| Janvier 2010 | ||||||||||
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Notre instruction peut provenir de différentes sources. Tout le monde n’a pas la même. Elle dépend beaucoup du milieu où on est né, mais aussi de la valeur du pédagogue, de l’enseignant et, des capacités de l’enseigné.
Ensuite on peut aussi faire un choix des matières à apprendre. En principe chacun se dirige vers les matières qu’il assimile le mieux, celles qui lui plaisent.
Quant enfin on excelle dans le choix de sa vie, on s’aperçoit parfois qu’il reste une matière à laquelle on a accordé très peu de temps si non aucun. Le matériau délaissé se trouve dans la Bible.
L’apôtre Paul écrit aux Romains que tout ce qui a été écrit d’avance, l’a été pour notre instruction. (Rom 15. 4)
L’écrit d’avance est le Tanak, soit l’Ancien Testament, qui contient toutes les prophéties concernant l’œuvre de Jésus le Messie, sa première venue dans le monde à Bethlehem et sa deuxième venue sur le Mont de Oliviers. Entre ces deux venues, le Nouveau Testament nous parle des tribulations et de l’enlèvement de l’Eglise. Cette Eglise n’a pas pignon sur rue. Aucune mention d’église, constituée pour être l’Epouse de Christ, n’est mentionnée dans la Bible. N’oublions jamais que c’est Jésus qui bâtit son Eglise avec le matériau qui lui convient. Donc aucune église ne peut prétendre être, ce que Christ se construit.
Dans ce chapitre 15, Paul veut unifier la foi des circoncis, c’est-à-dire celle des Juifs avec celle des païens qui viennent de se convertir à Jésus ; et pour cela il cite l’Ancien Testament du verset 9 à 12.
Isaïe est le père de David, selon la généalogie de Matthieu, Jésus est bien de lignée royale. Des juifs de l’époque on pensé qu’il allait guerroyer contre les Romains et les bouter hors d’Israël. Mais Jésus n’était pas venu pour libérer le pays de l’occupation romaine. Il était venu prêcher à la maison d’Israël le salut par grâce, en s’offrant lui-même comme victime expiatoire dans un yomkipour, un jour de pardon définitif, non renouvelable mais accessible aussi bien aux Juifs qu’aux Nations, les goïm, les non Juifs. Paul explique aux tenants des deux communautés qu’ils ont (verset 7) à s’accueillir les uns les autres.
En effet, à partir du moment où le salut éternel ne tient plus au culte mosaïque qui était l’ombre de l’œuvre future du Messie, le salut se trouve seulement dans la foi au sacrifice expiatoire de Jésus.
Les efforts d’unité des chrétiens par des prières se tiennent loin derrière les versets 5 à 7 qui rappellent persévérance et consolation avec des sentiments selon Jésus-Christ. La persévérance c’est dans la mise à part pour Dieu, la consolation c’est la certitude du pardon des péchés et l’assurance de la vie éternelle. Les sentiments selon Jésus-Christ, ne sont pas les prétentions de mon clocher plus haut et plus beau que le tien, mais les paroles de Dieu dont la Bible, et non des hommes, nous donnent l’instruction.
Les chrétiens unis entr’eux le sont par la Bible avec les variantes décrites au chapitre 14, mais certainement pas avec des compromissions incompatibles avec la doctrine apostolique.
Il est bon de réfléchir sincèrement, sur les déviations sulfureuses de l’œcuménisme, toujours à bon marché, dévié du droit Chemin, et de se parfaire dans l’instruction que donne la Bible.
Jésus a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité la Vie. Nul ne vient au Père que par moi »
Vers qui voulez-vous aller et par quel chemin ? A vous de choisir.
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