Vendredi 16 mai 2008

La plus grande traversée avec le Messie, se trouve être la traversée du désert.

  Le Messie : Yéchoua' était présent sous la forme d’un rocher qui donnait de l’eau au millier de personnes qui partaient pour la terre promise. Ce passage est très connu même des incroyants s’ils ont vu le film « LES DIX COMMENDEMENTS ».

C’est à l’occasion de la fête de la Pâque, que les juifs commémorent la délivrance du peuple hébreux de la tutelle de Pharaon.

On sait que le peuple ne va pas obéir en tous points. Autant pendant le voyage qu’après être arrivé beaucoup seront en constante rébellion et ils en subiront les conséquences. Beaucoup mourront en chemin, seul un reste va rentrer dans la Terre promise.

Il en est de même aujourd’hui encore. Ce n’est pas parce que vous *êtes du voyage vers le Ciel, au sein de votre église parfaite, que vous avez forcément le ticket pour entrer. A la fin du voyage, au lieu d’être couronné, on risque d’être attrapé. Même Moïse, qui au lieu de parler au rocher, l’a frappé, a été puni et n’a pas pu entrer dans la Terre promise. Il est donc évident que ce n’est pas en continuant de vivre dans le péché, que l’on peut espérer entrer au Ciel. Ne nous faisons pas d’illusions comme certains qui en chantant de beaux cantiques et en criant plus fort que les autres AMEN et ALLELUIA, se voient déjà avec un vêtement blanc, une harpe d’or et une couronne.

La vie chrétienne ressemble à la vie de tout le monde. Ce n’est pas une salle de bal où l’on danse sans arrêt, ce n’est pas un restaurant permanent où on fait ripaille, ce n’est pas être à l’affût des dernières prévisions voire prédictions.

Sans rejeter ces choses, la vie d’un chrétien doit être avant tout une vie d’obéissance aux lois de Dieu. Quand on dit : « Nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce. », ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus de lois. Comprenez bien que s’il n’y avait plus de loi, il n’y aurait plus de péché et on n’aurait pas besoin d’être gracié. La seule loi qui est devenue obsolète, c’est celle qui concerne les sacrifices d’animaux pour les péchés, autrement dit la loi sacrificielle. Tout le reste est en vigueur et même rendu plus difficile par l’interprétation qu’en donne Jésus.

Si la vie est difficile pour tout le monde, la vie du chrétien semble être chargée d’austérité, à cause d’une éthique contrôlée par une acceptation volontaire et soutenue des lois de Dieu. Les lois de Dieu en effet, sont beaucoup plus rigoureuses que les lois humaines. Celui qui envie c’est comme s’il volait, celui qui est en colère c’est comme s’il tuait.


Les difficultés que nous traversons sont comparées par des eaux ou a du feu Dans Isaïe 43. 1 et 2 on lit : Isaïe 43:1 ¶ Ainsi parle maintenant l'Éternel, Qui t'a créé, ô Jacob! Celui qui t'a formé, ô Israël! Sois sans crainte, Car je t'ai racheté, Je t'ai appelé par ton nom: Tu es à moi 2 Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, et les fleuves ne te submergeront point. Quand tu passeras par le feu, tu n’en seras pas brûlé, et la flamme ne te consumera pas.

Nous venons de lire deux déclarations importantes faites à Israël. Nous allons voir comment elles peuvent s’appliquer aussi à nous.



Voyons d’abord la première :


NE CRAINS RIEN CAR JE T’AI RACHETE


Il arrive qu’en pensant à Dieu, à sa propre vie, ou à sa mort, on soit saisi de crainte. Par exemple on peut se poser la question suivante : « Si je meurs à l’instant, suis-je bon pour le côté Paradis ou pour le côté Enfer ? »

Pour mourir on va mourir un jour (sauf si le Seigneur est de retour avant). L’homme meurt une fois ; après quoi vient le jugement. Si vous répondez : « Je ne sais pas où j’irai. » c’est que vous êtes perdus. Par contre ceux qui sont sauvés, le savent par la révélation qu’en fait le Saint-Esprit à leur esprit. Quand une personne devient chrétienne, la crainte pour sa vie après la vie est bannie de ses préoccupations. Donc pour nous, pas de problème. Jésus-Christ nous a rachetés. Cela veut dire qu’il nous acheté en payant une rançon. Nous étions la propriété du diable. Toute personne qui refuse d’être rachetée par Jésus, reste la propriété de Satan. C’est à chacun de choisir. La désobéissance d’Adam et Eve n’a pas fait que créer des difficultés d’existence. Elle nous a fait changer de camp et donc de propriétaire. Toute personne obéit à son patron. Qui est votre patron ? C’est celui auquel vous obéissez. Jésus a dit à des religieux : « Vous avez pour père le diable. » Mais si vous obéissez au Dieu de Jacob, vous avez accepté le rachat de votre personne par Jésus, et vous êtes sauvés. Ceci est valable pour le juif et aussi pour les autres nations.

Telle est la loi de Dieu. Elle n’est pas discutable. Qui sommes-nous pour essayer de discuter avec Dieu ? L’Eternel est le Législateur des lois spirituelles et des lois physiques. Nous ne pouvons pas comprendre comment elles sont élaborées. Quand la science découvre quelque chose des lois naturelles, elle s’aperçoit qu’elle doit encore et encore chercher. On dissèque les éléments vitaux, mais la vie reste un mystère pour qui renie Dieu. La vie restera un mystère, parce que la vie c’est Dieu lui-même. On ne peut que la constater, l’analyser avec des moyens qu’il faut toujours perfectionner. On s’émerveille devant l’ADN. On tripote les codes génétiques. Plus on trouve et plus on est ignare des lois de la vie. Toutes les lois sont une démonstration de la volonté de Dieu. Quand on lit au début de la Bible, on voit que des lois ont Terre était informe et vide, qu’elle était un tohu-bohu . Mais l’Esprit de Dieu l’entoure et commence une gestation qui va aboutir au dévoilement du cosmos par l’arrivée de la lumière et la mise en place d’un écosystème très élaboré. Les plantes d’abord, les animaux ensuite dans une prolifération et une diversification des genres sont installés. Puis Dieu fait l’homme à son image et le place dans ce contexte de vie où il reste en contact par une visite vespérale quotidienne. Dieu l’a créé libre d’obéir. En prélevant le chromosome X (et ce que je dis-là est une interprétation toute personnelle du retrait d’une côte d’Adam pour former la femme). Dieu donne une aide à l’homme qui n’avait rien trouvé d’adéquat dans le règne animal. Qui peut le plus peut le moins. Dieu peut faire à partir de l’existant comme de l’inexistant ; Il parle et la chose vient à l’existence. Même si les évolutionnistes avaient raison, (ce qui est impossible) ils se trouveraient en fin de raisonnement, acculés à une loi spirituelle ; Les lois spirituelles ne sont pas analysables par les laboratoires. Tout ce que nous pouvons observer à travers ces lois, c’est la sagesse qui a présidée à la mise en place de l’homme sur un lieu de vie parfait. Si aujourd’hui le système écologique a du plomb dans l’aile, c’est bien par la science sans conscience de l’homme. Le péché qui est étymologiquement le but manqué, a introduit toutes sortes d’anomalies qui frappent de façon aléatoire. Comme Dieu est patient avec le pécheur, sa justice ne s’applique que rarement de manière immanente. Il est donc opportun pour l’homme pécheur, de retrouver la réconciliation avec son Dieu. L’homme a failli à son devoir d’obéissance, mais Dieu pourvoira, il est Adonaï-Jiré. Dans un premier temps, Dieu donne le choix du camp. On peut choisir l’Eternel ou le camp des anges déchus par leur révolte. Cependant il n’est pas bon d’attendre. C’est toujours hic et nunc, ici et maintenant que cela doit se passer. Au psaume 95.8 on peut lire : «Aujourd’hui si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur comme à Mériba (Querelle), comme au joue de Massa (Tentation) dans le désert. » Et l’auteur de l’épître aux Hébreux le rappelle en 3.15.

Pour ne pas avoie à craindre, il y a des lois à respecter. Disons tout de suite que ce qui est magnifique dans le judéo-christianisme c’est l’absence d’obligation par la violence de la part de Dieu. Aucune personne mandatée par Dieu n’a usé de violences pour lui faire adopter la Seigneurie de Dieu dans sa vie. Ceux qui dans l’Histoire se sont livrés à la chasse aux infidèles, n’avaient aucun mandat de l’Eternel. Avec Dieu c’est toujours l’incitation, l’invitation qui confine à la prière d’un Père patient, d’un frère, d’un ami. Si tu ne veux pas de Jésus le Messie, tu es libre de ton choix. Cependant les lois spirituelles te rattraperont après ta vie terrestre. C’est toi-même qui doit décider si ces lois te seront fatales ou favorables. Les condamnations sont prononcées pour l’éternité. Il n’y a pas de recours en appel; Il n’y a qu’un tribunal qui juge en première et en dernière instance. Le choix est important puisqu’il est fait pour l’éternité. Ou bien on se trouvera dans un endroit climatisé par l’amour de Dieu, ou bien on se trouvera dans un lieu où, dit Jésus, le ver ne meurt point et où le feu ne s’éteint point. On comprend tout l’inconfort à passer toute l’éternité dans un tel contexte.

Donc chacun choisi librement et par amour pour le Dieu qui l’a créé et l’a racheté. Si quelqu’un persiste dans cette voie, en grandissant dans l’obéissance et l’amour, de Dieu et des hommes, il n’a plus rien à craindre. Notre foi repose sur la résurrection de Jésus le Messie juste après son œuvre de salut apportée par son sacrifice sur la croix. Nous n’avons donc réellement rien à craindre, car comme nous l’assure Pierre dans sa première lettre 1.3 « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts.» Nous avons la certitude de la valeur de l’œuvre du rachat de Jésus par le fait que Dieu l’a ressuscité. De plus il continue à intercéder auprès du Père





En attendant, nous connaissons des difficultés. Nous abordons donc la deuxième déclaration : 2 Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, et les fleuves ne te submergeront point. Quand tu passeras par le feu, tu n’en seras pas brûlé, et la flamme ne te consumera pas.

Au passage considérez le vocabulaire hébreu qui double ses propos. Les eaux et les fleuves, le feu et la flamme.

Eau ou feu, il s’agit des difficultés qui peuvent surgir dans notre vie. Nous restons avec Jésus sur une barque qui les conduit à l’autre bord du lac, au pays des Gadaréniens (chapitre 8 de Matthieu verset 18 et ss)

Nous avons là un exemple de notre propre vie ; Nous allons d’une rive à l’autre ; de la rive de notre naissance à la rive de notre mort. Nos occupations à diriger notre barque, font que nous ne parlons pas beaucoup à Jésus. Jésus, nous l’avons embarqué dans notre vie, mais vous savez ce que c’est. On n’a pas le temps ! Comme on ne parle pas à Jésus, il s’endort. Mais voilà que le vent se lève ; C’est la tempête. L’eau remplit la barque et on est prêt de couler. On ramène les voiles, on écope. Rien n’y fait. La nacelle se remplit et se penche dangereusement. «  « Maître, nous périssons ! »

Tout d’un coup dans notre vie, une tempête terrible se lève. C’est la perte de biens ; pire, de personnes. On a attendu parfois trop longtemps à solliciter l’aide de Jésus. Soi-même une maladie incurable nous atteint. « Maître, je péris. » Nous ne sommes pas pires qu’un autre ; c’est la malchance que j’ai appelé plus haut aléatoire. Personne n’est à l’abri de trouver une tempête avant d’arriver à l’autre bord,  où d’arriver à l’autre bord par une tempête ! Dans notre traversée soyons certains que Jésus est avec nous. Au temps fixé par Dieu, dans un peuple choisi, celui d’Israël, Dieu c’est souvenu de sa miséricorde. Le Père a envoyé le Fils YÉCHOUA' Hamachia, s’occuper de la descendance d’Abraham, c’est-à-dire des juifs et des chrétiens qui vivent par la foi de la Personne et de l’œuvre de Jésus. Si nous sommes passés par la repentance et si nous poursuivons la sainteté, nous sommes déclarés justes. Les tempêtes éventuelles mêmes si elles nous effraient, ne nous mettrons pas au désespoir. Nous savons en Qui nous croyons. 


Que se soit par notre faute ou la faute à personne, sachons crier à Jésus dans la difficulté et dans l’épreuve. Si nous aimons Dieu, nous ne doutons pas non plus de ses promesses.

Les dernières difficultés dont parle l’Apocalypse, nous saurons les affronter avec l’aide du Seigneur quand elles se présenteront ; Jésus sera à côté de nous ! Si nous avons un moment de doute, n’hésitons pas à l’appeler au secours. N’essayons pas d’arranger la relation par nos propres forces. Seul Jésus peut nous relever si nous enfonçons.

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par Henri publié dans : Edification au christianisme
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Mardi 13 mai 2008

  Rencontres religieuses 

 

Les grandes manifestations de Mission Chrétienne 66 à Saint-Estève en 2008

 MISSION CHRETIENNE, situé 6 rue des Artisans à Saint-Estève , fête son 19 ème anniversaire du 16 au 18 mai.

 N’oubliez pas

Thème : Marcher avec Dieu

 Le dimanche 18 mai sera l’occasion d’une agape à midi, pour ceux qui se seront inscrits.

 

Or la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé : Jésus-Christ   Jn 12.3

 

Nous vivons toujours avec douleurs, la difficulté d'introduire dans les esprits et surtout dans les cœurs, l'absolue nécessité d'une rencontre personnelle avec le Seigneur pour marcher avec lui. En effet, la religion que plusieurs ont trouvée en naissant, a rendu difficile à beaucoup et pratiquement impossible à d’autres une démarche par le cœur vers Celui qui a donné sa vie, pour que toute personne puisse non seulement accéder à la vie éternelle, mais encore entrer immédiatement dans la sphère de la vie céleste. Certes, tout ne devient pas rose pour celui qui devient un disciple studieux de Christ. 

L'Évangile n'offre aucun exemple de disciples s'esclaffant de rire tel un clown sous l'onction du Saint-Esprit, car le disciple est avant toutes choses, celui qui proclame la Bonne Nouvelle. Le "proclamateur"  ( pardonnez-moi ce néologisme) de la Bonne Nouvelle, se trouve surtout en Europe, en bute à l'incrédulité, à l'indifférence ou encore au mépris.

On rencontre ailleurs dans le monde, des courses à la bénédiction sans conditions ou encore la proclamation d’un autre Jésus ou d'une personne pouvant le remplacer. Le succès ainsi rencontré passe pour une bonne affaire de conversion. Qu'en est-il réellement ? Que reste-t-il dans les cœurs, quand le show évangélique est terminé ?

Si dans nos milieux les miracles de Dieu ne sont pas absents ils ne défraient pas non plus la chronique. Chacun sait attendre d'en bénéficier. Il est écrit : « Crois et tu verras ». Mais qui ne croit réellement en rien ? Même les athées croient que le monde est sorti de rien ou presque ! C'est une croyance aussi scientifiquement invérifiable que la réalité de Dieu. Tout homme croit. Seul un stupide peut ne croire en rien.

Le drame c'est que chacun se donne le droit de croire n'importe quoi sur Dieu. C'est ce qui a fait qu'il existe un nombre impensable de religions chrétiennes.

Toutes sont-elles valables ? Ce n'est pas à moi d'en juger. Ce que je peux dire, c'est qu'il en existe qui ont franchement  glissé sur la voie de la  contradiction avec la Parole de Dieu, et que d'autres leur emboîtent le pas. Il appartient à chacun de s’instruire avec la Bible et non à moi de vous les dévoiler.

Par contre, ce que MISSION CHRETIENNE 66 a voulu tenter, c'est d'annoncer droitement et avec hardiesse, tout le Conseil de Dieu, tel qu'il se rencontre dans la Bible, de la Genèse à l'Apocalypse.

Cette façon de s'exprimer, n'a pas fait que des heureux. Certains ont pensé pouvoir faire valoir les positions de leur religion et non de la Bible. Aucun fléchissement n'a été toléré. Il y a deux choses qu'on ne peut pas faire dans les rapports personnels pour s’approcher du Seigneur, c'est tolérer l'erreur et mettre en doute la Parole de Dieu. C'est d'ailleurs par le doute sur la Parole de Dieu, que les ennuis ont commencé pour l'humanité. Le diable use de la même façon en disant au lecteur de la Bible "Dieu a-t-il réellement dit ce que tu viens de lire ?" C'est ainsi qu'a pu commencer une aventure extraordinaire de fraternité tous azimuts, dans le refus de la Parole de Dieu.

Ainsi donc la Parole de Dieu, si elle est respectée conduit des hommes qui s'aiment, à Dieu, dans une unité de foi. Si elle n'est pas respectée, si elle fait l'objet d'une option à prendre ou à laisser, elle unit aussi des hommes qui peuvent s’aimer aussi, mais cette fois-ci dans le rejet ou l'approximation de la Parole.

L'apôtre Paul a démarré son ministère par une course contre l'erreur et la fausse doctrine, fustigeant en tous lieux ceux qui ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge.

L'ambition à MISSION CHRETIENNE 66, n'est pas moindre. Il n'est pas facile de faire passer le message de l'Évangile du Fils de Dieu, si l'autorité en matière de christianisme n'est pas définie.

Nous avons consacré beaucoup de temps et de patience à écarter les prétentions humaines des religieux, pour mettre en exergue la Parole de Dieu. Cette Parole qui nous est présentée appelant l'homme à l'existence dans le premier livre de la Bible, est encore entrain d'appeler l'épouse dans les derniers versets du dernier livre. C'est dire combien cette Parole est puissante pour appeler à la vie. Cependant ne vivent que les personnes qui choisissent de vivre. Dieu n'est pas un despote qui oblige. Nous sommes sa propriété pour l’avoir choisi comme Maître, par l'existence qu'il nous a donnée. Cependant nous ne saurions cautionner tous les dires de toutes les églises, sous le  prétexte, justifié, que nous ne sommes pas nous-mêmes parfaits.

Grâces soient rendues à Dieu, nous n'avons pas été atteints par le virus du partage diviseur de la Parole. C'est une réelle détermination à découvrir et appliquer la doctrine apostolique qui veut produire notre unité à Christ. Nous souhaitons que toute personne en fasse autant : être unis à Lui, pour se trouver unis entre nous. En Lui, en sa Parole, esclaves de Sa volonté.

L'homme n'a pas d'existence qui lui soit propre. Il est voué à être esclave de ce qui triomphe de lui. Mais il n'y a qu'un seul Maître qui peut exercer sa royauté sur lui en le libérant, c'est le Père céleste, par Jésus-Christ.

Si Christ triomphe en nous, nous triomphons avec lui. Dieu n'est redevable de personne. Si vous lui offrez une chose, il vous rend au pluriel. Même en mourant pour la cause du Christ, tout martyr reçoit sa récompense de témoin fidèle.

Toutes les notes ne sont pas tristes. Aujourd'hui est un jour de fête, car beaucoup sont venus ici pour se réjouir avec le Ciel. Des prières montent dans les cœurs et de la bouche de tous ceux qui veulent voir une église grandir à Saint-Estève. Une église qui recherche en permanence la vérité dans la  rigueur de la doctrine et l'éthique, se doit aussi de se garder du pharisaïsme. Au-delà, nous risquerions en manquant d'amour, de vouloir être plus royaliste que le Roi. Sept fois le pécheur est relevé par Dieu. Sept fois des chrétiens se sont permis d'écraser une même personne pour un seul péché. Voilà ce à quoi mène une rigidité qui  manque de compassion. C'est avec la même rigidité que la foule, une pierre à la main, voulait condamner la femme adultère. La même rigidité sera employée comme jurisprudence pour leur propre jugement. C'est pourquoi je voudrais ici même demander pardon  à Dieu et à tous ceux à qui j'en ai voulu, de qui j'ai mal parlé ou que j'ai eu l'audace de juger. Je voudrais que chacun soit assuré que je n'ai aucun grief contre personne. J'aimerais qu'avec moi, vous compreniez que si nous ne pouvons pas aimer le péché, force nous est d'aimer le pécheur, car tandis que nous étions tous pécheurs, Jésus a donné sa vie pour nous. Pouvons-nous comprendre que c'est le rétrograde qui  a droit à être relevé, celui qui a touché le sol ?

Jésus est parti chercher son titre et prendre possession du Royaume. Il revient soudainement. C'est encore un jour de fête en perspective  de plus en plus rapprochée pour ceux qui vont sortir des tombeaux et pour ceux qui partent avec le Seigneur dans les airs.

S'il apparaissait à l'instant auriez-vous des paroles de bénédiction ou auriez-vous peur ?

Le monde est prêt pour recevoir la marque de la bête. Nous, nous voulons obéir pour que notre nom soit inscrit sur le livre de vie.

Le monde a voulu construire sans Dieu. Il a bénéficié de la science sans la conscience, c'est-à-dire sans la science qui va avec la science, sans connaître la sagesse de Dieu. Les pensées de l'homme n'ont jamais abouti quand elles ont été élaborées sans Dieu.

Tout effort humain est un péché par définition. Cependant c'est au Saint-Esprit de convaincre maintenant de péché. C'est le Saint-Esprit qui peut montrer Jésus qui pardonne  celui qui se repent.

J'appelle toute personne qui a des difficultés pour pardonner ou pour s'approcher de Jésus de venir à Jésus maintenant dans nos rassemblements au 6 rue des Artisans à Saint-Estève. Dieu fait aujourd'hui encore des miracles. Il transforme des mentalités. Il transforme des vies. Il guérit aussi ceux qui sont malades et qui s‘attendent à lui. Si vous avez des problèmes de santé, approchez-vous de Jésus sans tarder.

 

Ce dix-neuvième anniversaire de MISSION CHRETIENNE 66, pourrait en être un nouveau départ. Pour tous ceux qui voudront se joindre à nous, ce sera une occasion de témoignage au milieu des ténèbres pagano religieuses du département. J'en appelle à tous ceux qui veulent s'investir plus dans le culte personnel et une éthique de vie conforme au christianisme. MISSION CHRETIENNE 66 étant une association culturelle sans but lucratif, ses prestations sont toutes gratuites. Les dons volontaires suffisent, en principe, aux frais occasionnés par les frais de fonctionnement

 

Du 16 au 18 mai, je recevrai tous ceux qui veulent avoir un entretient pour connaître mieux MISSION CHRETIENNE 66.. Ceci en toute liberté d'entrer et de sortir. Nous ne sommes pas une secte qui oblige ou compromet.

 

Pour terminer, je reviendrais à la lecture du verset 3 du Chapitre 12 de Jean.

La vie éternelle c'est de connaître Dieu et Jésus-Christ. Connaître l'un fait découvrir l'un dans l'autre. Il faudra aux Juifs, attendre la bataille d' Harmaguédon pour découvrir l' Adonaï, le Seigneur dans sa complexité unitaire.

 

La porte de la perdition est grande ouverte; beaucoup s'y engouffrent et vont accepter la marque de la bête après avoir adhéré aux séductions spirituelles.

La porte étroite a un chemin difficile d'accès. Cette année notre frère Daniel Brard, va nous dire comment et pourquoi cheminer avec Dieu plutôt que marcher avec le monde

Plus que jamais il nous faut demander l'aide du Saint-Esprit pour que nous soyons capables de produire les fruits de l'Esprit. Voilà ce que Dieu attend de nous pour que nous marchions avec Lui.

Veillons et prions, car le temps est proche ou toute conversion va devenir impossible. Que celui qui se croit debout, prenne garde de ne pas tomber, mais qu'il reste coûte que coûte sur le chemin étroit qui conduit au salut !

                   Maranatha !

    

 
   
 

par Henri publié dans : Actualité religieuse
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Vendredi 9 mai 2008

LECTURES :  Lamentations 3. 1 à 26

Verset 2 : Il m’a conduit, il m’a fait aller dans les ténèbres, et non dans la lumière.

 

Il est des fois où il est dur de rester fidèle à Dieu. Etre conduit sous l’humiliation, sous le bâton dans les ténèbres. Un peu ça peut aller. Trop c’est trop ! Il est des situations qui étonnent le croyant, la croyante que nous sommes. On vit, près du Seigneur, on lui a fait une place dans son cœur. Notre vie est essentiellement tournée vers ses préceptes, on aime ses lois, on se réjouit en espérance du futur dans son Royaume. Mais il n’empêche, tel problème, telle situation, tel état de santé, telle condition relationnelle aggravée de ce qu’il paraît être  un désintéressement de la situation par Dieu, et nous voilà accablés comme Jérémie qui au verset 8 s’écrie : « J’ai beau crier et appeler au secours, il ferme tout accès à ma prière, il a muré mon sentier avec des pierres de taille. »

 

Quand on a l’impression, quand on constate même que Dieu ne répond pas, c’est pire que le mal qui nous atteint. Le mal on arrive à le supporter quand on espère en voir la fin. Quand il y a continuité, quand il n’y a aucune atténuation de l’intensité qui taraude la chair, qui mine l’esprit, le désespoir peut nous gagner.

C’est alors que nous faisons appel à notre mémoire qui nous remet au souvenir des beaux et des bons jours passés avec le Seigneur. C’était comme si nous avions été dans la foule pour le suivre chaque jour partout où il se rendait. Jésus a portée de voix. Mais les choses ont changées sans que nous sachions pourquoi. Tel le frère Job, nous ne faisons que constater sans comprendre. Mais comme Job, nous ne maudissons pas Dieu, et Lam de J 3. 26, j’attends en silence le salut de l’Eternel.

 

Le silence n’est pas inactivité cérébrale. Dans le silence il y a l’attente espérante (excusez ce néologisme) de la délivrance. L’attente qui doit se passer dans le respect des lois de Dieu.

 

Ce que tout vrai chrétien peut faire c’est espérer contre toute espérance. Le monde est dépourvu d’espérance. Plus le temps passe et plus il y a de la désespérance dans le monde. Quand il n’est pas acteur, l’homme est spectateur de scènes effroyables les unes plus que les autres. La planète entière est passée au laminoir de la colère divine. Les prévisions quelles qu’en soient les sources dressent un tableau pessimiste de l’avenir du monde, quels qu’en soient les sujets.

 

Au-delà de l’échec de la vie matérielle et sociale, il y a une assurance pour le croyant qui le transporte à la vie après la vie terrestre. Pour l’incroyant, il ne reste aucun espoir. On se suicide en prison, mais aussi à l’école, mais aussi à la maison ou même dans la rue au milieu de l’indifférence générale ; On se tue de façon violente ou à petit feu par l’alcoolisme et la drogue : tabac, marijuana etc. Les libertés individuelles commencent à être soustraites. Ce n’est plus une personne qui verbalise pour un excès de vitesse une autre personne ; c’est un robot qui sanctionne un numéro. Peu à peu tout un chacun est convertit en codes barres pour l’hallali final : le règne de la Bête et du Faux Prophète soit l’union de l’autorité politique et religieuse au niveau mondial.

 

L’apôtre Paul nous parle souvent de l’espérance. Tite et Pierre la mentionnent. Aussi le ou les auteurs de l’épître aux Hébreux. Chapitre 10. 23 nous invite à dire, à clamer, à confesser notre espérance dans justement l’assurance du salut qui échappe aux non convertis. C’est le cœur purifié, (repentance) le corps lavé (baptême) que nous pouvons bénéficier du service offert par notre souverain sacrificateur : Jésus.

 

Rien ne va plus ; Le diable sait qu’il lui reste peu de temps et il rôde pour savoir qui il peut dévorer de sa hargne.

Peut-être que nous traversons des épreuves. Nous nous mettons à plat ventre, et ceux qui nous marchent dessus ne se mouillent pas les pieds. L’Eternel a mis un certain temps à voir la souffrance du peuple Hébreu en Egypte. Cependant quand il a décidé de le libérer, plus rien n’a résisté, et un état hébreu est né. Même chose en Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale. Quand la misère de son peuple a été suspendue, une nouvelle fois l’état hébreu a vu le jour. Les voisins ont beau attaquer, Israël subsistera et sera défendu le temps venu par Jésus+-Zacharie 14:4  Ses pieds se placeront en ce jour-là Sur le mont des Oliviers, Qui est vis-à-vis de Jérusalem, Du côté de l'orient; Le mont des Oliviers se fendra Par le milieu, vers l'est et vers l'ouest, En une très grande vallée: Une moitié de la montagne reculera vers le nord Et l'autre moitié vers le sud. [1]

 

Aux Ephésiens, Paul leur dit en 4.4 que nous avons été appelés à une seule espérance. Nous avons donc été conduits à nous approprier l’espérance de notre vocation à devenir citoyen du Royaume de Dieu. A ce même endroit Paul exhorte à conserver l’unité de l’Esprit. Paul ne prie pas pour l’unité des esprits égarés, mais pour que les disciples restent unis par l’Esprit de Dieu, en dehors duquel on retombe dans l’obscurité. Vous ne trouverez jamais dans les Evangiles une prière pour l’unité des chrétiens en dehors de celle formulée par Jésus. Et comme le Père l’exauce toujours, qui oserait passer derrière pour la même requête ?

L’erreur est ailleurs. Il faut être attentifs pour ne pas divaguer Bible en mains, tomber dans le blasphème en répétant la prière de Jésus. Nous reviendrons sur ce problème comme tous les ans à cette même époque.

Notre espérance, est liée à notre foi dans le salut offert par Jésus, à ceux qui se sont attachés au bénéfice de sa mort sur la croix et qui poursuivent justement à conserver l’unité avec l’Esprit de Dieu, pour être rendus capables de vivre selon l’Esprit, comme Jésus l’a proposé à Nicodème. Ce n’est plus moi qui dois vivre, mais ce doit être Christ qui vit en moi. Si je vis pour moi, il est probable que je rechercherai un idéal religieux pour me justifier à mes yeux, pécheur parmi d’autres pécheurs. Si je vis par l’Esprit de Christ en moi, je serais heureux d’être un justifié parmi les justifiés, unis dans la justification. Le psaume 133 prend alors toute sa signification


Notre espérance n’est pas une nébuleuse basée sur une union humaine, mais notre espérance est fondée sur notre unité avec l’Esprit de Dieu. Pierre dans Actes 2. 16  rappelle que le Saint-Esprit vient de se répandre comme prophétisé en Joël.

 

Si nous sommes dans les épreuves, gardons ferme notre espérance. Nous n’avons pas vu le Christ, mais nous avons connu l’intervention de son Esprit en nous. Jésus m’a retiré de la boue du péché, il a changé ma vie. J’avais une vie biologique ; il l’a changée en une vie spirituelle tournée vers sa grâce qui m’ouvre les portes de son Royaume. Le Seigneur reste toujours mon espérance. Or dit Paul au Romains 5. 5 l’espérance ne trompe point.

 

C’est en gardant notre unité à l’Esprit de Dieu qu’il nous sera possible de passer toutes les embûches de la vie. Tel est l’objectif à atteindre, car il nous donne à conserver la communion avec l’unité du Dieu Un : Père, Fils et Saint-Esprit. Et ce même Esprit rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu, et nous le sommes. Tel est notre assurance par Jésus.

Alors, forts de cette foi donnée par l’assurance, relevez la tête, car Christ revient bientôt chercher son Epouse bien-aimée. Tel est l’amour que nous voulons garder avec notre Sauveur et Seigneur. Le meilleur est devant nous !

Que l’espérance dans le salut éternel vous remplisse de joie dans l’attente de sa venue.

           

 

 

 



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par Henri publié dans : Edification au christianisme
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Mardi 6 mai 2008

Lecture : I Roi 16. 30 à 33

 

Achab, fils d’Omri, fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, plus que  tous ceux qui avaient été avant lui.

31  Et comme si c’eût été pour lui peu de chose de se livrer aux péchés de  Jéroboam, fils de Nebath, il prit pour femme Jézabel, fille d’Ethbaal,  roi des Sidoniens, et il alla servir Baal et se prosterner devant lui.

32  Il éleva un autel à Baal dans la maison de Baal qu’il bâtit à Samarie,

33  et il fit une idole d’Astarté. Achab fit plus encore que tous les rois  d’Israël qui avaient été avant lui, pour irriter l’Eternel, le Dieu  d’Israël.

 

        Achab est un roi. On s’attend toujours à ce que une personnalité soit irréprochable et montrant le bon exemple. Nous savons par la pratique que cette idée se trouve souvent dans les contes pour enfant. Dans la réalité, on trouve des rois respectables, craignant Dieu comme des rois corrompus par le péché. Achab était du côté complètement débridé de ses devoirs envers Dieu. Sa vie n’était qu’une somme de péchés. Les sujets suivant le roi, de gré, de force ou par l’exemple, tout le royaume se trouvait pervertit ;

 

        Un jour la fumée de la colère arrive aux narines de l’Eternel. Il parle à un homme comme vous et moi du nom d’Elie pour annoncer un jugement qui va se traduire par une période de sécheresse.

Jusqu’ici aucun problème. Chacun vit à sa façon et ne se pose aucune question sur l’existence de Dieu. Comme le dit Salomon, rien de nouveau sous le soleil. Au troisième millénaire après Jésus-Christ, il n’y a aucun changement dans le comportement humain. Aucune amélioration. Cependant, comme Dieu a envoyé Elie promettre une sécheresse limitée à la prochaine parole de Dieu, Dieu commence depuis l’entrée au troisième millénaire un jugement de la Terre entière, qui se traduit par des catastrophes en quantité et en qualités jusqu’ici inconnues, des épidémies, sans compter les suicides, les guerres et la faim ; Nous avons des prophètes qui dans la Bible nous ont averti, mais peu de monde en fait cas. Dieu, c’est pour les vielles femmes, les gens simples. Quand on a une culture philosophique et (ou) scientifique, comment pouvoir se pencher sur les bondieuseries sans en avoir honte ?

 

             Paradoxalement, les bondieuseries ne sont pas faites pour ceux qui croient en Dieu, mais au contraire pour ceux qui se sont fabriqué un dieu. Leur dieu c’est une religion. Pour certains c’est le catholicisme, pour d’autres le protestantisme, pour d’autres n’importe laquelle des religions à laquelle vous pouvez mettre un nom : Evangélisme, Bouddhisme, Islamisme etc.

               La rencontre du vrai et unique Dieu, exclue toute forme de religion. Du temps de Jésus il y avait les Pharisiens, les Saducéens et d’autres partis religieux ; Jamais Jésus n’a fait l’éloge d’aucune des sectes de l’époque. C’est valable pour aujourd’hui. Défendre un clocher équivaut la plus part du temps à s’esquiver de la réelle nécessité d’une véritable relation avec Dieu. Votre directeur religieux vous dira juste le contraire, mais je vous mets au défi de rechercher Dieu de tout votre cœur, de toutes vos forces et de ne pas le trouver. C’est une opération impossible. Si vous le trouvez vous serez bénis. Si vous ne le cherchez pas, vous entrerez dans son jugement. Comme le fit Elie, je vous parle de la part de l’Eternel. C’est en cela qu’Elie est un homme ordinaire comme vous et moi. Ou on connaît la Parole de Dieu ou on l’ignore. Elie reçoit le plan de Dieu et il arrive pour le mettre en œuvre. Il fait penser à Jésus qui adolescent s’occupait des affaires de son Père. Personne n’agit ou ne parle de Dieu par soi-même ; c’est toujours mû par l’Esprit de Dieu qu’une parole est annoncée, fût-ce par une ânesse.

             Elie se trouve mandaté pour un travail spécial. Il est évidemment revêtu du pouvoir plénipotentiaire pour mener sa tâche à bien. Là encore nous le comparerons comme une représentation de Jésus qui voyait ce que faisait le Père (Jn 5. 19) et qui le faisait. L’envoyé reçoit la vision du plan divin et exécute le plan révélé sans le modifier. Il n’a aucun droit pour ce faire ; le mandant a toute latitude uniquement pour mener à bien, le travail à faire. Il provoquera des circonstances qui auront toujours pour objet de démontrer la gloire du Père ou la provoquer. Moïse a été aussi un homme qui a exécuté comme Dieu voulait, jusqu’au jour ou il a frappé le Rocher au lieu de lui parler. Nous ne nous perdrons pas en considérations étant donné qu’il va se retrouver avec Jésus et Elie sur la montagne. Ils furent trois hommes pour trois mandats identiques dans le fond sinon dans la forme : ramener le peuple à Dieu selon le plan de Dieu, au temps choisi par Dieu toujours au milieu du désordre. En Egypte le désordre était sociopolitique avec la privation des libertés individuelles et en plus le mauvais exemple de Pharaon et le culte de Râ.

Sous Achab, le désordre est spirituel. C’est l’idolâtrie avec le culte de Baal et d’Astarté.

         Du temps de Jésus on retrouve le climat de la privation des libertés individuelles par l’occupation romaine et aussi l’infatuation des directeurs religieux dans le judaïsme. Le péché est si grand que la maison de prière est devenue une maison de voleurs. Jésus éjecte les vendeurs du parvis du Temple qui va devenir obsolète car c’est lui-même qui va devenir l’Agneau qui ôte les péchés du monde. Cet acte prophétique n’est pas compris en son temps. Seul Dieu pouvait changer la forme du sacrifice. Le judaïsme a été une pédagogie pour faire admettre par la purification du sang répandu, l’unique moyen de réconciliation de l’homme avec Dieu. La règle demeure : il n’y a pas de pardon sans effusion de sang. La forme seulement a changée. Jésus est l’holocauste parfait agréé par le Père pour tous les temps, pour toute l’humanité. Jésus dira de lui-même qu’il est le seul chemin, la seule vérité et la vie ; que nul ne peut aller au Père que par lui.

             L’Histoire dans la Bible, nous montre que Dieu intervient dans les souffrances que subissent les hommes. Ce sont pourtant les hommes qui choisissent de souffrir en ne suivant pas les directives divines. La grande majorité des humains est indifférente aux desseins de Dieu ; d’où cette souffrance endémique de l’humanité que, paradoxalement, l’homme reproche à Dieu. Mais l’Humanité sert de faux dieux et c’est dans un contexte similaire à celui que nous vivons chaque jour, que le prophète Elie est envoyé pour dénoncer les faux dieux. En cela aussi nous pouvons le comparer à Jésus qui va revenir pour finir de confondre le faux prophète qui est déjà dénoncé dans l’Evangile.

            Bien que l’Homme soit l’auteur de sa misère, Dieu consent à entendre les cris de souffrance, souffrance qui, comme le soleil, se lève sur les justes comme sur les injustes. Lisons dans Job au chapitre 35 : 1 ¶  Elihu reprit et dit:

2  Imagines-tu avoir raison, Penses-tu te justifier devant Dieu,

3  Quand tu dis: Que me sert-il, Que me revient-il de ne pas pécher?

4  C’est à toi que je vais répondre, Et à tes amis en même temps.

5  Considère les cieux, et regarde! Vois les nuées, comme elles sont au-dessus  de toi!

6  Si tu pèches, quel tort lui causes-tu? Et quand tes péchés se multiplient,  que lui fais-tu?

7  Si tu es juste, que lui donnes-tu? Que reçoit-il de ta main?

8  Ta méchanceté ne peut nuire qu’à ton semblable, Ta justice n’est utile  qu’au fils de l’homme.

9 ¶  On crie contre la multitude des oppresseurs, On se plaint de la violence  d’un grand nombre;

10  Mais nul ne dit: Où est Dieu, mon créateur, Qui inspire des chants  d’allégresse pendant la nuit,

11  Qui nous instruit plus que les bêtes de la terre, Et nous donne l’intelligence  plus qu’aux oiseaux du ciel?

12  On a beau crier alors, Dieu ne répond pas, A cause de l’orgueil des  méchants.

13  C’est en vain que l’on crie, Dieu n’écoute pas, Le Tout-Puissant n’y a  point égard.

14 ¶  Bien que tu dises que tu ne le vois pas, Ta cause est devant lui:  attends-le!

15  Mais, parce que sa colère ne sévit point encore, Ce n’est pas à dire  qu’il ait peu souci du crime.  Fin de citation.

 

                Si nous étions châtiés à la seconde de nos méfaits, certainement nous serions plus attentifs aux desiderata de Dieu. Mais Dieu prend patience et attend de notre part non pas la peur de mal faire, mais au contraire la joie dans l’obéissance. C’est en cela que Dieu est un Roi absolu mais qu’il n’est pas un despote. Nous avons entièrement la liberté de choisir notre camp. Pour Dieu ou pour Satan.

             Comme les humains ont le besoin de voir, de toucher du doigt et d’expérimenter, tout comme le frère Thomas, il arrive que Dieu nous fasse voir de façon irréfutable mais pas nécessairement renouvelable en laboratoire, qu’il existe, qu’il n’est pas éloigné de ses créatures, et qu’il est de notre intérêt de lui rendre à lui seul un culte, lui seul étant le Très-Haut selon ce qu’on lit dans le Psaumes 83:18  (83-19) Qu’ils sachent que toi seul, dont le nom est l’Eternel, Tu es le  Très-Haut sur toute la terre!

 

             La résistance, de l’homme à admettre la réalité de Dieu, est dure. Nul ne dit : «  Où est mon Créateur pour que je le serve ? » La réponse à cette question qui n’est pas posée, se trouve dans Esaïe 5:25 : «  C’est pourquoi la colère de l’Eternel s’enflamme contre son peuple, Il  étend sa main sur lui, et il le frappe; Les montagnes s’ébranlent; Et  les cadavres sont comme des balayures au milieu des rues. Malgré tout  cela, sa colère ne s’apaise point, Et sa main est encore étendue.»

                       Ici nous sommes en avance de quelques jours sur le journal télévisé, où le Hamas se frotte à Israël. Revenons donc au temps d’Élie et d’Achab. Comme aujourd’hui, la Parole de Dieu peut faire un bruit aux oreilles des gens, mais elle n’est pas écoutée ; Alors Élie arrive au royaume d’Achab et lui parle d’une sécheresse qui va venir. La bouche d’Elie est devenue la bouche de Dieu pour exécuter le plan de l’Éternel. Achab adore Baal et Astarté, c’est inadmissible.

De nos jours on adore Mammon, Éros, on fait ripaille, on s’éclate dans des jeux et des amusements absurdes parfois spirituellement diaboliques.

A travers toute la Bible, la voix de Dieu se fait entendre et incite les personnes à retourner à lui. Mais à part un petit reste, personne n’en veut. Aussi voyons-nous les catastrophes en tout genre se succéder à un rythme et une dynamique jusqu’ici inconnus. Comme toujours, au lieu de revenir à Dieu, l’homme lève le poing contre Dieu. C’est plus facile que de passer par une contrition, un repentir et l’adoption d’une vie nouvelle dirigée par l’Esprit de Dieu, comme l’a proposée Jésus à Nicodème. (Jean .3) C’est tout ce qu’il faut à Satan pour faire avancer le royaume des ténèbres ; Dans quelques temps, le faux prophète, dont nous pouvons observer aujourd’hui les progrès, sera le seul à pouvoir s’exprimer publiquement et gratuitement dans nos lieux de vie. Là encore Dieu n’y est pour rien. Les différentes dénominations chrétiennes ont été incapables d’annoncer une doctrine correcte. Elles ont laissé de côté le saint enseignement au profit de guerres de clochers, au profit de religions qui ne relient que des fils de la Géhenne. Le résulta est là. Le faux prophète a fait son entrée et son autorité s’installe sans trop de fracas avec la bénédiction de nos états laïques anti-Dieu, se prenant pour dieux eux-mêmes, changeant les lois naturelles pour y placer leurs turpitudes. Il n’y a pratiquement plus de clercs dits chrétiens, pour dénoncer le péché au temporel et qui en plus se vautre dans un syncrétisme immonde. Les voix laïques sont muselées par des lois iniques.

 

Maintenant aussi, la fumée est montée aux narines de Dieu

 et sa colère explose.

 

                     Le monde du troisième millénaire se trouve dans une situation qui équivaut à celle d’Elie. La patience de Dieu est à la limite. Israël qui n’a rien à envier aux autres nations pour ce qui est du péché, continue à rejeter Jésus le Messie. Leurs yeux sont voilés quand ils lisent Isaïe.

                      Zacharie 14 est à la porte, mais personne ne comprend qu’il va y avoir un grand désastre car  la coalition pro arabe se met en place. Sera-ce cette fois-ci, ou à une autre occasion ? Le déroulement de l’Histoire nous le dira. Mais ce qui est certain c’est qu’Israël va recevoir une dernière leçon. Le livre de Zacharie au chapitre 14, nous en montre la nécessité : la reconnaissance du Messie.

 

Même motif envoie les mêmes punitions.

Elie et tous les prophètes ont le même mandat pour les hommes de tous les âges : « Retournez à Dieu et à son Messie. »

 

Dans une mise en scène aussi spectaculaire que dépouillée de tout artifice, Elie posera le choix du Dieu vers lequel il faut se tourner. Dans une simple prière, sans sauter, sans crier, sans scarifications rituelles, sans attendre au préalable, (de quoi étonner nos Torontoïste actuels) un mouvement visible de l’Esprit, mais au contraire rendre impossible physiquement le miracle en arrosant d’eau l’autel, Dieu montre qu’il EST. (et non pas, qui il est. C’est une autre affaire) la supercherie de l’existence de Balaam est mise à jour. C’est un dieu qui n’existe pas, un faux dieu servi par de faux prophètes ; Il ne reste plus qu’à éliminer le mal et remettre Dieu à la place qui lui est due.

 

                    Jésus a laissé la violence de côté. Dans Jean 6.  66 et 67, on le voit laissant un libre choix à chacun de l’accepter ou non. Sa seule colère se  sera manifestée sur le parvis du Temple, où étaient vendues les animaux pour les sacrifices. Les marchands étaient des voleurs qui vendaient cher les animaux et peut-être ceux qui offraient leurs sacrifices volaient-ils Dieu dans les dîmes et une recherche superficielle du pardon. Jésus chasse les animaux.  Jésus va devenir le Temple dans lequel nous avons à nous présenter pour offrir nos vies en sacrifice en mourrant en Jésus le Messie.

                 Cette conception dépasse tout ce qu’un juif peut entendre non seulement à son époque, mais encore aujourd’hui si ce n’est par un reste de messianiques qui sont une curiosité pour les croyants Juifs traditionnels.

 

            Aujourd’hui encore, tout est permis. Vous pouvez rejeter Dieu. Déconseillé. Vous pouvez aussi et je vous le conseille adopter Dieu, son Messie, son plan de salut éternel. 

 

Sommes-nous prêts à subir un jugement ?

 

Dans quel endroit de l’Eternité irons-nous : au Ciel ou en Enfer ?

 Que chacun fasse un examen de conscience et se réponde la question. Vous êtes certain d’aller au Ciel : Alléluia ! Vous hésitez, vous ne savez pas, vous pensez que peut-être… C’est que vous êtes entrain  de sombrer.

Il n’y a pas plusieurs solutions la seule c’est : Repentez-vous, changez de vie ! Allez vers celui que Dieu à envoyé : Jésus le Messie.  

 

    


 

par Henri publié dans : Prédication
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Vendredi 2 mai 2008

                                                                        ParHenri Darnès

 

Esaïe 56:10  Ses gardiens sont tous aveugles, sans intelligence; Ils sont tous des chiens muets, incapables d'aboyer; Ils ont des rêveries, se tiennent couchés, Aiment à sommeiller.

 

Esaïe 56:11  Et ce sont des chiens voraces, insatiables; Ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre; Tous suivent leur propre voie, Chacun selon son Page 1 sur 4

Esaïe 56:12  Venez, je vais chercher du vin, Et nous boirons des liqueurs fortes! Nous en ferons autant demain, Et beaucoup plus encore! -

 

La caractéristique du faux berger, c’est son insensibilité :”incapable d’aboyer.” Rien n’attire son attention. Il ne peut donc pas mettre en garde le troupeau. Il dort sur les réalités des dangers qui entourent les brebis. L’actualité de l’histoire qui passe, les conjonctures du moment, restent le fruit de la fatalité. Il ne distingue jamais ni une bénédiction, ni une malédiction. Sa vision est embuée par des rêveries. En passant leur temps à sommeiller, ils ne peuvent rien distinguer de ce qui se passe.

Quand ils se réveillent, ils ont faim. Ils sont alors des chiens voraces. Ils sont toujours et encore en quête de la laine des brebis et ne veulent rien comprendre. Leurs intérêts passent avant toute autre considération. Leur discours est toujours le même : “ Donnez-moi la dîme, donnez-moi les offrandes, faites en plus des dons volontaires.” Ils ne savent pas se rassasier dit le texte. Le troupeau c’est leur proie. C’est ainsi qu’en Ezékiel 34:2 on peut lire : “ Fils de l'homme, prophétise contre les bergers d'Israël! Prophétise, et dis-leur, aux bergers, Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, Malheur aux bergers d'Israël, qui se paissaient eux-mêmes! Les bergers ne devaient-ils pas paître le troupeau?

  Et encore : dans Ezékiel 34:3  Vous avez mangé la graisse, vous vous êtes vêtus avec la laine, vous avez tué ce qui était gras, vous n'avez point fait paître les brebis.

 

Es 56.12 est  aussi étonnant d’actualité.  Je ne pense pas trahir l’esprit de la lettre si je dis  : “Venez, on va boire, faire ripaille .” Dans beaucoup d’églises, on ne maintient les gens que par des repas à répétition, des voyages, toute une gamme de distractions qui mettent le but principal à l’écart. Ces pratiques sont le commencement de la fin d’une congrégation. Quand autre chose que Dieu vous attire dans une église, vous êtes sur la pente et glissez vers le bas. Ce n’est pas un problème pour le faux berger. Il cherche toujours une astuce pour garder des brebis à sa manière. Celles qui se rendent compte s’en vont. Jérémie 50.6 parle des brebis égarées par le berger en ces termes :” Mon peuple était un troupeau de brebis perdues; Leurs bergers les égaraient, les faisaient errer par les montagnes; Elles allaient des montagnes sur les collines, Oubliant leur bercail.”

Le danger est de transformer le lieu, le bercail de telle façon que certaines brebis sont déboussolées. Elles  errent de montagnes en collines, c’est-à-dire d’une église à l’autre, mais sans jamais en trouver une où il y ait un vrai berger. Les mêmes défauts se répètent ailleurs.

Ces faits, nous montrent beaucoup de personnes qui étant parties des églises, n’y reviennent plus, ou très difficilement.

Ce qui était un ministère de Pasteur, est devenu une affaire un big business. Pour faire une étude de tout ce qui est faux, il faudrait encore parler des faux prophètes, des faux docteurs. Mais tout ceci se ressemble. Sieste prolongée et appât du gain sans forcer.

 

Une question pourtant doit se poser. “ Sont-ils seuls coupables ?” ou bien :  “ Quelle est la part de responsabilité des brebis ?”

N’oublions pas que dans les jugements que nous venons de voir, aucun n’est le fait de l’homme. C’est l’Éternel qui envoie sa parole par les prophètes. Nous savons que l’Éternel seul est capable de juger, car il connaît tous les attendus d’un jugement. L’homme, son jugement ne peut être que faux car il lui manque toutes les données.

La responsabilité des brebis est engagée dans chaque église. Laisser au pasteur la gouverne sans contrôle du sens des prédications comme des décisions matérielles, c’est lui donner un statut qu’il n’a pas. Dans une église chrétienne, le pasteur doit être contrôlé par ceux qui l’ont coopté sur le plan de la doctrine, mais il reste au service des brebis dans leur besoin. Dés qu’il se sert des brebis au lieu de les servir il dérape de son ministère. Les brebis qui acceptent  de laisser un seul homme à la barre du bateau, n’ont pas ensuite à se plaindre de la dérive. Normalement, le Pasteur a un plan donné par le Saint-Esprit, pour conduire l’église. Les brebis doivent être attentives au travail qui se fait . Elles auront alors de l’amour les unes pour les autres et seront capables d’encourager le Pasteur dans son ministère, de l’aimer pour la capacité que Dieu lui a donnée. Dans une ambiance d’amour, le Pasteur n’est plus un mercenaire comme il est dit par Jésus dans  Jean 10:12 Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse.”

 

Si les brebis sont siennes, il ne va pas les lâcher.

Après cette brève introduction, que pouvons nous en sortir pour notre vie d’aujourd’hui ?

D’abord réaliser si la fréquentation de votre église (je parle aussi à ceux qui viennent habituellement ici) vous apporte assez de réflexions pour vous remettre en question de temps à autre. Si d’un bout de l’année à l’autre aucune prédication ne vous a  fait avancer dans l’intimité avec le Seigneur, il y a problème. Ou vous dormez pendant la prédication, ou le prédicateur est loin du besoin des âmes. Il ne faut pas tout mettre sur le Pasteur. Il y a des églises qui dorment sur leurs lauriers. Elles n’ont plus de plan d’évangélisation. Elles existent pour bercer les croyants dans leur foi. La conversion du monde qui se perd, n’intéresse pas, ni les Pasteurs ni les brebis. Ils sont des consommateurs égoïstes de leur foi. Or  on lit dans Esaïe 62:6 ¶ Sur tes murs, Jérusalem, j'ai placé des gardes; Ils ne se tairont ni jour ni nuit. Vous qui la rappelez au souvenir de l’Éternel, Point de repos pour vous!

Si point de repos plus de siestes. Nous verrons une autre fois ce qui concerne te témoignage du croyant.

Si l’évangélisation était dans l’église, une occupation première, les églises ressembleraient moins à des discothèques, à des restaurants. Elles ressembleraient à des temples. La joie ne viendrait pas de distractions de toutes sortes, mais de la victoire sur l’Ennemi de nos âmes, en passant du temps à la prière, au témoignage pour arracher des âmes d’une éternité avec Satan. La joie viendrait de l’onction du Saint-Esprit sur les personnes. Cette onction viendrait naturellement, sans se trémousser comme les 450 prophètes d’Achéra et les 400 prophètes de Baal sur le mont Carmel devant Élie.

 

La facilité de nos jours consiste à appuyer sur un bouton pour avoir un résultat. Certains pensent qu’il suffit d’appuyer sur les cordes d’une guitare ou d’un piano, de répéter sans fin des chants vides de son et de mots, et de sauter pour que l’onction se manifeste.... Je laisse à ceux qui laissent croire ces choses, leur entière responsabilité.

Si vous n’avez pas d’autres moyens d’approcher l’Éternel, de vous réjouir avec le Seigneur, d’apprécier un attouchement du Saint-Esprit, reconsidérez votre tenue devant le Roi de Gloire, le Seigneur des Seigneurs. Il est trois fois saint. On ne lui tape pas sur l’épaule. Il ne faut jamais perdre de vue que c’est par grâce que nous pouvons subsister devant sa face. Si nous recherchons la sanctification en permanence, nous sommes sur la bonne voie. C’est ce qui épate le plus le Seigneur et qui nous procure la joie, la paix intérieure que nul ne peut nous ravir; C’est alors que nous sommes en mesure de recevoir la plénitude du Saint-Esprit.

Pasteurs et brebis, doivent marcher d’un plein accord pour faire la volonté de Dieu. Chacun sa capacité, chacun sa charge. D’un même esprit, unis à l’Esprit de Christ, le devoir de tous est d’avancer au milieu du monde qui périt sans Dieu. Nous n’avons pas à ressembler au monde. C’est le monde qui doit adopter ce qu’il refuse à corps et à cris c’est à dire d’être gouvernés par l’Esprit de Dieu.

On voit très peu de pasteurs de nos jours aboyer contre l'avortement, le PACS, la violence, le porno et la porcherie qui va avec, l'incapacité des parents à gouverner leus enfants.

Les temps ne se sont pas améliorés. Attention ! car il va en être comme du temps de Lot.


par Henri publié dans : Actualité religieuse
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Mardi 29 avril 2008


L'amour pour Dieu, dans le judéo-christianisme, ne peut pas se concevoir sans l’amour de ses volontés. Le problème initial est donc de rechercher où se trouve l’autorité qui va nous indiquer comment connaître la volonté de Dieu, (ce qui impliques ses volontés au pluriel) qui va l’énoncer, où la trouve-t-on. Ensuite il faudra savoir si elle s’adapte aux différentes ethnies, à la science, à la mode, aux évolutions de la société.



Force est, d’entrée, de laisser de côté le dictat, l’interprétation

officielle de toutes les formes de christianisme. Il doit exister plus

de cinquante dénominations qui se disent chrétiennes et qui sont

certaines d’avoir le juste enseignement. C’est donc à chaque

personne de faire connaissance de l’enseignement qui est donné

ça et là, mais aussi à chaque personne de se faire une opinion

personnelle, la plus juste qu’il soit.


Avant toutes choses, il faut distinguer deux grands groupes

d’églises.


* Celles qui disent ce qu’il faut croire en matière de foi : doctrines

et dogmes.

* Celles qui demandent au croyant de construire lui-même sa foi.



Dans le premier cas cité, il suffit de tomber dans la coction religieuse par la naissance. Des œillères sont aussitôt placées, car il est strictement défendu de regarder ailleurs. Telle église ne le fait plus, mais contient dans son Codex, inchangées les conditions de l’excommunication pour les curieux qui ayant regardé ailleurs osent émettre un doute sur l’enseignement officiel. La plus part des personnes se contentent de cette sorte de religion. Elles sont assurées de se trouver au meilleur endroit pour accéder à l’éternité de Dieu sans avoir à faire quoi que se soit si non obéir à l’église Mater et Magistra qui délivre tous les passeports nécessaires de la naissance à la mort. Mais c’est une mère qui nourrit mal, dont les mamelles sont desséchées et son magistère étouffe la révélation.

   Ceci est valable pour d'autres religions que chrétiennes, où il est interdit de réfléchir.



Dans le deuxième cas, bien qu’il y ait une incitation historique à la recherche personnelle, il reste, toujours latente, la tentation de dicter la foi. Il se trouve donc aussi des erreurs parfois criardes, parfois plus subtiles, mais chacun est en définitive responsable de sa foi. On n’y empêche personne de croire ce qu’il veut ; on conserve son libre arbitre, son droit d’avoir une opinion personnelle et sa liberté d’expression. On se trouve déjà loin de l’Inquisition, sans forcément, que la liberté assure le bon départ pour une bonne arrivée.

De nos jours, la plus part des gens savent lire et donc peuvent avoir accès directement à la révélation de Dieu. Pour ce faire, il y a la Bible. Chacun des deux grands groupes précédemment décrits y font référence. Les théologiens, les exégètes des deux bords se disputent la meilleure interprétation l’imposent ou la proposent.

La Bible contient en tout 66 livres. Celles qui en contiennent plus ont inclus des livres qui n’ont pas été reconnus comme canoniques, c'est-à-dire inspirés par le Saint-Esprit. C’est donc ce genre de Bible, quelque soit la traduction (hors mis celle faite par les Témoins de Jéhovah) qui va pouvoir servir de référence. C’est le seul étalon où il soit possible de confronter les dires en matière de foi .Quels sont ces dires ? Il y en a de deux sortes principales. Les dogmes, et les doctrines.



LE DOGME :

Le dogme c’est la déclaration humaine de la vérité de Dieu. C’est ce que l’on croit. On peut dire que c’est une déclaration faite par une église pour dire comment, une doctrine doit être comprise.



LA DOCTRINE :

Doctrine vient du mot Didatché = enseignement.

C’est la révélation de la vérité de Dieu, dans l’Ecriture où se trouvent les grandes lignes de pensées. La doctrine fait souvent l’objet de différentes interprétations. Elle ne peut pas être juste partout



On trouve encore :

LA THEOLOGIE :

C’est l’étude complète sur Dieu et sur son œuvre.

L’EXEGESE :

C’est une science qui permet de donner le sens ou l’interprétation d’un texte en comparant divers manuscrits et en se référant au moment où le texte est écrit. (Philologie)





Nous nous pencherons surtout sur la doctrine. Elle ne doit pas être considérée comme matière intellectuelle détachée de la spiritualité et (ou) comme étant impraticable dans la vie quotidienne.

Il est important de conserver la doctrine apostolique, c’est-à-dire celle enseignée par les apôtres. Paul a passé beaucoup de temps à combattre les erreurs. Quand il écrit à Timothée, il lui recommande de faire attention du côté de son enseignement. (1 Tim. 4.16)

La doctrine garde des erreurs bibliques, des séductions spirituelles et de quantité d’idées erronées colportées ça et là. Toutes les erreurs ne sont pas dangereuses pour le salut, mais certaines le sont. Les fausses doctrines génèrent des chrétiens superficiels dont la foi fini par se perdre en se contentant de superstitions et aussi des églises qui s’autodétruisent dans la division.

L’amour pour Dieu peut ainsi se résumer par un amour de la vérité recherchée dans la Bible qui est la Parole vivante d’un Dieu vivant, selon une formule bien connue des Évangélistes.



La Bible qui est matériellement une compilation de 66 livres, a été écrite sur plusieurs siècles par des personnes aussi différentes que roi, poète, berger, pécheur, etc. Ce qui relie tous ces livres c’est l’Esprit de Dieu qui a inspiré les auteurs. Il est comme un fil d’Ariane qui relie tous les livres qui sont tournés vers le Messie à venir dans l’Ancienne Alliance, lequel Messie se retrouve dans la Nouvelle Alliance, venu accomplir la volonté de Dieu. La Bible est un livre terminé qui ne supporte aucune adjonction ni aucun retrait de la chose révélée. Les savants et les intelligents ne sont pas plus avancés, car Jésus prie un jour en disant : « Matthieu 11:25 ¶ En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et de ce que tu les as révélées aux enfants. » Certains compliquent la lecture à souhait, alors que la plus part du temps c’est le sens obvie de la Parole de Dieu qui importe. Autre point essentiel : la Bible s’explique par la Bible. Il n’y a pas de contradictions doctrinales entre le premier et le dernier livre. Il n’y a pas non plus de contradictions entre les apôtres. C’est ainsi que Jean a pu déclarer dans sa première épître Ch.4.1 « ¶ Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit; mais éprouvez les esprits, (pour savoir) s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. » Il n’y a pas entredeux. Ou on est d’un côté de la bonne doctrine ou on est de l’autre

Pour certaines personnes c’est une difficulté de ne pas pouvoir atténuer une chose ici et en supprimer une autre là. Mais la vérité ne peut pas être tolérante sous peine de devenir une approximation, un arrangement, une compromission avec le faux. Pierre insiste aussi sur la véracité de ses paroles en 2 Pierre 1:16 à 21 « ¶ Ce n'est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues verset 22 (Mais c’est poussés par l'Esprit Saint) que nous vous avons fait connaître la puissance et l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais parce que nous avons vu sa majesté de nos propres yeux; » Comme Jean, Pierre est un témoin qui a vu, entendu et touché ce dont il parle. Nous pouvons donc faire confiance à Jean quand il écrit 1 Jean 5. 18 «  Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche pas; mais Celui qui est engendré de Dieu le garde, et le Malin ne le touche pas. »



Voyons maintenant la proposition de Paul dans sa deuxième lettre aux Thessaloniciens, chapitre 3. 1 à 15 : « Que le Seigneur dirige vos cœurs vers l’amour de Dieu et vers la persévérance (ou l’espérance) de Christ. »

L’homme a des difficultés à diriger son cœur vers l’amour de Dieu. Paul désire donc, que nous puissions, comme il le demande aux Thessaloniciens, d’expérimenter concrètement l’amour que Dieu a pour nous, et en même temps, que nous puisions recevoir la constance, la volonté de persévérer dans cette recherche de l’amour de Dieu. Nous sommes appelés à manifester de l’amour envers Dieu et à espérer le Christ, c’est-à-dire son retour. Les deux choses doivent être liées. L’attente du Christ doit être patiente et persévérante. Elle doit être ferme et sans failles.

Les désordres dont nous avons déjà parlés, et que l’on retrouve dans tous les domaines, nous donnent à penser que proche est le retour du Seigneur sur les nuées, venant enlever son Église. De même que les bourgeons sur les arbres annoncent