Mardi 5 août 2008
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19:13
LECTURES /
Jean 8. 30 à 47 ; Mat. 12. 46 à 50
Nous avons lu dans notre première lecture, que les juifs étaient assurés et rassurés de savoir qu’ils avaient Abraham pour père.
Beaucoup de personnes ont ainsi une fausse assurance en ce qui concerne leur rapport avec Dieu.
On pourrait de nos jours, dire j’ai Jésus-Christ pour frère et de façon très légitimée par Jésus lui-même. En même temps nous pourrions nous entendre dire :” De ces pierres, Dieu peut susciter des
frères à Jésus.”
Jean-Baptiste ne se privait pas de mettre les points sur les i. Il traite ceux qui s’approchent du baptême de “races de vipères”. Certainement il pouvait déceler des personnes qui s’approchaient
superficiellement alors que cela aurait du être pour elles un questionnement. Pour s’être approché ainsi du baptême, personne n’est devenu le frère de Jésus-Christ. Jésus aura le même langage
en Mat 12. 34, envers les pharisiens qui disaient qu’il chassait les démons par Béelzébul.
Un vrai chrétien produit du fruit en commençant par celui de la repentance. Jean demande de produire du bon fruit. Jésus dira sans nommer le fruit ;” L’homme bon tire du bien de son bon trésor.” Il
est un fruit qui consiste à sauver des âmes en leur faisant connaître Jésus. Quelques chrétiens sauvés se disent : “ Je suis en règle avec Dieu. Ma foi me sauve. Il ne me reste plus qu’à aller au
ciel quand je mourrai, à moins que je sois enlevé avec l’Eglise du Christ, d’ici là.” Une telle assurance est légitime. Cependant elle risque de se flétrir au fil des ans. Il n’est pas
bon de se replier sur soi-même. Il faut apprendre, si ce n’est fait, à aller vers l’autre.
Après la conversion, nous avons reçu une eau de joie et de grâce. L’eau du Saint-Esprit nous inondait. On se rendait aux rassemblements des frères pour prier et rendre grâces au Seigneur. Puis
c’est souvent le refroidissement. Il n’y a plus de fruits. L’eau initialement reçue se corrompt par le phénomène naturel de la stagnation. Regardez l’eau du Jourdain qui traverse le lac de
Tibériade, C’est une eau poissonneuse. Quand cette même eau stagne dans la mer Morte, il n’y a plus de vie en elle. Je voudrais encourager ceux et celles qui ont reçu de Dieu de le partager avec
leurs parents et leurs amis. N’attendez pas d’être docteur en Théologie. Allez en enseignant et vous vous enseignerez en allant. Bien sûr, collez à l’Esprit de la lettre, de l’enseignement
apostolique. Vous aurez l’occasion de voir que ceux qui se disent apostoliques, ne le sont pas forcément sur tous les points. Enrichissons notre spiritualité en donnant ce que nous savons. Par
exemple que Dieu est amour. Que Jésus est aujourd’hui comme il était hier : il chasse les démons, il guérit les malades. Que Dieu se laisse trouver par ceux qui le recherchent vraiment.
Beaucoup tombent en chemin, perdus pour la mort éternelle faute d’avoir été remis sur la bonne voie. Ceux qui ne connaissent pas Jésus de façon involontaire sont excusables ( Jean 15. 22 à 24).
Tous les autres sont coupables. C’est pourquoi il est vital de s’approcher de Jésus pour le pardon des péchés.
En ces temps de la fin il n’est pas rare de passer une semaine sans voir quelque chose d’affligeant. J’ai vu à la télé des relations entre religions opposées par leur théologie respective, se
congratuler les unes les autres, dans leur unanimité à faire de la religion. Le New-Age est bien parti.
Si vous tenez à avoir Jésus pour frère, il vous faut, en urgence, sortir de vos esprits un tel point de vue, où Jésus est sans cesse relégué à une place inférieure à la sienne. A défaut vous
serez un religieux écarté du salut par le mépris de celui qui peut sauver tout homme qui le désire.
Jésus vient chercher son église. Ne vous y trompez pas ce n’est pas la vôtre qu’il vient chercher, même si c’est celle qui croit avoir le monopole. (pas plus que la mienne). Cela se verrait
et ça ce saurait autrement que par un on-dit, fut-il ex-cathédra.
Jésus vient chercher l’Eglise qu’il s’est bâtit lui-même comme il l’a dit à Pierre. “Je bâtirai mon église.” C’est celle-là qu’il s’est bâti et qu’il vient chercher. Elle est comparée à une épouse
pure et sans tâches. Ce n’est pas une courtisane cherchant les honneurs et les fastes du monde. Si vous êtes un frère ou une sœur de Jésus, alors vous serez enlevés dans les airs à sa rencontre
quand il viendra chercher les morts et les vivants qui sont ses frères et ses sœurs. Les autres attendront le départ suivant.. Il va venir chercher les siens. “Les siens” c’est le terme employé
dans Jean 13.1 pour parler de ceux que Jésus aime.
Merci Seigneur de faire des nous des fils de Dieu ( Rom 8.15 et Gal 4.6 ) par l’Esprit de Christ en nous, par lequel nous crions :” Abba. Père.” C’est donc ainsi que vous pouvez, vous aussi, vous
prétendre, frère de Jésus-Christ.
Est-ce que ce lien de parenté avec Jésus-Christ me procure la paix et le bonheur ? La réponse est uniquement reliée à la place faite pour Jésus dans notre cœur.
Jésus-Christ est-il votre Seigneur et votre Sauveur ? L’avez-vous accepté pour diriger votre vie ? Avez-vous accepté qu’il soit mort pour vos offenses sur la croix ? Etes-vous certain,
certaine, que son sacrifice vous donne la vie éternelle ?
Ce n’est qu’à l’acceptation de la Seigneurie de Jésus sur votre vie toute entière et à la reconnaissance de son œuvre de Sauveur de votre âme, que vous accéderez à la paix du cœur.
Toute autre présentation de paix intérieure et de bonheur, n’est que fumée et poursuite du vent.
Essayez donc pour voir, si ce n’est déjà fait. Que nous soyons européens, africains ou asiatiques, nous n’avons qu’un seul Seigneur qui est riche pour ceux qui l’invoquent. Quiconque invoquera le
nom du Seigneur sera sauvé dit la Bible. Cela ne dépend en aucune façon de la religion qui vous occupe actuellement. C’est Jésus-Christ, Jésus, Iésous Cristos, Yéchouah, Aissa , suivant
votre langue, c’est lui et lui seul qui donne le salut à ceux qui l’invoquent. Qui l’invoquent lui et pas un ou une autre. Si vous voulez sauver une de vos dents vous adresserez vous à
un forgeron ? La même logique s’applique au salut de votre âme. Essayez. Cela ne coûte rien : invoquez Jésus.
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