Aujourd'hui encore, le Seigneur se manifeste pour quelques personnes.
Quelle joie mes amis, d'être ainsi visité de bon matin par le Seigneur!
Certains pensent : «Moi, je ne vois jamais rien.»
Je voudrais donc vous amener à une lecture dans votre Bible. Nous la ferons dans le livre de Malachie au chapitre 4 et au verset 2. Malachie est un des petits prophètes dont on ne sait
pratiquement rien. Mais ce qu'il nous rapporte est très important. On dit petit prophète non pour la taille ni pour l'intérêt de ses écrits, mais tout simplement pour la longueur du livre.
Il y en a douze de ce style, dans la Bible. Vous le trouvez en principe à la fin de l'Ancien Testament, juste avant l'évangile de Matthieu. Dans la version du Rabbinat c'est entre Zacharie et les
Psaumes.
Je voudrais reprendre la déclaration de Malachie:
LA GUERISON SERA SOUS SES AILES.
Parler de la guérison, c'est parler de maladie. Quand nous cherchons la guérison, c'est que nous constatons, en nous, une affection. Dans cette affaire, le pire c'est quand on ignore que l'on est
malade. On ne le sait pas toujours. Si par exemple nous avons dans le sang, trop de fer, trop de sucre ou pas assez de globules blancs ou rouges, sans le résultat du laboratoire, nous ne savons
pas que nous sommes malade.
Pour ce qui est de notre corps spirituel, c'est la même chose. Nous pouvons être mal portants, sans nous en rendre compte. Comme nous ne sommes pas nés chrétiens, nos idées peuvent être aussi
déformées.
Heureusement, il y a eu un jour où nous nous sommes approchés de la Bible, de la Parole de Dieu. Elle est devenue notre guide, notre étalon de mesure. C'est sur elle maintenant que nous élaborons
notre façon de vivre dans la pratique du quotidien. Cette même Parole nous montre la façon d'approcher Dieu. Nous le faisons par l'action de grâce et la louange dans l'humilité de notre
repentir et la joie de notre obéissance.
En nous écartant de la Parole, notre risque est de tomber malade spirituellement d'abord. Ensuite c'est l'âme et le corps qui peuvent suivre.
Maintenant, attention ! Je ne dis pas que chaque fois que l'on est malade c'est la conséquence d'une spiritualité défaillante. Le problème de la maladie est plus complexe. Nous connaissons
l'histoire du notre frère Job, qui était un homme bien, devant Dieu.
Revenons au besoin de guérison. A travers la Bible il est adressé aux croyants en général et certainement aussi à moi en particulier. L'intérêt de se trouver déficient, c'est de penser au
médecin. D'emblée, dans la Bible, c'est l'attitude que préfère le Seigneur. C'est lui notre Médecin, ne croyez-vous pas ?
Je vous invite à la lecture dans Ezéchiel 34. 1 à 12 .
Dieu est attentif au travail des pasteurs d'Israël. Aux prédicateurs de la Parole aussi. Rassurez-vous, je ne cible personne. Le passage est très clair. Ce que je veux retenir, c'est qu'il se
trouve des brebis malades, pratiquement beaucoup dans le troupeau. Le Seigneur veut s'occuper lui-même de ces brebis parce que d'abord, elles sont siennes. Il voit des malades, des
blessées, des égarées et des perdues. Celles-ci ne retrouvent plus leur chemin.
Les causes de maladie de nos jours sont nombreuses. Nous vivons une époque comme jamais nous n'en avons vécu. Le chômage s'installe de plus en plus, la violence est devenue commune. Plus nous
avançons dans le temps et plus nous voyons la précarité faire des progrès. La religiosité fait aussi des progrès, et pendant ce temps, la bonne doctrine est abandonnée pour des séductions
spirituelles. Le même esprit conduit les gens à consulter les diseurs de bonne aventure, et autres docteurs en sciences occultes. On note aussi de plus en plus des actes criminels résultant de
pratiques sataniques. Ajoutez à tout cela des magouilles en tout genre, de personnalités qui se sucrent au passage, de policiers malhonnêtes etc. Vous savez autant que moi ce dont je veux parler.
Le troupeau du Seigneur a la vie difficile pour vivre dans le monde sans être du monde.
On sait très bien comment réagir, mais on n'ose pas toujours. Ne pas faire comme tout le monde est parfois gênant. Ouvrons Esaïe 1.1 à 20. La Bible nous montre ici, une façon de voir qui est la
nôtre, mais qui n'est pas la bonne. Nous lirons donc dans Esaïe 1. 1 à 20.
Lecture Es 1. 1 à 20
Nous retiendrons donc de cette première partie le verset 3
« Le bœuf connaît son possesseur et l'âne la crèche de son maître: Israël ne connaît rien...ils se sont retirés en arrière. La tête entière est malade et tout le cœur est souffrant. » Autrement
dit, nous devrions savoir où se trouve la bonne maison et qui est notre maître. Bien que nous soyons libres de choisir, nous sommes la possession de Celui qui nous a créés. La
bonne maison c'est justement ce qui a fait l'objet des prédications.
Jean dans (Marc 1.7) annonce le Maître, et Jésus, annonce la maison et la voix à connaître dans (Marc 1.15).
Nous avons été créés par amour. Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu'il se repente et qu'il vive. Et que dit le Seigneur en résumé ? «J'ai un royaume qui s'approche et une bonne
nouvelle.»
Pourquoi est-ce si important d'annoncer le Royaume de Dieu alors que nous ne pouvons pas le montrer, (sauf pour celui qui reçoit aujourd'hui une guérison,) aux personnes à qui nous pouvons
parler?
Tout au long de la Bible, le Seigneur demande aux personnes de se repentir. Cependant nous avons vu au verset 9, qu'il n'y a qu'un reste. Sur le monde entier depuis qu'il existe, il n'y aura
qu'un reste qui aura su faire alliance avec Dieu. Compté en myriades certes, ce qui ne nous donne pas une idée du nombre de perdus plus grand encore ! Le reste est comme Sodome et Gomorrhe,
un alliage de broc et de P.A.C.S. Le vin a été coupé d'eau dit le verset 22. C'est pourquoi certains disent: « Moi, je ne vois jamais rien.» Si vous n'aimez pas le vin, vous ne serez jamais
ivres. Comprenez que si vous n'aimez pas les choses spirituelles, vous n'en verrez jamais.
Donc, revenons aux versets 16 à 19 pour ne pas rester sur une démolition aussi méritée qu'elle soit. (lecture)
Le Seigneur veut plaider aujourd'hui encore. Il est à la fois juge et avocat de la défense. Sa sainteté ne peut pas admettre la prostitution spirituelle. Il veut être adoré lui seul, pour ce
qu'il est : le Créateur et le Seigneur de l'univers.
Comme avocat, nous avons Jésus. Sa mort sur la croix nous libère de la mort éternelle, si nous croyons que son sacrifice est valable pour nous purifier quand bien même nos péchés sont comme le
cramoisi.
Si vous êtes ici pour les premières fois, ne soyez pas rebelles en résistant à Dieu. Adoptez le plan divin. Il n'y en a pas d'autres pour s'en sortir.
Nous sommes rassasiés tous les jours des efforts inutiles de l'homme politique, pour procurer le bonheur qui échappe toujours.
La réponse pour tous, sous tous les cieux, c'est une alliance avec Jésus.
Voulez-vous essayer maintenant ?
Que le Seigneur vous bénisse par la communication de son Saint-Esprit.
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