour avoir été sans pitié.

              7  Et Nathan dit à David: Tu es cet homme-là! Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d'Israël: Je t'ai oint pour roi sur Israël, et je t'ai délivré de la main de Saül;

              8  je t'ai mis en possession de la maison de ton maître, j'ai placé dans ton sein les femmes de ton maître, et je t'ai donné la maison d'Israël et de Juda. Et si cela eût été peu, j'y aurais encore ajouté.

              9  Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l’Éternel, en faisant ce qui est mal à ses yeux? Tu as frappé de l'épée Urie, le Héthien; tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et lui, tu l'as tué par l'épée des fils d'Ammon.

              10  Maintenant, l'épée ne s'éloignera jamais de ta maison, parce que tu m'as méprisé, et parce que tu as pris la femme d'Urie, le Héthien, pour en faire ta femme.

              11  Ainsi parle l’Éternel: Voici, je vais faire sortir de ta maison le malheur contre toi, et je vais prendre sous tes yeux tes propres femmes pour les donner à un autre, qui couchera avec elles à la vue de ce soleil.

              12  Car tu as agi en secret; et moi, je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil.

              13  David dit à Nathan: J'ai péché contre l’Éternel! Et Nathan dit à David: L’Éternel pardonne ton péché, tu ne mourras point.

              14  Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de l’Éternel, en commettant cette action, le fils qui t'est né mourra.

              15 ¶ Et Nathan s'en alla dans sa maison. L’Éternel frappa l'enfant que la femme d'Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade.

              Voilà ce qui nous attend quand on juge rapidement ou même si nous réfléchissons plus lentement.

             

              Nous pouvons voir donc, qu’ici encore, il n’y a aucune dichotomie entre l’A.T et le N.T.   Ce que nous dit la Bible c’et que l’homme est incapable de juger ; incapable non dans le sens pratique, mais dans le sens juridique du terme. Dans la pratique, David a été un juge formidable. Mais il nous est bien montré que Dieu seul a l’autorité pour juger.

              Rappelez-vous le passage Hébreux 10:30  Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, c'est moi qui rétribuerai. Et encore: Le Seigneur jugera son peuple.

             

              A cause du péché ancré dans chaque personne, quelle qu’elle soit, personne, dans l’absolu, n’est autorisé à prononcer un jugement

              Ceci dit, je ne crois pas que ce constat remette en cause l’existence des tribunaux pour juger des affaires des hommes ; non plus le devoir de discipline au sein d’une église. C’est bien du jugement d’un particulier sur une autre personne ou groupe de personnes dont il s’agit ici. C’est l’esprit “pharisaïque” qui est dénoncé, un esprit toujours à l’affût de la moindre incartade des autres. Ils pensent ainsi se dédouaner de leurs fautes mineures, en mettant en exergue celles, évidemment  majeures, des autres personnes. C’est un mouvement d’orgueil qui permet de faire la différence de qualité morale, spirituelle, etc, mettant en évidence la plus grande valeur de celui qui juge sur celui qui est jugé.

                     Mais Paul dit : “ Tu es inexcusable ; toi qui juges les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses.” Aux yeux de Dieu rien n’est caché. On peut cacher aux hommes, pas à Dieu. Aussi la Parole ajoute-t-elle : “ Tu n’échapperas pas au juste jugement de Dieu.” Dieu seul en effet, a la capacité à porter un jugement et à ordonner une sentence. Par contre la personne qui passe son temps à critiquer, à juger, s’amasse un “ trésor de colère” pour le jour où Dieu exercera son juste jugement nous dit le verset 5. Non seulement Dieu est seul capable de prononcer un jugement, et de plus, seul son jugement est juste. Tout jugement prononcé par les hommes n’a pas la connaissance des attendus que Dieu développe dans un jugement. C’est pourquoi le jugement de Dieu ne peut pas ressembler à celui des hommes. 

                    

                     Peut-être pensez-vous qu’il est possible d’émettre un jugement «in peto,» en dedans de nous, un jugement intime, secret, pour soi-même, subséquent à une réflexion particulière, pour notre gouverne.

                    

                     Afin de voir ce qu’il en est nous allons nous transporter dans l’Évangile de Luc au chapitre 7. 36 à 50. Nous sommes dans la maison d’un Simon, pharisien, où Jésus se trouve. Et là, regardez ce qui se passe. Survint Marie de Magdala qui brise un vase de parfum sur les pieds de Jésus, sur lesquels aussi elle verse de nombreuses larmes qu’elle essuie avec ses cheveux. Mais cette femme est classée “femme de mauvaise vie”.

                     Notre juste Simon, juste parmi les justes devant l’Éternel, du moins le croit-il, y va de son jugement en lui-même. “Si cet homme était prophète, il connaîtrait  qui et de quelle espèce  est la femme qui le touche. Il connaîtrait que c’est une pécheresse.” 

                     Simon le pharisien, n’a pas la franchise pour émettre son jugement double dans ce cas. Un sur Jésus qu’il juge faux prophète, un sur la femme chargée de péchés. Ses deux jugements, bien que n’étant formulés que dans sa pensée, arrivent cependant à la connaissance de Jésus. Rendez-vous compte de la sévérité de la réaction. Par ses paroles, Jésus montre, sans rien en dire, au pharisien Simon, qu’il est lui, découvert dans son essai de minimiser le ministère de Jésus. Dès que Simon a compris qu’il a devant lui un prophète, Jésus commence à faire voir à notre juge, qu’il connaît cette femme par les attentions de cœur manifestées par elle à son égard. Ces attentions ont échappé par contre à Simon. Le jugement arrive, juste implacable. Permettez-moi de le simplifier sans l’altérer : “ Tu n’a pas fait pour moi ce qu’elle à fait pour moi, alors que tu en avais les moyens. “ Quel affront, quelle gifle ! Tu crois être le meilleur et par ton jugement, tu te trouves pire que celle ou celui que tu juges.

                     Cette femme n’était pas membre de la synagogue ; pourtant elle était meilleure que Simon le Pharisien. Attaché à la lettre de la loi, Simon était fermé à l’amour du prochain. Sa vision de la loi, lui cachait le devoir de se taire sur les imperfections d’autrui. Il pouvait se rendre compte du suivi ou non de la loi, mais il ne lui était pas permis de porter un jugement, car en réalité il était pire que la personne qu’il jugeait. Il en est ainsi parmi des chrétiens qui oublient qu’ils sont eux-mêmes plus pécheurs que ceux qu’ils jugent en se mettant derrière la loi et les convenances. Jésus pardonne à qui se repent, mais les hommes condamnent sans rémission ceux qui ne sont pas à leur goût, qui ont tel ou tel autre péché à purifier. Ils prennent la place de Dieu en jugeant, mais leur jugement, nous l’avons démontré,  est inique, et leur revient comme un boomerang, par le juste jugement de Dieu.

                    

                     Alors que faut-il faire quand j’ai une furieuse envie de juger ? Comme je fais les mêmes choses ou des choses qui y ressemblent, je vais commencer par me juger moi-même. J’ai de quoi m’occuper longuement, alors que je me serais ennuyé à ne rien faire. Ensuite, si je n’ai plus honte de moi, je puis aller trouver le frère ou la sœur en la prenant à part avec tact et amour et lui dire moi aussi je faisais les mêmes chose, mais le Seigneur peut te délivrer. Ainsi on peut aider dans l’église, dans la communion fraternelle, à extraire le péché. Avec des prévenances, et non en crachant du venin.

                     N’oublions pas qu’au tribunal de Dieu nous serons jugés avec la même argumentation, la même sévérité, la même rigidité, la même jurisprudence et la même absence de compassion pour les circonstances atténuantes que par ailleurs nous ne pouvons pas apprécier. En aucune façon notre jugement peut être un juste jugement.

                    

                     Pour nous-mêmes, soyons au contraire très exigeants. Pour les autres, cela ne nous regarde pas d’en faire ni le compte, ni l’étal ; seul Dieu reste capable d’émettre un juste jugement.

                    

                     Il y a une chose que vous avez le droit et le devoir de juger, c’est ce qui est dit dans une prédication ou une étude biblique. Il vous appartient comme les auditeurs de Bérée de vous informer plus avant avec votre Bible, pour voir si l’enseignement est conforme, erroné, tendancieux ou juste. Dans ce domaine, jugez avec amour et justice. Faites la différence entre le folklore pagano-chrétien et la Parole de Dieu. Ce jugement fait la différence, il est bénéfique.       Nma

        Henri Darnès le 12 juin 2001

  sur les ondes de FM EVANGILE 66. La seule Radio Chrétienne du département. 88.7 Mhz

                                  Revu  le 21 septembre 2007

  QUE DIEU NOUS ACCORDE LA GRÂCE DE NE PAS DEVENIR DES PHARISIENS, MAIS DE VOIR NOTRE PROCHAIN AU DESSUS DE NOUS, EN SORTE QUE NOUS SOYONS ÉGAUX, CAR DIEU NE FAIT ACCEPTON DE PERSONNE. CS

 

                     

Par Henri - Publié dans : Réflexion
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Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /2007 14:11

 JESUS DORMAIT A LA POUPE

LECTURE /Marc 4:38  Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent, et lui dirent: Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons?

 Nos besoins son divers. Nous en avons d’immédiats, mais le plus intéressant à combler, c’est celui de notre vie éternelle.

 

LECTURE /Marc 4:38  Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent, et lui dirent: Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons?

 

         Lui si actif d’habitude. On s’étonne de voir Jésus stoppé dans son ministère de l’annonce de la Bonne Nouvelle. Les disciples font se diriger la barque. Ils ont eu la même journée que Jésus mais eux ne dorment pas ; ils veillent au grain. Pendant ce temps Jésus dort.

 
Dans nos vies, nous avons aussi cette sensation étrange que le Seigneur dort. Nous venons de vivre des évènements  à New York inimaginables  le jour avant. En suivant, la ruine d’une usine à Toulouse probablement de la même origine. Des milliers de personnes sont ou décédées ou marquées à vie. Pendant ce temps, on a l’impression que Jésus dort. Les râleurs de tous bords renchérissent en disant : “ S’il y avait un Dieu !”.  Laissant entendre que tous les malheurs de la terre nous seraient épargnés.

 

Or, rien de tout çà. Les malheurs s’accumulent par endroits et ne manquent pas de se disperser sur toute la terre. Il n’y a pas un seul endroit, grand ou petit, qui ne soit infesté par les œuvres du diable. Tout est abîmé ou corrompu. La désolation gagne toutes les sphères qui jusqu’ici étaient un havre de paix, de recueillement, de réflexion ou de justice. Nous sommes vraiment au bout du rouleau. Mais ça ne fait que commencer.

Les crimes actuels sont la conséquence d’un défaut de dialogue entre les hommes et Dieu. Si vous êtes à côté d’une personne et que vous ne lui parliez pas, elle finira par s’endormir et vous avec. C’est ce qui est arrivé aux disciples. Ils ont cessé de parler à Jésus.

Peut-être ont-ils voulu le laisser se remettre un peu de la pression des foules. Puis ils ont discuté entre eux. Puis il fallait s’occuper de la barque. Jésus n’étant plus sollicité, s’est endormi.

Ce récit nous arrive comme un avertissement. Couper le dialogue avec Jésus, c’est s’exposer à la tourmente, aux orages.

 

Nous avançons souvent l’excuse que Jésus est loin. Nous savons combien celà est faux. Il est loin quand on ne le prie pas, il est loin quand on ne lit pas la Bible, il est loin quand on ne témoigne pas de son amour. Il est loin dans nos désespérances, dans nos manques de foi, dans nos incertitudes. Dans un tel état d’âme, nous finissons nous aussi par nous endormir et les réveils sont catastrophiques.

 

Dieu a prévu de débarrasser la terre de tous les malheurs actuels et à venir en disant  dans Matthieu 24:39  “Il en sera à la fin comme du temps de Noé.  Ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme. Matthieu 24.  Il y a un reste de l’humanité qui sera toujours en relation avec Dieu. C’est ce reste qui sera sauvé. Quelques millions au regard des milliards de personnes qui ont pensé pouvoir vivre sans le Seigneur. Des milliards qui n’auront vécu que pour leur ego, ne songeant jamais aux besoins fondamentaux des personnes.

Le premier besoin fondamental, c’est de connaître la parole de Dieu. Savoir où se trouve la Vérité avec un grand V, même si on est incapable de la cerner entièrement.

Pilate demande à Jésus : Qu’est-ce que la vérité ? Jésus on le sait n’a pas répondu. Depuis le temps que sa parole clamait la Bonne Nouvelle dans la Palestine, Pilate ne s’en était jamais occupé. A Pilate, la vérité de César lui suffisait amplement. Il devait la connaître pour ne pas risquer de ”faire le déjeuner d’un lion”. Les gens d’aujourd’hui ont-ils changé ? Pas du tout. Ils veulent savoir ce qu’est la Vérité, mais sans écouter la Parole de Dieu. Des paroles plus près de leurs occupations privées et journalières, sont mieux acceptées que la Parole  de Dieu qui au premier abord dérange. La Parole de Dieu pour être acceptée, demande un effort de volonté, d’acceptation au moins expérimentale, un défi devant Dieu pour qu’il se révèle.

 

Cependant il y a une chose dont je veux me réjouir. Si j’ai laissé dormir le Seigneur et que ma barque et toutes les autres subissent la tempête, dès que je me réveille moi-même, pour réaliser que le Seigneur peut intervenir, je crie au Seigneur, je renoue contact avec lui et lui s’occupe du problème. Ce qui me réjouis c’est que toutes les autres barques bénéficient du calme revenu.

Quand nous pensons que nous ne pouvons rien faire pour les autres, il reste notre constance à rester en communication avec le Seigneur, à le tenir éveillé sur nos problèmes. Quand la bénédiction vient sur la barque où nous sommes, d’autres peuvent en profiter.

 

Il est probable qu’à la fin des temps, la barque des disciples soit ballottée par la tempête. Les disciples dormiront, le Seigneur aussi par manque de relation. Notez que cet endormissement n’est pas isolé dans Matthieu 25:5 on lit :” Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Mat 25:5  . Ce n’est pas qu’on soit désintéressé, mais il vient un moment où on a besoin de dormir. Ce n’est pas contesté par Jésus puisque lui-même dort. Ce qui compte c’est ce qu’il y a en mémoire passé moi l’expression “dans notre disque dur”. Il faut qu’au réveil on soit prêt, il faut qu’au réveil on ait le bon réflexe. Quand Jésus viendra chercher son Eglise, l’Epouse qu’il s’est choisie, ce ne sera pas le moment d’étudier un catéchisme, de faire des études bibliques, mais d’avoir à notre esprit le témoignage du Saint-Esprit nous assurant que nous sommes enfants de Dieu.

Alors vous réveillant vous aurez la bonne réaction et vous direz :” comme on peut le lire dans Luc 13:35 de la bouche de Jésus : ” Voici, votre maison vous sera laissée; mais, je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!Luc 13:

Ceux qui attendent le Seigneur l’accueilleront par cette bénédiction : “ Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.” Mais pour articuler cette bénédiction, il faudra être réveillé.

Si donc vous désirez le réveil dans cette région, pensez que c’est possible, si chacun de nous veut déjà se réveiller en cherchant un dialogue constant avec le Seigneur afin d’éviter l’endormissement.

A ce niveau, je ne peux rien faire pour les autres, si non donner une raison, un encouragement à communiquer avec le Seigneur. Je ne peux pas communiquer pour un autre. La prêtrise ne fait pas partie du Nouveau Testament. Chacun peut approcher directement Jésus ; aucun intermédiaire n’est nécessaire pour ce faire. Pour approcher Dieu le Père, c’est par l’intermédiaire de Jésus. Il est lui, le seul médiateur entre Dieu et les hommes ; lui seul à la charge de la prêtrise selon l’ordre intransmissible de Melchisédech.

Je vous laisse en terminant avec ce mot de l’auteur de l’épître aux  Hébreux 4:16  Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.

Par Henri - Publié dans : Réflexion
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