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Lecture : Matt 6. 34 Ne vous inquiétez pas du lendemain, car le lendemain aura soin de lui-même.
Le monde s’inquiète non seulement du lendemain mais aussi du court, moyen et long terme. On ne saurait bâtir ou gouverner et d’autres choses encore sans prévoir.
L’inquiétude dont parle Jésus se situe ailleurs, dans le projet existentiel de la vie ordinaire.
Il est des personnes qui n’ont pas à se faire du souci. L’argent entre suffisamment pour faire face aux besoins primaires et superflus. D’autres, au contraire ne savent pas à leur levé, ce qu’ils auront à midi pour se nourrir un peu ou convenablement. Ce que sera demain est encore pire dans les prévisions.
Dans le besoin, Jésus veut nous apprendre à faire confiance à Dieu qui sait nourrir les oiseaux et habiller somptueusement les fleurs. Le temps vient où l’existence sera difficile à vivre. Contrairement à ceux qui se fient aux progrès, ceux qui lisent la Bible sont en avance sur les informations qui concernent le monde.
Famines, et pandémies d’un côté, bouleversements climatiques de l’autre, guerres et bruits de guerre, coalition armée pour la destruction d’Israël, mondialisme, détérioration de l’éthique et des valeurs anciennement admises ne sont pas une surprise.
Jésus ne s’est pas adressé à ceux de son temps seulement. Ils avaient autant de soucis que certains de nous actuellement : pas de sécu, pas de retraites, pas d’assurances. A tous, Jésus dit : Soyez sans inquiétudes. Dieu est celui qui pourvoit même dans la mort car celui qui meurt en lui conservera sa vie.
Une autre catégorie de personnes, faite de riches et de pauvres est, elle, complètement insouciante de ce que l’avenir sera. Pour elles, la mort est la fin de la vie. Leur philosophie « carpe diem » mangeons et buvons car demain nous mourrons.
Finalement, le privilégié c’est celui qui, même misérable, connaissant le Seigneur, se confie dans ses promesses. Certes, sa vie ne sera pas dans le fond, comme un rêve. Il aura probablement droit à tous les aléas. Mais un rêve comme un cauchemar, ça passe vite. C’est l’éternité qui est longue.
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