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Revivre par la Bible, les sources du Christianisme authentique, pour rencontrer Jésus-Christ et ceux qui l'aiment.
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Sur le songe de la statue qu'a eue Nebucadnetsar, aucune des personnes de la cour n'avait pu en deviner la signification, mais
Daniel, l'un des captifs de Juda, l'avait interprété. Car il y avait en lui l'Esprit de Dieu.
Malgré cela, la volonté de Nebucadnetsar n'avait pas fléchi devant le Souverain des cieux. Le voici, en ce chapitre 4, au faîte de sa gloire: plus de tribus à conquérir, de
nations à soumettre, de forteresses à détruire. Le monde s'est agenouillé devant lui. Pour la première fois dans l'histoire, un homme est arrivé à l'apogée du pouvoir considéré comme universel.
Nebucadnetsar est tranquille et heureux. (Daniel 4:4) Cepandant un nouveau songe va l'arrêter, un songe dont la portée sera à la fois prophétique et pour toute la Terre. Ce qui nous intéresse
ici c'est
Les pieds de la statue de la vision de Nebucanetsar interprétée par Daniel. La dernière explication du rêve va s'accomplir. N'ouvrir le lien suivant sur
DailyMotion que si on n'a beaucoup de temps devant soi :
> http://www.dailymotion.com/SEPTRE/video/xiqfz_le-viol-de-leurope
Très sérieuse explication de la restauration de l'empire Romain.
Rome et Constantinople se retrouvent.
Pourquoi Babylone est à Strasbourg ? La tour de Babel
L'Europe : le fer mélangé à l'argile.
L'oecuménisme : le fer mélangé à l'argile.
La femme écarlate et la bête à Bruxelles où se trouve le viol de Europa par le taureau, du mythe grec.
Vous aimez la Bible, regardez attentivement en écoutant. Prenez des notes et comparez.
Esaïe 56:10 Ses gardienssonttousaveugles, sans intelligence; Ils sont tous des chiens muets, incapables d'aboyer; Ils ont des rêveries, se tiennent
couchés, Aiment à sommeiller.
Mymla Myblk Mlk wedy al Mlk Myrwe wpuIsaiah 56:10
: Mwnl ybha Mybks Myzh xbnl wlkwy al
Esaïe 56:11 Et ce sontdeschiensvoraces, insatiables; Ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre; Tous suivent leur propre voie, Chacun selon
son intérêt, jusqu'au dernier, -
wedy
al Myer hmhw hebv wedy al spn-yze MyblkhwIsaiah 56:11
whuqm weubl sya wnp Mkrdl Mlk Nybh
Esaïe 56:12 Venez, jevaischercherduvin, Et nous boirons des liqueurs
fortes! Nous en ferons autant demain, Et beaucoup plus encore! -
dam rty lwdg rxm Mwy hzk
hyhw rks habonw Nyy-hxqa wytaIsaiah 56:12
La caractéristique du faux berger, c’est son insensibilité :”incapable d’aboyer.” Rien n’attire son attention. Il ne peut donc pas mettre en garde le
troupeau. Il dort sur les réalités des dangers qui entourent les brebis. L’actualité de l’histoire qui passe, les conjonctures du moment, restent le fruit de la fatalité. Il ne distingue jamais
ni une bénédiction, ni une malédiction. Sa vision est embuée par des rêveries. En passant leur temps à sommeiller, ils ne peuvent rien distinguer de ce qui se passe.
Quand ils se réveillent, ils ont faim. Ils sont alors des chiens voraces. Ils sont toujours et encore en quête de la laine des brebis et ne veulent rien comprendre.
Leurs intérêts passent avant toute autre considération. Leur discours est toujours le même : “ Donnez-moi la dîme, donnez-moi les offrandes, faites en plus des dons volontaires.” Ils ne savent
pas se rassasier dit le texte. Le troupeau c’est leur proie. C’est ainsi qu’en Ezékiel 34:2 on peut lire : “ Fils de l'homme, prophétise contre les bergers d'Israël!
Prophétise, et dis-leur, aux bergers, Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, Malheur aux bergers d'Israël, qui se paissaient eux-mêmes! Les bergers ne devaient-ils pas paître le
troupeau?“
Et encore : dans Ezékiel 34:3 Vousavezmangélagraisse, vous vous êtes vêtus avec la laine, vous avez
tué ce qui était gras, vous n'avez point fait paître les brebis.
wsblt rmuh-taw wlkat blxh-taEzekiel 34:3
wert al Nauh wxbzt
hayrbh
Es 56.12 est aussi étonnant d’actualité. Je ne pense pas trahir l’esprit de la lettre si je dis : “Venez, on va boire, faire ripaille .” Dans
beaucoup d’églises, on ne maintient les gens
que par des repas à
répétition, des voyages, toute une gamme de distractions qui mettent le but principal à l’écart. Ces pratiques sont le commencement de la fin d’une congrégation. Quand autre chose que Dieu vous
attire dans une église, vous êtes sur la pente et glissez vers le bas. Ce n’est pas un problème pour le faux berger. Il cherche toujours une astuce pour garder des brebis à sa manière. Celles qui
se rendent compte s’en vont. Jérémie 50.6 parle des brebis égarées par le berger en ces termes :” Mon peuple était un troupeau debrebisperdues; Leurs bergers
les égaraient, les faisaient errer par les montagnes;Elles allaient des montagnes sur les collines, Oubliant leur bercail.”
Le danger est de transformer le lieu, le bercail de telle façon que certaines brebis sont déboussolées. Elles errent de montagnes
en collines, c’est-à-dire d’une église à l’autre, mais sans jamais en trouver une où il y ait un vrai berger. Les mêmes défauts se répètent ailleurs.
Ces faits, nous montrent beaucoup de personnes qui étant parties des églises, n’y reviennent plus, ou très difficilement.
Ce qui était un ministère de Pasteur, est devenu une affaire un big business. Pour faire une étude de tout ce qui est faux, il faudrait encore parler des faux
prophètes, des faux docteurs. Mais tout ceci se ressemble. Sieste prolongée et appât du gain sans forcer.
Une question pourtant doit se poser. “ Sont-ils seuls coupables ?” ou bien : “ Quelle est la part de responsabilité des brebis ?”
N’oublions pas que dans les jugements que nous venons de voir, aucun n’est le fait de l’homme. C’est l’Éternel qui envoie sa parole par les prophètes. Nous savons
que l’Éternel seul est capable de juger, car il connaît tous les attendus d’un jugement. L’homme, son jugement ne peut être que faux car il lui manque toutes les données.
La responsabilité des brebis est engagée dans chaque église. Laisser au pasteur la gouverne sans contrôle du sens des prédications comme des décisions matérielles,
c’est lui donner un statut qu’il n’a pas. Dans une église chrétienne, le pasteur doit être contrôlé par ceux qui l’ont coopté sur le plan de la doctrine, mais il reste au service des brebis dans
leur besoin. Dés qu’il se sert des brebis au lieu de les servir il dérape de son ministère. Les brebis qui acceptent de laisser un seul homme à la barre du bateau, n’ont pas ensuite à se
plaindre de la dérive. Normalement, le Pasteur a un plan donné par le Saint-Esprit, pour conduire l’église. Les brebis doivent être attentives au travail qui se fait . Elles auront alors de
l’amour les unes pour les autres et seront capables d’encourager le Pasteur dans son ministère, de l’aimer pour la capacité que Dieu lui a donnée. Dans une ambiance d’amour, le Pasteur n’est plus
un mercenaire comme il est dit par Jésus dans Jean 10:12 “Mais le
mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et
prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse.”
Jn 10:12 o misywtov de kai ouk wn poimhn ou ouk eisin ta probata idia yewrei ton lukon ercomenon kai
afihsin ta probata kai feugei kai o lukov arpazei auta kai skorpizei ta probata
Si les brebis sont siennes, il ne va pas les lâcher.
Après cette brève introduction, que pouvons nous en sortir pour notre vie d’aujourd’hui ?
D’abord réaliser si la fréquentation de votre église (je parle aussi à ceux qui viennent habituellement ici) vous apporte assez de réflexions pour vous remettre en
question de temps à autre. Si d’un bout de l’année à l’autre aucune prédication ne vous a fait avancer dans l’intimité avec le Seigneur, il y a problème. Ou vous dormez pendant la
prédication, ou le prédicateur est loin du besoin des âmes. Il ne faut pas tout mettre sur le Pasteur. Il y a des églises qui dorment sur leurs lauriers. Elles n’ont plus de plan
d’évangélisation. Elles existent pour bercer les croyants dans leur foi. La conversion du monde qui se perd, n’intéresse pas, ni les Pasteurs ni les brebis. Ils sont des consommateurs égoïstes de
leur foi. Or on lit dans Esaïe 62:6 ¶Sur tes murs, Jérusalem, j'ai placé des gardes;
Ils ne se tairont ni jour ni nuit. Vous qui la rappelez au souvenir de l’Éternel, Point de repos pour vous!
Si point de repos plus de siestes. Nous verrons une autre fois ce qui concerne te témoignage du croyant.
Si l’évangélisation était dans l’église, une occupation première, les églises ressembleraient moins à des discothèques, à des restaurants. Elles ressembleraient à
des temples. La joie ne viendrait pas de distractions de toutes sortes, mais de la victoire sur l’Ennemi de nos âmes, en passant du temps à la prière, au témoignage pour arracher des âmes d’une
éternité avec Satan. La joie viendrait de l’onction du Saint-Esprit sur les personnes. Cette onction viendrait naturellement, sans se trémousser comme les 450 prophètes d’Achéra et les 400
prophètes de Baal sur le mont Carmel devant Élie.
La facilité de nos jours consiste à appuyer sur un bouton pour avoir un résultat. Certains pensent qu’il suffit d’appuyer sur les cordes d’une guitare ou d’un
piano, de répéter sans fin des chants vides de son et de mots, et de sauter pour que l’onction se manifeste.... Je laisse à ceux qui laissent croire ces choses, leur entière
responsabilité.
Si vous n’avez pas d’autres moyens d’approcher l’Éternel, de vous réjouir avec le Seigneur, d’apprécier un attouchement du Saint-Esprit, reconsidérez votre tenue
devant le Roi de Gloire, le Seigneur des Seigneurs. Il est trois fois saint. On ne lui tape pas sur l’épaule. Il ne faut jamais perdre de vue que c’est par grâce que nous pouvons subsister devant
sa face. Si nous recherchons la sanctification en permanence, nous sommes sur la bonne voie. C’est ce qui épate le plus le Seigneur et qui nous procure la joie, la paix intérieure que nul ne peut
nous ravir; C’est alors que nous sommes en mesure de recevoir la plénitude du Saint-Esprit.
Pasteurs et brebis, doivent marcher d’un plein accord pour faire la volonté de Dieu. Chacun sa capacité, chacun sa charge. D’un même esprit, unis à l’Esprit de
Christ, le devoir de tous est d’avancer au milieu du monde qui périt sans Dieu. Nous n’avons pas à ressembler au monde. C’est le monde qui doit adopter ce qu’il refuse à corps et à cris c’est à
dire d’être gouvernés par l’Esprit de Dieu.
Ceux qui restons fidèles à la Parole de Dieu, nous aurons à en souffrir. Notre vie n’est pas pour rester sur Terre. Nous y sommes plus ou moins bien mais contents
d’y être. Mais nous savons que nous sommes de passage.
Jésus revient bientôt. Si ce n’est pas le cas, c’est nous qui irons à lui. Nous n’avons aucun souci à nous faire de ce côté. Qui plus tôt, qui plus tard, personne
n’attend 150 ans pour paraître devant le Seigneur.
Tout à l’heure il se peut que se soit trop tard pour l’un de vous pour rectifier la position avant le départ. Alors maintenant, si quelqu’un veut changer sa
vie et veut se donner à Jésus, qu’il vienne sans problème, sans honte surtout, car nous avons tous été dans ce cas. Pas une seule personne présente ici peut avoir une meilleure opinion d’elle
que de vous. C’est le moment maintenant de faire la paix avec Dieu par Jésus-Christ.
Ce qui suit est un avertissement prophétique venant de la rue Azuza, il y a 75 ans. Il concerne le danger d’une Pentecôte sans Christ. Frank Bartlemen fut un témoin
oculaire de l’effusion du Saint-Esprit en 1907 à la rue Azuza, de Los Angeles. On a pu l’appeler « le reporter du Réveil d’Azuza Street ». Voici près de 75 ans, pendant cette effusion, il
écrivit un traité mettant en garde contre une Pentecôte sans Christ. Il donna cet avertissement:
Il est possible de voir des gens louer Dieu et lever les mains, et cependant que Christ marche parmi eux comme un étranger...
« Nous ne pouvons tenir une doctrine ou chercher une expérience, si ce n’est en Christ. Plusieurs désirent chercher la puissance pour faire des miracles,
veulent attirer l’attention ou l’adoration des gens sur eux-mêmes. C’est ainsi qu’ils dérobent à Christ Sa gloire, et mettent l’homme charnel en évidence. Ce dont les vrais disciples ont le
plus besoin, c’est du Jésus doux et humble de coeur.
L’enthousiasme religieux monte facilement en graine. L’esprit humain veut prévaloir sur le spirituel, mais nous devons nous en tenir à notre texte:
Christ.
Toute oeuvre qui exalte le Saint-Esprit ou les charismes plus que Jésus aboutira finalement au fanatisme. Tout ce qui nous pousse à exalter et à aimer Jésus est
bon et sain. Le contraire ruinera tout. Le Saint-Esprit est une grande lumière, mais qui est toujours dirigée sur Jésus, afin de Le révéler. Quand le Saint-Esprit contrôle la situation, Jésus
est proclamé comme la tête, et le Saint-Esprit Son exécutif ».
Ailleurs, le frère Bartlemen avertit encore:
« La tentation semble nous conduire à des manifestations vaines; elles n’exigent ni la croix ni la mort à soi-même. De là leur popularité. Nous ne pouvons
pas mettre la puissance, les dons, le Saint-Esprit ou quoi que ce soit plus haut que JESUS. Toute mission qui exalte même le Saint-Esprit plus que le Seigneur Jésus-Christ finira dans les
écueils de l’erreur ou du fanatisme.
Il semble qu’il y a un grand danger de perdre de vue le fait que Jésus était « tout en tous ».
L’oeuvre du Calvaire, l’expiation, doit rester au centre de notre considération. Le
Saint-Esprit révélera Christ de manière plus complète. Nous risquons de manquer d’égard envers Jésus, de Le laisser « perdu dans le temple », quand nous exaltons le Saint-Esprit ou les
dons spirituels. Jésus doit être au centre de tout ».
Je ne prends pas à la légère l’avertissement du Frère Bartlemen. Le danger d’une Pentecôte sans Christ est très réel aujourd’hui. JE VOUS DIT QU’IL EST POSSIBLE DE
RASSEMBLER DES GENS REMPLIS DE L’ESPRIT DANS UN ENDROIT, DE LES VOIR LOUER ET LEVER LES MAINS, ET CEPENDANT D’AVOIR CHRIST MARCHANT PARMI EUX COMME UN ETRANGER !
Il est vrai qu’Il a dit: « Quand deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ». (Math. 18.20) Mais Il ne peut pas être au milieu de nous
comme un étranger ! ignoré, inconnu - même par ceux qui se réunissent en son nom ! Les juifs se rassemblaient, chaque sabbat, dans la synagogue pour parler de son nom et pour
prophétiser sa venue. Ils louaient le nom du Père qui promettait d’envoyer le Messie. Ils prononçaient le nom du Messie avec crainte et révérence. Et pourtant, quand Il vint et marcha parmi eux,
Il ne fut pas reconnu ! Pour eux, Il était un étranger !!
Christ, un étranger au milieu d’une congrégation remplie de l’Esprit, Un étranger au milieu de ceux qui L’appellent par Son nom; qui adorent le Père qui L’a
envoyé ? Un étranger pour ceux qui chantent « Hosanna » en son honneur, qui L’appellent « Seigneur, Seigneur » ?
Oui ! Absolument ! C’est non seulement possible; mais c’est ce qui arrive parmi le peuple élu de Dieu aujourd’hui !
Permettez-moi de vous montrer trois manières dont nous faisons de Christ un étranger parmi nous ! Puisse le Saint-Esprit enlever notre aveuglement spirituel,
de façon que nous puissions Le voir à nouveau comme Il est en réalité: LE SEIGNEUR DE TOUS !
1. Nous faisons de Christ un étranger quand nous donnons au Saint-Esprit la prééminence sur lui !
Christ, et Christ seul, doit être le centre de la vie et de l’adoration ! « Il est la tête du corps, de l’Eglise; Il est le commencement, le premier-né
d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car il a plu au Père de faire habiter en Lui toute plénitude... » (Col. 1.18,19). Qu’en toutes choses, Il ait la prééminence... . C’est-à-dire
qu’Il soit distingué et nommé au-dessus de tous les autres. Qu’Il ait la première place en toutes choses. Même le Saint-Esprit ne doit pas être exalté plus que ce Nom !
La chambre haute ne doit jamais porter ombrage à la Croix ! Nous ne devons pas penser au Christ simplement comme à celui qui donne le Saint-Esprit. En d’autres
termes: « Merci, Jésus, d’avoir envoyé quelqu’un de meilleur que Toi ». Christ a envoyé le Saint-Esprit pour révéler sa propre plénitude parmi nous. Quand le Saint-Esprit devient le centre
de notre attention, l’Eglise est décentrée. Le Saint-Esprit descendit sur Jésus lorsqu’Il sortit des eaux du baptême. Il dit de Lui: « Voici le Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon
affection. » Le Saint-Esprit descendit sous forme corporelle comme une colombe, mais le centre d’attraction était l’Agneau de Dieu - qui ôte le péché du monde. NON PAS LA COLOMBE, MAIS
L’AGNEAU !
Christ parle à ses disciples d’une prochaine Pentecôte, quand l’Esprit serait répandu, dans un seul but: Ce serait une puissance donnée pour magnifier le nom de
Christ ! « MAIS VOUS RECEVREZ UNE PUISSANCE, QUAND LE SAINT-ESPRIT VIENDRA SUR VOUS, ET VOUS SEREZ MES TEMOINS... JUSQU’AUX EXTREMITES DE LA TERRE ». (ACTES 1.8).
Jésus a clairement expliqué que quand le Saint-Esprit viendrait, il n’attirerait pas l’attention sur lui-même mais mettrait l’accent sur les oeuvres de Christ. Il
exaltera Christ. « Quand lui, l’Esprit de vérité, sera venu..., il ne parlera pas de lui-même... il Me glorifiera: car il prendra de ce qui est à Moi et vous l’annoncera. Tout ce que le Père
a, est à Moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prendra de ce qui est à Moi et qu’il vous l’annoncera ». (Jean 16,13.15).
Jésus dit: « Il vous montrera ma gloire, ma puissance, mon royaume. Il vous rappellera toutes mes paroles ». Le premier travail du Saint-Esprit n’est pas la
communion fraternelle, quoiqu’il amène les croyants à être tous un en Christ. Il ne produit pas l’extase. Il ne veut pas seulement nous enseigner une langue inconnue. L’Esprit est venu pour
exalter Christ ! Pour guider toute l’humanité dans la vérité que Christ est Seigneur ! Ce n’est pas assez de dire que l’Esprit nous a rendus proches les uns des autres. Il doit nous
rendre plus proches de Christ ! La plénitude de l’Esprit est la plénitude de Christ. Si vous n’avez pas un amour consumant pour Christ, vous n’avez pas reçu un baptême du
Saint-Esprit !
Christ, le baptiseur, a envoyé le Saint-Esprit pour enflammer nos âmes envers les perdus, pour nous envoyer sur les routes et parmi les haies pour atteindre les
pécheurs, pour secouer notre paresse et nous qualifier pour son oeuvre. Le Saint-Esprit - béni soit-il - sera contristé et finalement se retirera, lorsque les hommes voudront l’exalter lui, plus
que le Fils de Dieu ! Il ne permettra jamais que sa puissance soit au service de ceux qui veulent seulement le don, et non Christ, le Donateur !
Qu’est-ce qu’une vraie réunion charismatique ? Celle où les gens parlent tous en langues ? Où les gens sont guéris ?
Où les saints sautent de joie ? Où les saints prophétisent ? C’est plus, bien sûr
que cela ! C’est un temps où Christ est exalté, où sa sainteté transperce l’âme, où les hommes et les femmes tombent devant son trône de sainteté, brisés, humiliés, en criant: « Saint,
saint, saint »!
Le mouvement provoqué par le Saint-Esprit est un mouvement qui rend plus proche de Christ, plus profond en Christ, avec une plus grande soumission à sa
Seigneurie !
2. On fait de Christ un étranger quand on le loue, mais qu’on ne le prie pas.
Nous louons un Christ que nous ne prions pas ! Nous sommes devenus un peuple qui adore, mais ne prie plus ! Pour beaucoup d’enfants de Dieu, la chambre de
prière est une relique du passé. Pourquoi demander à Dieu ce qu’Il a déjà promis ? Il suffit de s’emparer de ses promesses et d’ordonner la délivrance ! Nous ne voulons pas tellement le
Christ, mais seulement ce qu’Il peut faire pour nous. Nous désirons échapper à la peine et à la souffrance. Nous voulons que nos troubles s’évanouissent. Et nous sommes si occupés à échapper à la
douleur que nous perdons le vrai sens de la croix. Nous refusons les croix et les désarrois. Surtout pas de Géthsémané pour nous ! Pas de nuits d’agonie ! Nous ne connaissons même plus
ce Christ souffrant, saignant, mais ressuscité !
Nous voulons son pouvoir de guérison. Nous voulons ses promesses de prospérité. Nous voulons sa protection. Nous désirons davantage de richesses terrestres. Nous
voulons le bonheur qu’il donne. Mais en réalité, nous ne voulons pas de Lui seul. L’Eglise jadis confessait ses péchés. Aujourd’hui elle confesse ses droits ! Combien parmi nous Le
serviraient, s’Il ne nous offrait que Lui-même ? Sans guérison, sans succès, sans prospérité, sans bénédictions temporelles, sans miracles, signes ou prodiges ? Qu’en serait-il si nous
avions à accepter joyeusement l’enlèvement de nos biens ? Qu’en serait-il si au lieu de naviguer par temps clair et de vivre sans problèmes, nous faisions face au naufrage ? Crainte
au-dedans et luttes au dehors. Qu’en serait-il de nous si - au lieu d’une existence sans souffrance, nous subissions de cruelles moqueries, la lapidation, l’effusion de sang, en étant sciés en
deux ? Qu’en serait-il si -au lieu de nos belles maisons et de nos belles voitures, nous devions errer dans les déserts, vêtus de peaux de mouton, et nous cacher dans des antres et des
cavernes ? Qu’en serait-il si - au lieu de prospérité, nous étions dénués de tout, affligés et tourmentés ? Et si le seul privilège qui nous était accordé était Christ ?
Bien peu d’enfants de Dieu prient encore. Ils sont si occupés à travailler pour Jésus, qu’ils n’ont plus le temps de Lui parler ! Les serviteurs, en
particulier, sont devenus si occupés des affaires du Royaume qu’ils ne leur reste que peu ou pas de temps libre pour prier ! Il y a du temps pour visiter, pour construire, pour voyager, du
temps pour les vacances, du temps pour les comités, du temps pour se distraire, pour lire, conseiller, mais pas de temps pour prier !
Les prédicateurs qui ne prient pas deviennent des promoteurs. Ils deviennent frustrés, tout en entreprenant beaucoup. Quand ils perdent contact avec Dieu, ils
perdent aussi contact avec leurs gens et leurs besoins. Les prédicateurs qui ne prient pas, perdent la boussole. Ils cherchent leur propre voie. Ils remplacent l’onction par la transpiration. Les
évangélistes qui ne prient pas, deviennent des stars, des conteurs d’histoires. Ils manquent d’humilité, et en viennent à manipuler les foules par des procédés émotionnels.
Le cri de maint pasteur est: « O Dieu, où puis-je trouver un évangéliste qui ne parle pas d’argent ou ne cherche pas à lancer tel ou tel slogan ?
Quelqu’un qui fasse descendre le ciel sur la terre et rende Christ réel ? O Dieu ! Donne-moi un homme de prière qui amène mon assemblée à genoux ! La honte de cette génération est
que nous avons trop de serviteurs de Dieu avec des talents, mais peu ont touché Dieu dans la prière.
Il y en a de moins en moins qui prient dans l’Assemblée. Le problème qui nous concerne est de ramener la prière dans nos maisons ! Le problème de Christ est
d’amener ses élus à prier ! Prions-nous encore ? Oh oui! Quand nous avons besoin de quelque chose. Nous avons la formule toute prête: « Au nom de Jésus ! ». Mais tout ce que
nous lui demandons est de signer nos chèques-pétitions devant le Père !
Je suis fatigué d’entendre les gens dire: Nous sommes si occupés; je n’ai pas le temps de prier. Je voudrais bien, mais je n’ai pas le temps ! »... Non !
Ce n’est pas un manque de temps. C’est un manque de désir. Nous prenons du temps pour ce que nous voulons vraiment faire. Regardons nos jeunes soi-disant chrétiens: que de temps gaspillé à jouer
à leurs jeux électroniques, à s’agiter, à chercher quoi faire. Mais il n’y a pas de temps pour prier. Pas de temps pour Jésus ! O Dieu ! Quand Tu voudras ! Comme Tu voudras !
Mets cette génération sur ses genoux ! Pas seulement la prière du Seigneur, mais qu’elle ait une communion journalière avec Christ.
Notre Sauveur, qui pourtant porte le soin et le souci d’univers multiples, a cependant le temps de prier juste pour vous ! Il prend le temps d’intercéder pour
vous devant le trône de Dieu, et vous, vous dîtes que vous n’avez pas le temps de Le prier ! Nous travaillons fiévreusement pour un Christ que nous ignorons. Nous irions n’importe où, nous
ferions n’importe quoi en son nom, mais nous ne voulons pas prier. Nous chanterons dans une chorale, nous visiterons les malades ou les prisonniers, mais nous ne prierons pas. Nous donnerons des
conseils aux paumés et aux nécessiteux. Nous resterons debout toute la nuit pour réconforter un ami, mais nous ne prierons pas ! Nous combattrons la corruption, nous ferons des croisades
pour la moralité publique ! Nous nous dresserons contre les armes nucléaires ! Mais nous ne prierons pas !
Pour la plupart d’entre nous, si nous ne prions pas, c’est que nous ne croyons pas que cela en vaille la peine. Or la prière est un champ de bataille où coule le
sang ! C’est là que les victoires sont gagnées ! C’est là que l’on meure à soi même ! C’est là que le Dieu Saint met à découvert le péché le plus secret ! Pas étonnant que
Satan essaie de contrer la prière ! Un homme qui prie fait trembler l’enfer. Cet homme ou cette femme à genoux se fait remarquer parce que Satan sait que la prière est la puissance qui
ébranle son royaume. Satan ne craint pas les saints affamés de puissance, mais il tremble au bruit d’un saint qui prie !
3. Nous faisons de Christ un étranger parmi nous quand nous désirons sa puissance davantage que sa pureté.
Reader Harris, un anglais directeur de la Ligue Pentecôtiste de Prière, lança un jour un défi à une congrégation au sujet de la puissance et de la pureté: il dit:
« Ceux qui veulent la puissance, à ma droite ! Ceux qui veulent la sainteté, à ma gauche ! ». La congrégation choisit la puissance à dix contre Un !
Dans le livre des Actes, Pentecôte était synonyme de sainteté plus que de puissance. Au concile de Jérusalem, Pierre raconta ce que Dieu fit dans la maison de
Corneille: « Dieu leur a donné le Saint-Esprit comme à nous... ayant purifié leurs coeurs par la foi ». (Actes 15.8, 9).
Quel est l’homme ou la femme de Dieu qui a la puissance ? Est-ce celui ou celle qui peut guérir les malades et ressusciter les morts ? Est-ce celui ou
celle qui peut le mieux parler en langues et prophétiser ? Est-ce celui qui attire le plus de monde et bâtit la plus grande église ? Non ! Celui qui a la puissance, est celui qui a
la pureté. « Le juste a de l’assurance comme un lion ». (Proverbes 28.1).
Le prophète Malachie prophétisa une purification surnaturelle pour la maison de Dieu. « Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous chercher... Qui
pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui restera debout quand Il paraîtra ? Car Il sera copmme le feu du fondeur, comme la potasse des foulons. Il s ’assiéra, fondra et purifiera
l’argent. Il purifiera les fils de Lévi, Il les épurera comme on épure l’or et l’argent, pour qu’ils puissent présenter à l’Eternel des offrandes avec justice ». (Mal. 3.1,3). Cette prophétie est
double. Elle parle de la première venue de Christ et aussi de sa seconde. Il reviendra subitement, comme un voleur dans la nuit. Mais tout d’abord, Il purifiera Son Eglise.
Nous ne sommes pas prêts pour la venue de Christ ! Est-ce là une Eglise triomphante ? Convoitises, divorces, dépression, esprit mondain, recherche du
matériel et du succès, tiédeur, adultères ! Riche et cherchant toujours à augmenter ses biens, inconsciente de son aveuglement spirituel et de sa pauvreté; aimant le plaisir, recherchant les
loisirs, consumée d’ardeur pour le sport, la politique et le pouvoir... Est-ce là l’Eglise que Jésus vient chercher ? Coiffée d’hypocrisie, remplie de crainte et d’anxiété, ne cherchant que
la santé et le bonheur terrestre ?
Ma Bible dit qu’Il revient pour une Eglise de vainqueurs ! Une Eglise sans tâche ni ride ! Un peuple qui s’affectionne aux choses d’en haut ! Un
peuple aux mains propres et au coeur pur ! Un peuple qui attend Sa venue ! Un peuple qui ait l’état d’âme de la nouvelle Jérusalem ! La question n’est plus de savoir où ma foi peut
me conduire ou quel miracle fera-t-Il Pour moi ? La question maintenant est de savoir : « Comment puis-je me tenir debout devant Lui ? Comment me comporterai-je le jour du
jugement ? Qui restera debout quand Il paraîtra ? » (Mal. 3, 2). La question n’est plus : « Qu’est-ce que je ressens ? Comment obtenir le bonheur ? Comment avoir ce
que mon coeur désire ? » La question est : « puis-je échapper au moment où je comparaîtrai devant le trône de jugement de Christ ? Comment y échapper, alors que j’ai vécu de
façon si intéressée, si égoïste, en négligeant Son grand salut ? »
L’issue principale aujourd’hui n’a rien à voir avec ce monde. L’issue finale est celle-ci: »ai-je neglige christ dans cette heure de minuit ? »
La purification va commencer par
la chaire du
prédicateur ! « Il purifiera les fils de Lévi... » (Mal. 3, 3) Dieu va accomplir cela « en renversant la vapeur ». Dieu va rendre les choses si brûlantes, si ardentes, si intenses,
que les hommes de Dieu seront jetés à genoux ! Voilà le feu du Saint-Esprit ! Ce sera le feu de la persécution. Ce sera le feu de la tribulation, le feu de difficultés incroyables, le
feu du ridicule, de la calomnie, des problèmes financiers. Il va secouer tout ce qui peut être secoué ! Il va secouer, et récurer, et brûler, et purger et purifier ! Aucun homme ou
femme de Dieu ne pourra échapper à la purge ! Dieu est déterminé à ôter de nous toutes les scories et les impuretés. La purification s’étendra de la chaire à l’auditoire ! Tenez-vous
prêts, vous les saints ! Dieu est prêt à dévoiler tout péché, tout adultère, toute folie ! Le Saint-Esprit va vous convaincre de péché. Comment pourrez-vous jouer à vos petits jeux
quand Dieu vous mettra dans Son creuset et mettra toute la flamme ? Vous feriez mieux de mettre un peu plus de flamme à votre baptême du Saint-Esprit dès maintenant !
Malachie dit: « ...Car le jour vient, ardent, comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme la paille. Le jour qui vient les
embrasera ». (Mal. 4,1).
Dieu a aussi promis d’abattre les forteresses de l’ennemi ! Il va faire savoir une fois pour toutes au diable et au monde Qui est celui qui détient le
pouvoir !
Si Dieu est sur le point de faire tout ce que les prophètes ont prédit, QUEL GLORIEUX FUTUR NOUS ATTEND ! Un ministère purifié, expurgé ! Une église que
Dieu appelle à la repentance et à la sainteté
Voldria dir que estic feliç de poder vós dir la fe cristiane autentica dintre la nostre llengua. Pro com non l'hi suficient d'escriure en català tindria alegria de
ser ajudat per altre cristià. Trucar m'a Catalunya Nord al 06 03 281 894. Être UN avec Christ
S'exprimant au Congrés de Versailles , le Président Sarkosy à déclaré :" Rien ne sera plus comme avant."
Il m'est revenu un article oublié dans mes tiroirs et que j'aurais partagé sur le blog, s'il n'avait pas été refusé pour être trop long.
Je vous propose donc de me le demander par mail à l'adresse suivante: h7dpo@yahoo.fr
En voici le début :
/////////////////
A chacun d’entre vous, shalom.
Naomie, le 21 Août 2008.
Par Francis KASSI.
J’ai décidé de parler de la mondialisation afin d’avertir chaque
personne vivant sur cette terre du complot final élaboré par Satan contre Dieu et les hommes. Plus que jamais d’actualité depuis le 20ème
siècle (surtout à partir de 1990), elle le sera jusqu’au retour du Seigneur Jésus-Christ.
En effet, ce mot qui est agréable à l’oreille et dont l’explication
officielle fait rêver à un monde futur meilleur a toujours été le défi de Satan contre Dieu afin d’avoir les hommes en son pouvoir et se faire maître
de la terre par le canal de l’antéchrist, son représentant . Ainsi, je vous demande de vous souvenir d’Apocalypse 12 :12 « C'est
pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! car le diable est descendu vers vous, animé d'une
grande colère, sachant qu'il a peu de temps.»
Appelée globalisation ou internationalisation ou bien nouvel ordre
mondial, la mondialisation est une prophétie annoncée dans Daniel 9 :27,
Apocalypse13, Apocalypse 17 comme un
événement majeur de la fin des temps. En effet la prophétie est un événement annoncé
longtemps d’avance par Dieu et doit forcement s’accomplir. Esaïe
46 :10« J'annonce dès le commencement ce qui
doit arriver, Et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et j'exécuterai toute ma
volonté.». Et en tant que prophétie biblique, la mondialisation doit s’accomplir. C’est ainsi qu’elle est en train de suivre
irréversiblement son cours. Donc disons que la mondialisation est un processus qui ira jusqu’à son terme qui est la venue de l’antéchrist. Mais avant
sa venue, va se faire l’enlèvement de l’Eglise. Quant au retour de Jésus-Christ pour son règne de 1000 ans, il se fera dans les derniers instants du
règne de l’antéchrist qui va durer 7 ans.
Et en tant que processus, la mondialisation va se dérouler en deux
phases. La première est une phase préliminaire. La deuxième est la phase principale qui concerne la venue effective de l’antéchrist. Et je souhaite
vous parler de la mondialisation dans ses deux phases.
Mais qu’est-ce que la fin des temps ou les derniers temps ?
Selon la Bible, lafin des temps est une longue période de patience et de grâce de
Dieu qui se termine par le jugement dernier 2 Pierre 3 :8-9. Et
le début de la fin destemps commence en réalité à la première venue de Jésus-Christ
c'est-à-dire à sa naissance. Hébreux 1 :2-3 et
1 Pierre 1 :18-20 « … prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de
vous».
Donc le compte à rebours a commencé pour la terre il y a plus de
deux milles ans (2.000 ans). Quant à la fin de la fin des temps, elle
arrivera quand Jésus-Christ remettra son royaume à Dieu le Père après son règne de mille ans, 1Corinthiens 15 :24« Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute
domination, toute autorité et toute puissance.».
De ce qui précède, l’on doit comprendre que la mondialisation est
un événement de la fin des temps et nous rapproche plus de la fin du monde.
Pour parvenir à ses fins, la mondialisation tisse sa stratégie
autour de « l’union fait la force, donc soyons ensemble pour être forts ». Ainsi, elle a pour but l’union de toutes les forces économiques, politiques, militaires, religieuses, sociales, culturelles du monde… etc. Cela va
s’en dire que tout est ensemble et donc il faut un gouvernement d’ensemble ou gouvernement mondial pour gérer toutes ces richesses communes de
l’humanité. Et ce gouvernement aura un chef qui est
l’antéchrist.
Cependant avant d’aller plus loin dans le développement de cet
article, cher lecteur, je voudrais te prévenir : Aujourd’hui tu ne peux pas dire que je mens en parlant de mondialisation, car à la télé, à la
radio, dans les journaux , dans les livres et dans les conversations ; on parle sans répit de ce projet. Donc tu le sais. Mais surtout ne fais pas
l’erreur de croire que c’est pour le bonheur de l’humanité que des gens appelés « illuminatiou les maîtres du monde» travaillent pour l’accomplissement de ce projet.
D’ailleurs à ce sujet, voici ce que déclarent certains
« illuminati » :.
Pour le texte intégral, demander à l'adresse suivante h7dpo@yahoo.fr
Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient
indiquées.
Cet article est encore l'un des chapitres d'un ouvrage classique de la littérature chrétienne : "Christian's Secret
of a Happy Life" (Le secret d'une vie chrétienne heureuse). "Qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi !"
Toute ce que Dieu fait dans la vie du Chrétien est destiné à le conduire dans une union
bénie avec
Lui-même, afin que cette prière de notre Seigneur soit exaucée :
"Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi,
afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé" (Jean 17 : 22-23).
Cette union a toujours été le plan glorieux du cœur de Dieu pour Son peuple, avant même la fondation du monde. C'était
un mystère caché, à toutes les époques et toutes les générations. Mais il a été révélé par les Ecritures, et par l'incarnation de Christ. Et il est aussi accompli, par une expérience
concrète, dans la vie de nombreux enfants de Dieu.
Mais tous ne connaissent pas cette expérience. Pourtant, elle est offerte à tous, et Dieu n'a pas fait en sorte qu'elle
soit cachée, ou difficile à réaliser. Mais les yeux de beaucoup de Chrétiens sont trop obscurcis, et leurs cœurs trop plongés dans l'incrédulité, pour qu'ils puissent entrer dans cette
expérience. Mais Dieu veut faire connaître cette expérience à tous Ses enfants, d'une manière concrète. C'est pour cela qu'aujourd'hui le Seigneur invite partout les Chrétiens à
s'abandonner à Lui, pour qu'Il puisse produire en eux le bon plaisir de Sa volonté.
Toutes les étapes de la vie Chrétienne conduit à cet objectif. Le Seigneur l'a conçu pour nous. Il nous faut le
comprendre intelligemment, et pleinement consentir à le poursuivre. Sinon, le travail de l'âme du Seigneur ne sera pas accompli. Son cœur ne sera pas satisfait, et nos propres cœurs ne
trouveront pas leur repos final, parce que l'objectif divin ne sera pas atteint.
En général, l'expérience des Chrétiens correspond à l'histoire des disciples. Tout d'abord, ils ont pris conscience de
leur condition et de leurs besoins. Puis ils sont venus à Christ et se sont soumis à Son autorité.
Puis ils L'ont suivi, ont travaillé pour Lui, et ont cru en Lui. Malgré cela, et bien loin de Son exemple, ils ont cherché à savoir qui était le plus grand parmi
eux, et ils ont fui loin de la croix. Ils n'ont compris ni la mission ni les paroles du Seigneur. Ils L'ont abandonné dans le danger. Pourtant, le Seigneur les a reconnus comme Ses
disciples, et les a envoyés prêcher, leur donnant Sa puissance pour travailler pour Lui. Ils ne connaissaient Christ que "selon la chair." Il était leur Seigneur et leur Maître, mais Il
ne vivait pas en eux, Il n'était pas leur vie.
Puis vint la Pentecôte. Les disciples purent connaître le Seigneur comme demeurant en eux. Par Sa vie en eux, ils
pouvaient être unis à Lui. Il était devenu "Christ en eux," travaillant en eux pour leur donner le vouloir et le faire, selon le bon plaisir de Sa volonté. Par la loi de l'Esprit de Vie,
Il les a délivrés de l'esclavage de la loi du péché et de la mort, sous laquelle ils étaient maintenus. La lutte de volontés et d'intérêts qui existait entre eux et le Seigneur cessa. Une
seule volonté les animait, la volonté de leur Dieu. Ils étaient devenus UN avec Lui.
Tous les Chrétiens pourront certainement se reconnaître dans cette description, bien que l'étape finale de leur voyage
n'ait pas encore été pleinement atteinte. Cher lecteur, vous avez peut-être abandonné beaucoup de choses pour suivre Christ. Vous avez sans doute cru en Lui et travaillé pour Lui. Vous
L'aimez, et pourtant vous n'êtes sans doute pas encore semblable à Lui. Il est bien votre Seigneur, vous avez confiance en Lui, mais vous n'êtes pas encore un avec Lui. Il y a encore deux
volontés, deux vies, deux intérêts divergents. Vous n'avez pas encore perdu votre propre vie, afin de ne vivre que de la Sienne. Auparavant, c'était vous sans Christ. Puis, ce fut vous et
Christ. Peut-être est-ce maintenant Christ et vous. Mais est-ce à présent Christ et Lui seul, sans rien de vous ?
Peut-être ne comprenez-vous pas ce que signifie cette union. Certains pensent qu'il s'agit d'une grande émotion, d'une
merveilleuse sensation d'unité, et ils se tournent à l'intérieur d'eux-mêmes pour examiner leurs émotions. Selon l'état de leurs émotions, ils décideront du degré de leur union intérieure
avec Dieu. Mais c'est dans ce domaine, plus que dans aucun autre, que nous rencontrons l'erreur de nous appuyer sur nos sensations et nos sentiments.
Dans son essence, notre union avec Christ consiste à vivre comme Christ et à avoir le caractère de Christ. Cela ne
concerne pas ce que nous ressentons, mais c'est ce que nous sommes qui règle la question ! Quelle que soit la grandeur ou l'exaltation de nos émotions concernant ce thème, si notre
caractère n'est pas à l'image de celui de Christ, si nous n'avons pas avec Lui une union d'objectifs et d'intentions, une similitude de pensées et d'actions, nous ne pouvons pas parler
d'union avec Christ.
C'est une question de simple bon sens, et cela correspond aussi à l'enseignement des Ecritures.
Quand nous disons que deux personnes sont "une," cela signifie que leurs objectifs, leurs actions, leurs pensées et
leurs désirs sont les mêmes. Supposez qu'un ami déverse sur vous l'expression enthousiaste de son amour et de son union avec vous. Mais si les objectifs de cet ami, ses actions, et ses
conceptions des choses, sont à l'opposé des vôtres, vous ne pourrez pas dire qu'il existe une réelle union entre cet ami et vous, quelle que soit votre affection mutuelle. Pour être
véritablement un avec quelqu'un, nous devons avoir les mêmes goûts et les mêmes aversions, les mêmes joies et les mêmes chagrins, les mêmes espérances et les mêmes craintes. Comme
quelqu'un l'a dit, nous devons regarder au travers des yeux de l'autre, et penser avec son cerveau. Comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'une question de simple bon sens.
Notre union avec Christ ne peut se juger par aucune autre règle. Il est hors de question d'être un avec Lui, si notre
nature, notre vie et notre caractère ne sont pas semblables aux Siens. Si nos pensées et nos voies ne sont pas semblables à celles de Christ, nous ne sommes pas un avec Lui, quoi que nous
ressentions.
J'ai connu des Chrétiens qui n'avaient pratiquement rien de semblable à Christ dans leur caractère, mais qui
prétendaient être un avec Christ, de la manière la plus étroite, simplement parce qu'ils étaient très émotionnels, et qu'ils éprouvaient pour Christ des sentiments d'amour extatique. Je
ne connais rien de plus triste ! Le Seigneur pensait certainement à de telles personnes, quand Il a dit, dans Matthieu 7 : 21 : "Ceux qui me disent : Seigneur,
Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." Il ne voulait pas dire que la volonté de Dieu
était arbitraire, mais Il annonçait clairement les choses telles qu'elles étaient. Il est clair qu'il doit en être ainsi. C'est comme si nous disions : "Personne ne peut rejoindre
les rangs des astronomes, s'il n'est pas lui-même astronome !" Ce ne sont pas nos émotions qui feront de nous un astronome, mais notre vie et nos actions. Nous devons donc être
effectivement un avec Christ, et pas seulement sentir que nous sommes un avec Lui !
On ne peut pas échapper à la nature inexorable des choses, surtout dans ce domaine. Si notre caractère, notre vie et nos
actions ne sont pas semblables à ceux de Christ, nous ne pouvons pas être un avec Lui. Il n'y a aucun autre moyen d'être un avec Lui ! Nous devons être "participants de Sa nature."
Sinon, nous ne pouvons pas être participants de Sa vie. Car Sa vie et Sa nature sont un.
Mais les Chrétiens émotionnels ne comprennent pas toujours cela. Ils se sentent si proches de Christ, si unis à Lui,
qu'ils croient que cela doit être vrai. Ils négligent de considérer la nécessité absolue d'être aussi un avec le caractère et le comportement de Christ. Ils font reposer leurs espérances
et leur confiance sur la nature délicieuse de leurs émotions et de leurs sentiments exaltés, qui leur font croire qu'ils sont nécessairement un avec le Seigneur, sinon ils ne pourraient
pas faire des expériences aussi riches et aussi saintes !
C'est un fait psychologique que de telles émotions peuvent être produites par d'autres causes que des influences
purement divines. Elles dépendent largement du tempérament et des conditions physiques de certaines personnes. Il est donc très dangereux de dépendre de nos émotions et d'en faire le
critère de notre union spirituelle avec Christ. Il peut en résulter une grave séduction spirituelle, comme celle dont nous met en garde Luc 6 : 46-49 : "Pourquoi m'appelez-vous
Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, entend mes paroles, et les met en pratique. Il est
semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé, creusé profondément, et a posé le fondement sur le roc. Une inondation est venue, et le torrent s'est jeté contre cette maison,
sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui entend, et ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondement. Le
torrent s'est jeté contre elle : aussitôt elle est tombée, et la ruine de cette maison a été grande."
Nous pouvons dire avec ravissement et adoration : "Seigneur, Seigneur," mais faisons-nous ce qu'il dit ? Car
le Seigneur nous dit bien que c'est cela, après tout, qui est le plus important.
Par conséquent, si, étant conduits par nos sentiments, nous donnons notre témoignage dans des réunions, ou auprès de nos
amis, ou même dans notre propre cœur devant le Seigneur, en disant que nous demeurons en Lui, nous ferions bien de considérer avec le plus grand sérieux ces paroles du Saint-Esprit :
"Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même" (1 Jean 2 : 6).
Si nous ne marchons pas comme Il a marché Lui-même, il n'est pas possible que nous demeurions en Lui, quelles que soient
les impressions ou les sensations qui nous le feraient croire.
Si vous êtes déjà un avec Christ, vous serez rempli de douceur envers ceux que vous rencontrez. Vous supporterez tout
sans vous plaindre. Si l'on vous injurie, vous ne répliquerez pas. Vous accepterez que l'on vous piétine, comme Christ l'a accepté, et vous n'éprouverez que de l'amour pour vos
persécuteurs. Vous rechercherez l'honneur des autres et non le vôtre. Vous irez occuper la place la plus basse, et vous serez le serviteur de tous, comme Christ l'a été. Vous aimerez
réellement vos ennemis, et vous ferez du bien à ceux qui vous exploitent avec mépris. Bref, vous vivrez une vie à la ressemblance de celle de Christ. Extérieurement comme intérieurement,
vous manifesterez l'Esprit de Christ, et vous marcherez au milieu des hommes comme Il a marché. Chers amis, c'est cela, être un avec Christ. Si tout cela ne fait pas partie de votre vie,
à votre mesure, vous n'êtes pas un avec Christ, quelles que soient l'exaltation et l'extase que vous procurent vos sentiments.
Etre un avec Christ est quelque chose de trop merveilleux et de trop solennel, c'est une expérience bien trop puissante,
pour que cela soit vécu comme une simple conséquence de vos sentiments exaltés. Jésus était saint. Ceux qui sont un avec Lui doivent aussi être saints. Il n'y a aucun moyen d'échapper à
ce fait tout simple et parfaitement évident.
Quand notre Seigneur a tenté de nous faire comprendre en quoi consistait Son union avec Dieu Son Père, Il a employé des
mots tels que ceux-ci : "Je fais toujours ce qui Lui est agréable," "je fais toujours ce qu'Il me demande," "le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit
faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement," "je ne puis rien faire de moi-même : selon que j'entends, je juge ; et mon jugement est
juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé," "les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi,
c'est lui qui fait les œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres."
La preuve de Son union avec le Père était le fait qu'Il accomplissait les mêmes œuvres que Son Père. Il en est de même
pour nous. Notre Seigneur a pu dire de Lui-même qu'Il demandait à être cru, parce qu'Il faisait les œuvres de Son Père. Il doit certainement en être de même pour Ses
disciples !
"Un bon arbre ne peut pas produire du mauvais fruit, ni un mauvais arbre produire du bon fruit." C'est une vérité
éternelle. Ce n'est pas une question de volonté ! Un bon arbre est incapable de produire du mauvais fruit ! Un Chrétien qui est un avec Christ ne peut faire autrement que de
produire une vie semblable à celle de Christ, de même qu'une vigne ne peut produire que du raisin. Elle ne produira certainement pas des chardons !
Ne croyez pas que je rejette les émotions. Au contraire, je crois que ce sont de précieux dons, quand elles viennent de
Dieu. On doit vraiment se réjouir de pouvoir éprouver des émotions. Ce que je conteste, c'est le fait de vouloir faire de nos émotions le critère de notre état spirituel et de nos
relations avec les autres, ainsi que le fondement de notre foi. Laissons nos émotions se manifester et s'évanouir, selon qu'il plaira à Dieu, mais n'en tenons aucun compte ! Ce qui
est nécessaire, c'est de considérer que la vraie marque de notre union avec Christ sera toujours la qualité de notre caractère, de notre vie et de notre comportement de tous les jours.
Alors tout ira bien. Car "celui qui dit : je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. Mais celui qui garde sa parole,
l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui" (1 Jean 2 : 4-5).
Cher lecteur, il se peut que le triste problème de votre vie soit que vous regrettez d'éprouver si peu de bons
sentiments. Vous faites tout votre possible pour produire les sentiments dont vous entendez parler autour de vous, mais en vain. Vous priez avec ferveur pour cela, mais vous êtes souvent
tenté de faire des reproches à Dieu, parce qu'Il ne vous accorde pas ce que vous désirez. Et vous êtes rempli d'une angoisse presque intolérable, parce que vous pensez que le fait de ne
pas éprouver ces émotions est le signe que votre âme n'est pas unie à Christ. Vous jugez en fonction de vos sentiments, et vous pensez qu'il n'y a pas d'autre moyen de juger.
Voici un conseil que je vous donne : laissez tranquilles vos sentiments, et ne leur prêtez aucune attention !
Ils n'ont rien à faire avec la question de notre union avec Christ ! Ils ne sont pas les indicateurs de votre état spirituel. Ils ne sont que les indicateurs de votre tempérament, et
de votre condition physique ou psychologique actuelle. Souvent, des personnes très peu spirituelles passent par des expériences émotionnelles très puissantes. Nous le savons tous, parce
que nous avons déjà assisté à des réunions de réveil ou à des conventions. J'ai eu moi-même une domestique noire qui s'évanouissait parfois sous l'effet d'expériences émotionnelles très
puissantes, et merveilleuses pour elle, chaque fois qu'il y avait des réunions de réveil dans son église. A d'autres moments, elle ne manifestait guère les signes d'une vraie
spiritualité. Elle n'avait même pas une très bonne moralité. Pourtant, s'il y a quelque chose que la Bible enseigne clairement, c'est bien cela, qu'une véritable nouvelle naissance
spirituelle doit s'accompagner d'une vie et d'une marche chrétiennes semblables à celles de Christ. Il ne peut pas en être autrement. Mais je crains que certains Chrétiens aient
complètement séparé ces deux choses, et qu'ils accordent une importance exagérée à leurs expériences, au détriment de la qualité de leur marche chrétienne. Ils en sont venus à s'occuper
bien davantage de leurs émotions que de leur caractère.
Dans le Sud des Etats-Unis, une certaine assemblée noire était une plaie pour tout son voisinage, car beaucoup de ses
membres ne se privaient pas de voler, de mentir, et de violer les règles les plus élémentaires de la moralité, sans en éprouver apparemment le moindre problème de conscience. Pourtant,
une grande "puissance" et des émotions très fortes se manifestaient dans leurs réunions. Quelqu'un finit par évoquer ce problème devant le pasteur, en le suppliant de prêcher un sermon
sur la nécessité de produire le fruit de l'Esprit, et en dénonçant les péchés de sa congrégation. Il répondit : "Ah, monsieur, je sais qu'ils se comportent mal ! Mais quand
j'essaye de les reprendre, cela jette un grand froid sur nos réunions !"
Vous ne pouvez pas agir sur vos émotions, mais vous pouvez agir sur votre caractère, si vous le voulez ! Vous
pouvez être tellement rempli de Christ que vous manifesterez la vie de Christ. Et si vous manifestez la vie de Christ, c'est que vous êtes un avec Lui, d'une manière vitale et
essentielle, même si vos sentiments et vos émotions vous disent que c'est impossible !
A présent que nous avons vu en quoi consiste notre union avec Christ, je voudrais à présent aborder un autre
point : comment réaliser cette union ?
Il nous faut tout d'abord considérer les faits, et nous situer par rapport à ces faits.
Il est écrit dans 1 Cor. 3 : 16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu
habite en vous ?" Pourtant, quand vous lisez le début de cette épître, vous constatez que ceux à qui ces merveilleuses paroles étaient adressées étaient des "bébés en Christ," encore
charnels, qui marchaient selon l'homme. Vous pouvez donc comprendre que cette merveilleuse union avec Christ, ce glorieux et ineffable mystère d'un Dieu demeurant dans Ses créatures,
constitue le privilège du plus faible et du plus faillible des Chrétiens ! Dieu ne vous demande donc pas d'atteindre quelque chose que vous ne possédez pas, mais de réaliser ce que
vous avez déjà en Christ. Tous ceux qui croient au Seigneur Jésus bénéficient de la même grâce ! Leur corps est le temple du Saint-Esprit qui demeure en eux, et c'est un don de
Dieu.
Il me semble que les choses se passent de la manière suivante. Tout se passe comme si Christ demeure dans une maison,
mais qu'Il est enfermé dans un placard reculé, inconnu et ignoré des habitants de cette maison. Le Seigneur désire ardemment se faire connaître et s'unir à eux dans tous les détails de
leur vie quotidienne. Il veut partager leurs intérêts, mais Il ne peut pas les forcer à faire attention à Lui. Son amour ne peut être pleinement satisfait que si les habitants de la
maison recherchent volontairement Sa communion. Les jours passent dans cette demeure privilégiée, mais ses occupants continuent à ignorer leur merveilleux privilège. Ils vaquent à leurs
affaires sans même penser à la présence de leur merveilleux Invité. Ils dressent leurs plans sans Lui en parler. Ils ne savent pas que Sa sagesse peut les guider et que Sa puissance peut
les protéger. Les jours et les semaines s'écoulent tristement dans la solitude, alors qu'ils auraient pu être remplis de la douceur de Sa présence !
Mais, soudain, retentit cette proclamation : "Le Seigneur est dans la maison !"
De quelle manière le propriétaire va-t-il réagir à cette annonce ? Va-t-il exprimer sa profonde reconnaissance, et
ouvrir toute grande la porte, pour laisser entrer son glorieux Invité ? Ou va-t-il hésiter en tremblant, effrayé de Sa présence, et se réfugier dans un coin pour éviter Son regard
auquel rien n'échappe ?
Cher ami, je t'annonce cette joyeuse bonne nouvelle : le Seigneur demeure dans ton cœur ! Depuis le jour de ta
conversion, Il demeure en toi, mais tu as vécu dans l'ignorance de Sa présence. Chaque seconde de ta vie aurait pu être vécue dans la lumière glorieuse de Sa douce présence, et toutes tes
décisions auraient pu bénéficier de Son conseil. Mais, parce que tu ne le savais pas, et que tu n'as pas réalisé qu'Il était là, ta vie a été solitaire et remplie d'échecs. Mais,
maintenant que je te fais cette proclamation, comment vas-tu réagir ? Es-tu heureux qu'Il soit en toi ? Veux-tu ouvrir toutes les portes de ton cœur pour L'accueillir ?
Veux-tu, avec joie et reconnaissance, abandonner les rênes de ta vie entre Ses mains ? Veux-tu Le consulter en toute occasion, Le laisser prendre toutes les décisions de ta vie, et
marquer chacun de tes sentiers ? Veux-tu L'inviter dans tes appartements les plus intimes, et partager avec Lui tous tes secrets ? Veux-tu répondre "OUI !" à Son désir
ardent de S'unir à toi, et Lui confier, avec joie et sans hésitation, tout ce qui concerne ta vie ? Si tu le veux, ton âme commencera à connaître quelque chose de la joie d'être une
avec Christ.
Pourtant, tout ce que je viens de décrire n'est qu'une faible représentation de la réalité bénie ! Il est déjà
glorieux d'avoir Christ demeurant dans notre maison ou notre cœur. Mais il est bien plus glorieux encore d'être introduit dans une union effective avec Lui, et d'être avec Lui une seule
volonté, un seul propos, un seul intérêt, une seule vie ! Des paroles humaines ne peuvent exprimer une telle gloire. Pourtant, je désire l'exprimer. Je voudrais donner à votre âme la
faim inextinguible d'atteindre cette réalité, et faire en sorte que vous ne puissiez avoir aucun repos avant de l'atteindre ! Comprenez-vous bien ce que signifient ces paroles :
être un avec Christ ? Pouvez-vous saisir même le plus petit commencement de leur signification ? Votre âme n'exulte-t-elle pas à l'idée d'une destinée aussi merveilleuse ?
Car il s'agit bien d'une réalité ! Cela signifie que nous sommes appelés à ne posséder aucune autre vie que la Sienne, à n'avoir aucune autre volonté que Sa volonté, aucun autre
intérêt que Ses intérêts, à partager Ses richesses, à pénétrer dans Ses joies, à connaître Ses peines, à manifester Sa vie, à posséder Sa pensée, à réfléchir, à sentir, à agir et à
marcher comme Lui ! Oh, qui aurait pu rêver d'une destinée semblable à la nôtre !
Cher ami, veux-tu que cette destinée soit la tienne ? Le Seigneur ne te l'imposera pas, car Il veut que tu sois Son
compagnon et Son ami. Une union forcée ne serait pas compatible avec Son désir. Tu dois répondre volontairement.
La fiancée doit répondre "oui" à son fiancé sans y être forcée. Sinon leur union ne leur procurera aucune joie. Peux-tu
répondre "oui" à ton Seigneur, de tout ton cœur ?
Il s'agit d'une transaction tellement simple, et pourtant tellement réelle ! Il n'y a que trois pas à faire !
Tout d'abord, il faut être convaincu que les Ecritures enseignent bien que Dieu vient demeurer en ceux qui croient en Jésus-Christ. Il faut ensuite abandonner tout notre être au Seigneur,
pour qu'Il nous possède complètement. Enfin, il faut croire qu'Il a bien pris possession de nous, et qu'Il est venu demeurer en nous.
Commence donc à te reconnaître comme mort à ta vie passée, et à reconnaître Christ comme ta seule vie. Maintiens
fermement cette attitude, en confessant : "J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans
la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2 : 20). Répète-le jour et nuit,
jusqu'à ce que cela devienne la respiration habituelle de ton âme. Dépouille-toi par
la foi de la vie de ta vieille nature, et revêts-toi concrètement de ta nouvelle vie en Christ. Que cet acte, en se renouvelant constamment, devienne l'attitude
normale de tout ton être. En continuant à pratiquer cela chaque jour, tu verras que tu porteras continuellement dans ton corps la mort du Seigneur Jésus, pour que la vie de Jésus puisse
se manifester dans ton corps mortel.
Tu apprendras ainsi à savoir ce que signifie le salut. Et tu partageras avec émerveillement les secrets du Seigneur, ce
dont tu n'avais jamais rêvé jusque-là !
Combien j'ai erré ! Mais Dieu est ma demeure,
Dieu Lui-même est ici présent !
Pourquoi ai-je porté mes yeux aussi loin,
Alors qu'Il est partout, et si proche ?
Pourtant, dans Sa proximité,
Dieu n'était jamais bien loin.
Il vit en moi, et mon esprit
Est la demeure qu'Il chérit le plus !
Tout ce temps où je me croyais
Seul, perdu et fatigué,
Sans joie, je marchais sur la terre,
Alors que j'étais moi-même le sanctuaire de Dieu !
Tu as besoin d'être amoureux de Jésus, quel que soit ton niveau, quel que soit le stade où tu es arrivé. C'est tellement beau, la famille de
Dieu ! L'Église est tellement belle lorsque l'on a compris cela ! Réjouissons-nous quand il y a la bénédiction sur un frère ou une sœur. Pleurons avec ceux qui souffrent.
J'aime l'Église, la présence des frères et sœurs, c'est là où il y a la présence du Saint-Esprit.
Quel contact avez-vous avec Jésus ? Est-ce uniquement le dimanche matin, dans une magnifique église avec la présence du Seigneur ? Où y avez-vous un cœur
à cœur avec Jésus ?
Ce ne sont pas les manières de nous exprimer qui choquent Dieu. Dieu aime tous ses enfants, quelles que soient leurs façons de L'adorer et de le bénir. Ce qui
choque Dieu, c'est le péché. On vient en vêtement religieux le dimanche matin, mais dedans ce sont des sépulcres.
A un moment, Jésus a même pris le fouet et a tout déménagé dans le temple. Jésus n'est pas venu avec un vêtement religieux. Il ne mettait pas les formes, celles que
mettent généralement les hommes. Il a pris les tables et les a renversées. Il a lancé: " Vous avez fait de la maison de mon Père une caverne de voleurs ".
C'est le péché qui choque et qui empêche le Saint-Esprit d'agir. Devant la Sainte Cène, nous accomplissons beaucoup de rites magiques. Nous disons " Seigneur,
pardonne, j'ai commis tant de choses cette semaine, j'ai dit tant de mal… Seigneur, pardonne-moi ! ".
On s'arrête aux apparences, et on nettoie le moucheron ! Mais le péché dans l'Église choque Dieu. Le péché des religieux était de refuser de voir en Jésus, ce
fils de charpentier, né comme tous les hommes, le Messie promis. Ils s'attendaient à voir le Sauveur d'Israël apparaître en Messie glorieux, en Roi ! Mais Jésus est né comme un enfant
normal. Il a grandi comme un enfant normal. Les religieux ne le supportaient pas, car cela ne correspondait pas à leur manière de penser.
Vous pouvez extrapoler cela dans bien des domaines. L'esprit religieux n'aime pas la manière dont Jésus se manifeste. Cela peut vous expliquer pourquoi parfois,
quand il y a l'onction de Dieu, certains sont dérangés, certains sont énervés et essaient de tout recadrer, de tout contrôler, parce qu’ils ont peur du Seigneur. Je crois que si la Pentecôte
descendait sur cette salle comme il y a 2000 ans, beaucoup seraient dehors, tellement ils auraient peur !
Je crois que nous ne sommes plus habitués à la présence de Jésus. Nous nous sommes habitués à la forme que nous avons donnée à Jésus. Nous avons fait avec nos
richesses spirituelles un veau d'or. Et les princes, comme Aaron, ont fait de Jésus qui ils ont voulu, un Jésus qui ne dérange pas beaucoup. Dans une réunion comme celle ci, il y a deux
solutions : ou Dieu parle, et s'Il parle, sa voix se fait entendre. Alors j'ai intérêt à la prendre en considération. Mais si Dieu ne parle pas, nous perdons notre temps. Nous nous fatiguons
pour rien. Si Dieu ne parle pas, nous n'avons plus rien à faire dans nos réunions.
Dieu attend de plus en plus dans ces temps de la fin, des hommes intègres, droits et justes, prêts à aller vers Dieu quand Il parle. C'est le message d'Elie
" Si c'est Baal qui est l'Eternel, alors va après Baal ! "
Vous savez qui sont ceux que le Seigneur a en horreur ? Les tièdes ! Dieu ne te reprochera jamais de t'être trompé. On peut se tromper parfois, ce n'est
pas un problème pour le Seigneur. Tu peux t'engager parfois sur une mauvaise voie en pensant que c'est la voie du Seigneur, mais le Seigneur ne va pas te foudroyer, ni te condamner pour
cela ! Il va te rattraper à un moment donné et te montrer la bonne voie.
Mais le Seigneur a en horreur la tiédeur. " Les tièdes, je les vomirai de ma bouche ! " a dit Jésus. Le Seigneur te dit : « si tu veux dire
« non », tu es libre de dire non » ! Et même si tu dis « non ! », le Seigneur te bénira parce que tu es intègre. Il aura vu ta vérité et ta droiture. Il n'aura pas été
confronté à de l’hypocrisie religieuse, à des apparences de piété, qui ne sont que des vêtements extérieurs alors que le dedans est pourri.
Si tu dis « oui » à l'Eternel, alors suis l'Eternel de tout ton cœur !
Tout le monde parle du réveil, mais ce qui manque aujourd'hui à l'Église de France, c'est le message de la croix. Nous devons retrouver toute la dimension de
l'Evangile, retrouver toute la force, toute l'onction qui sort de la puissance de la croix. Bien sûr, cela fait mal. Il y a des luttes, des combats, des pleurs, mais le Seigneur est fidèle. Il te
fait vivre des délices quand tu viens mourir avec Lui sur la croix.
L'église est devenue religieuse parce que Dieu lui a donné des ministères qui ont donné encore et encore, et l'église s'est habituée à être un enfant gâté.
Peut-être aussi que, certains ministères ont voulu donner pour s'acquérir un nom et une réputation. Dieu parle aux ministères et à son peuple. Il dit : « Oublie la réputation, viens
mourir sur la croix avec moi !»
Mon peuple, cesse d’élever les ministères !
Dieu ne veut plus construire des églises, Il veut construire des hommes et des femmes. Il veut faire lever des cœurs entiers pour Lui. Une fois que tu as des hommes
et des femmes construits pour Jésus, alors ils sont inébranlables Mais si tu les construis toi-même, même pour l'œuvre de Jésus, alors ils vont craquer. Le travail de Dieu en ce moment, c'est de
ramener son peuple et les ministères dans le cœur de Jésus. Dieu veut utiliser des ministères pour construire des hommes et des femmes. A ce moment, l'Église sera apte à prendre feu.
On invente beaucoup quand les choses nous dérangent. Alors on parle de sagesse. Mais la sagesse de Dieu est folie pour les hommes. Dieu a utilisé un jeune homme
pour avertir Paul en prison. Jésus lui-même, enfant, enseignait les religieux dans le temple. Les religieux étaient étonnés.
Dieu a besoin de cœurs semblables à ceux des petits enfants. Nous sommes devenus durs, non maléables, parce que nous avons peur d'être enfants. Quand je deviens
enfant devant le Seigneur, il faut que j'accepte d'être dévoilé et c'est ce qui manque à l'église d'aujourd'hui. L'église a peur de se révéler. Les frères et sœurs ont peur d'être eux-mêmes. Si
ton non est non, dit : "NON" ! Si ton oui est oui, alors dis: "OUI" !.
L'Église a perdu son identité. En Jésus, tu peux retrouver ton identité, tu peux retrouver qui tu es réellement. En Jésus, tu vas voir la puissance du
Saint-Esprit se développer en toi et sur toi.
Nous sommes dans une
société complètement corrompue. Nous vivons dans une société qui dit toujours : il n'y en a jamais assez. Comme la sangsue, qui veut toujours prendre. Les gens qui ont de l'argent,
veulent toujours plus d'argent. C'est le principe de notre société. Ceux qui ont la gloire veulent encore plus de gloire. C'est démoniaque.
L'INFILTRATION DU MONDE DANS L'ÉGLISE .
L'Église n'a plus rien à dire. Elle laisse rentrer les Baals au milieu d'elle. Elle est en train d'appliquer les choses du monde à l'intérieur. Elle prend, elle
prend, elle prend ; elle est en train de grossir spirituellement. Si je mange sans cesse, je vais devenir obèse, donc paralysé. A force de manger des messages spirituels sans les mettre en
pratique, le muscle de la foi s'atrophie. Tu ne peux plus bouger. Tu as la connaissance, mais souvent les rudiments d'une vie chrétienne ne sont même pas mis en pratique. Le Seigneur nous
dit que nous sommes dans le temps où l'Église doit bouger. L'onction vient quand tu bouges. Cela ne veut pas dire que quand tu bouges, tu attires l'onction. Dieu est maître de l'onction. Tu es
oint pour faire quelque chose de précis à un moment précis.
C'est le temps de démystifier ce qu'est le service. Tout ce que ta main trouve à faire, dans le temps de Dieu, alors fais-le !
Ne priez pas pour le réveil, c'est une fausse prière. Je ne trouve jamais dans la Bible de prière pour le réveil. C'est comme si vous priiez Dieu pour qu'Il
convertisse les hommes. De toute éternité, Dieu a voulu tous les hommes dans son cœur. De toute éternité, Dieu a voulu une Église réveillée. Alors, arrête de demander au Seigneur :
"réveille-nous". Le Seigneur te dit : "réveille-toi, toi qui dors !". "Je t'ai donné des dons, je t'ai oint. Agis...".
Le problème est que l'on voudrait tous commencer par le haut. Le Seigneur, Lui, a commencé par naître dans une étable !
Commence par le bas avec le Seigneur. Dieu prend du temps pour construire un homme et ce n'est pas toujours évident. Je ne crois pas que ce soit une question de
caractère. C'est une ques-tion de cœur. On ne veut pas commencer par le bas. On ne veut pas nettoyer les toilettes, faire le ménage dans l'Église, ou faire ce que les hom-mes considèrent comme
des ac-tivités obscures. On ne veut que les grandes choses.
Mais on ne veut plus des petites choses. Aujourd'hui, dans le monde, on veut sortir de polytechnique et entrer directement dans un poste de direction. Mais on
s'aperçoit que ce sont souvent ces personnes qui font des dégâts parce qu'elles ne savent pas ce que c'est que d'être sous des ordres. Mais les meilleurs patrons, les meilleurs PDG, les meilleurs
chefs sont très souvent ceux qui sont passés par les circuits les plus bas.
Dans l'Église, c'est pareil !
Dieu nous dit : si tu as l'onction, pourquoi les démoniaques ne sont-ils pas libérés ? Pourquoi les paralytiques ne se lèvent-ils pas ? Dans mon
propre ministère, j'ai vu trois fois le Seigneur agir de façon très forte. Croyez-vous que je vais me satisfaire de cela ? Ce n'est pas de l'orgueil. Es-tu content de ta vie
chrétienne ? L'église devrait être en feu !
Quand Pierre a parlé, trois mille âmes se sont converties ! Ils ne sont pas allés chercher des salles, ils n'ont pas essayé d'avoir des responsables, de
déléguer. NON ! Ils ont été complètement dépassés. C'est l'Esprit de Dieu qui construisait l'Église parce que les cœurs étaient touchés. L'Esprit de Dieu pouvait construire un cœur. Quand un
cœur est construit, l'Église se construit toute seule !
Où est aujourd'hui le message de la croix ? Dieu s'adresse à nous tous. Est-ce que tu veux faire un vrai bilan de ta vie chrétienne ? Comment t'es-tu
converti ? C'est lorsque tu as accepté le regard que Jésus avait sur toi. Sinon, tu n'aurais pas pu te convertir. Pour que tu sois transformé, il faut que Dieu juge d'abord. Il faut que les
yeux perçants de Jésus t'analysent. Lorsque l'on a vu par les yeux du Saint-Esprit qui nous étions, nous avons crié au Seigneur. Le jour où nous avons accepté le regard de Dieu sur notre vie,
nous nous sommes écroulés dans la repentance. Nous nous sommes écrié : "Seigneur je suis pécheur !". L'Esprit de Dieu nous a convaincus de péché et nous a convaincus que nous avions besoin
de naître de nouveau.
C'est pareil pour l'Église d'aujourd'hui. L'Église de France est malade et Dieu est en train d'éclairer, de nous dire: accepte l'état dans lequel tu es.
Alors ce sera le début du réveil.
L'INFILTRATION DE L'ÉGLISE DANS LE MONDE.
Pourquoi y a-t-il de faux réveils ? Parce que l'on veut reproduire des choses qui se font dans le monde. Dieu ne veut pas de photocopies ni de clones. Il en a
assez de l'homosexualité spirituelle. Dieu est le Dieu de l'excellence et de l'authenticité. La première des choses est de dire : Seigneur où en suis-je ?
L'Esprit est en train de faire lever des ministères au sens général du terme, c'est-à-dire des vocations qui vont infiltrer la société. Satan prend les choses de
Dieu et les utilise toujours -Hélas! - avant le peuple de Dieu ? La notion d'infiltration est une notion divine pour le monde. Jésus a dit : "vous êtes le sel de la terre". Le
sel se dissout dans la soupe. On ne le voit pas, mais il donne le goût. Dieu veut que l'Église s'infiltre, mais évidemment pas comme des satanistes ! Les chrétiens doivent se lever dans une
vraie humilité, c'est-à-dire en reconnaissant que Dieu est le Dieu de l'excellence. Je ne prêche pas la doctrine de la prospérité, mais il y a de merveilleuses vocations, il y a de merveilleux
dons que Dieu a donnés au milieu de nous, et nous les enterrons parce que nous avons peur des hommes et du « qu'en dira-t-on ".
Alors, Dieu envoie ses prophètes, mais les prophètes dérangent parce qu'ils ne font pas les choses dans les formes « ecclésialement correctes ». Entends-tu
la voix de Dieu te dire qu'Il veut infiltrer la société dans les temps de la fin ? Le vrai réveil en train de venir en France est une infiltration au niveau spirituel.
Ce n'est pas l'Église des catacombes qui va faire le plus de bruit. Dieu te demande dans ton travail, partout, de prendre les rouages de la société, des postes de
la société, non pas pour te gargariser mais pour être un témoin vivant pour manifester le royaume de Dieu.
Que faisons-nous ? Nous voulons convertir les gens. A qui ? A quoi ? Est-ce que Jésus a voulu convertir les gens ? Jamais ! J'ai regardé
dans les Evangiles, dans le livre des Actes. Même les premiers disciples n'ont pas parlé de conversions. Jésus manifestait simplement le royaume de Dieu au milieu de ses disciples. Cela avait un
impact. Plus tard les disciples ont, eux aussi, manifesté le royaume de Dieu. Quand les gens voyaient le royaume de Dieu manifesté devant eux, ils allaient vers Jésus. Voilà ce que sont les
vraies conversions ! Cela passe par la croix. Jésus est allé à croix. Lorsqu'Il est mort à la croix, Il a dit à l'Église : voilà le royaume de Dieu qui sera manifesté dans mon Église.
Mais beaucoup ont perdu cette notion : la mort et la résurrection du Christ. Alors on peut glorifier le Seigneur, le louer, parce qu'Il a montré l'exemple.
Bien-aimés, ce n'est pas avec des prières religieuses que le réveil viendra. Depuis le temps que l'on jeûne et que l'on prie, je n'ai pas vu la main du Seigneur
agir. Non que Dieu ne nous demande pas de jeûner et de prier. Mais derrière, Dieu nous donne un message. Il veut nous faire comprendre que ce n'est pas parce que nous ferons des efforts religieux
qu'Il fera descendre sa gloire. Il le fera quand tu viendras à la croix, c'est-à-dire au renoncement, et quand tu vas laisser Sa personne être en toi. Alors seulement les démons plient les genoux
devant l'Église.
Je vous laisse le livre d'ESDRAS à méditer. Dieu aime tellement l'Église, qu'Il va même prendre les rois du monde pour réveiller l'Église. Dieu réveilla l'esprit de
Cyrus, roi des perses. La question que Cyrus adresse au peuple de Dieu est : Qui est de son peuple ? Qu'il monte à Jérusalem et qu'il bâtisse !
C'est Cyrus dit qui ordonne : « Lève-toi, va à Jérusalem et rebâtis Jérusalem ! ».
Jérusalem représente la construction de mon cœur. Je ne connais qu'une construction efficace. C'est l'œuvre de Jésus à la croix.
Aujourd'hui on est devenu trop sage dans le peuple de Dieu. Même les ministères, les responsables sont trop sages ! Ce n'est pas normal que les églises et les
ministères "galèrent " dans un pays aussi riche que la France. Il devrait y avoir une abondance financière. Il ne faut pas prêcher l'argent, mais la prospérité est une conséquence de la
bénédiction spirituelle. Chaque fois, dans les temps de réveil, les églises deviennent riches comme Abraham, mais elles ne sont pas asservies par la richesse.
"''Qui est de son peuple ? Qu'il monte à Jérusalem !''". Ils ont construit au milieu des ruines. __Le monde est en ruine. Mais Esdras me parle des
ruines dans l'Église__. Le temple était détruit. Il y avait des autels à Baal et Astarté. Dans ESDRAS au chapitre 3, ils se sont levés comme un seul homme. Ils ont tous eu le désir brûlant d'une
réformation.
As-tu ce désir brûlant de réformation personnelle, ou bien est-ce que ta vie chrétienne va continuer comme cela jusqu'à la fin de tes jours ? Parfois, c'est
comme un découragement qui vient. Parfois, c'est comme une chape de plomb qui est sur l'Église. Ce n'est pas normal ! Cela vient de ce que l'on ne veut pas changer. On veut Jésus pour nos
affaires, mais quand le Seigneur commence à gratouiller et qu'il faut que nous allions à la croix, alors on recule. Beaucoup sont devenus des religieux, ici et dans toutes les églises en
France.
Parfois Dieu fait faire à certains des choses folles, des choses extravagantes mais qui ne sont pas un acte de péché, pour que les cœurs soient révélés. C'est alors
que l'on commence à discerner ceux qui sont vraiment remplis de la présence du Saint-Esprit. Dieu regarde au cœur. « Où es-tu Adam ? ». Et toi, où es-tu ? Derrière quel arbre
t'es-tu caché ?
LES SIGNES D'UN VRAI RÉVEIL !
Dans tes temps de vrais réveils, il y a des hurlements d'agonie pour les âmes. L'amour des âmes tombe sur l'Église parce que tu as la notion de la croix, de
l'enfer. Aujourd'hui, dans l'Église, on ne veut plus parler de l'enfer. On préfère dire: « Dieu est bon...Dieu comprendra ». J'ai eu une vision il n'y a pas très longtemps et j'ai eu peur.
J'ai dit : Seigneur, pourvu que je ne sois pas dans ce cortège ! Même des responsables iront en enfer, perdront leur salut. On ne veut plus prêcher l'enfer. Pourtant les textes sont
très clairs. Dans HEBREUX 6, l'apôtre nous donne les conditions pour garder le salut. Après le sacrifice de Jésus, il n'y a plus rien.
Dieu veut parler aux cœurs. « Qui suis-je pour toi ? » te demande le Seigneur. Est-ce que tu m'aimes plus que tout ? Es-tu comme cette Sulamite dans
le Cantique des Cantiques : Où est mon bien-aimé ? Quand Jésus enlève un petit peu sa présence, es-tu hors de toi, tellement cela te manque ? Es-tu " défoncé, drogué " de
Jésus ? Est-ce que tu "hallucines " avec Jésus, comme disent les jeunes ? Es-tu ivre du Saint-Esprit ? Es-tu rempli de l'amour de Jésus, de la présence de Jésus en
toi ?
Quand c'est le cas, tu n'as plus envie de pécher. L'apôtre Jean nous dit que l'homme nouveau ne pèche plus. C'est la bible qui le dit. Bien sûr qu'il y a des
luttes, mais le véritable homme nouveau ne pèche plus car il est ressuscité en Christ et que Christ ne pèche pas. Mais nous, nous donnons à manger, toujours à manger, à l'arbre de la
connaissance du bien et du mal. Dieu est en train de nous rappeler qu'Il a mis dans le Jardin d'Eden un arbre de vie. Cet arbre de vie, c'est Jésus-Christ.
De quel arbre te nourris-tu ?
Ceux qui sont pour l'Eternel, qu'ils viennent à l'Eternel et ceux qui sont pour Baal, qu'ils aillent à Baal ! Mais vous n'avez plus le droit de venir
consommer. Vous n'avez plus le droit « d'appartenir à une église », de payer même de votre argent en pensant : « je paye, donc j'ai droit à la bénédiction » ! Tu rêves, garde
ton argent ! Dieu t'appelle à la croix ! Il t'appelle dans ses meurtrissures. Il t'appelle au renoncement. Il t'appelle à mettre tout sur l'autel.
Aimes-tu Jésus ? Jésus veut d'abord parler à son peuple. Dieu a parlé par des tempêtes, il y a quelques années. Il nous dit : Regarde tous les arbres que
les hommes ont plantés, tous les arbres religieux que l'Église a plantés pendant des siècles ; en une nuit, je peux les enlever ; en une seconde, je peux tout casser. Nous nous appuyons
trop sur les traditions, sur les rituels, sur les techniques. Dieu, Lui, arrache ! Les tempêtes pour les autres sont des signes que Dieu va ravager, dans le bon sens, l'Église. Car nous
n'arrivons pas à comprendre que nos actes ont une portée cosmique !
Dans le jardin d'Eden, Dieu a créé Adam et Eve à son image. C'était le couronnement de la création. Le fruit de l'homme le montre. L'homme canalise les autorités
sur la terre, sur les animaux, sur toute la création. Certes la création est défigurée par le péché, mais la marque de Dieu est toujours dans l'homme. Le jour où le péché est rentré dans le
jardin d'Eden, la communication entre les animaux et Adam et Eve, par la parole, a été coupée. Eve a parlé avant la chute avec le serpent. Cela veut dire qu'il y avait entre la création et
l'homme une communion parfaite remplie de l'onction du Saint-Esprit. Ce devait être quelque chose de merveilleux.
Le jour où le péché est entré dans le cœur de l'homme et dans sa vie, l'univers entier a été frappé par le péché. Voilà pourquoi, il y a des nuits, des saisons,
etc, voilà pourquoi il y a la mort et la résurrection. C'est parce que l'acte d'Adam a eu une portée cosmique.
Satan fait tout pour cacher cela à l'Église, en l'enlisant dans des discussions et des prédications stériles.
Tu ne réalises pas que ce qui te concerne concerne toute l'église. Dieu a voulu un corps. Dans ESDRAS, le peuple de Dieu s'est levé comme un seul homme.
Il y a un cri de Dieu. Il appelle ceux qui se reconnaissent de son peuple. L'Église n'est pas la porte du salut. La porte du salut, C'est Jésus !. C'est Lui
qui doit te posséder, dans le bon sens du terme. Es-tu rempli par Jésus ? Épris de Jésus ? Dieu te dit : " Sors de ta religion et redeviens amoureux de moi ! ".
Va contempler Christ sur la croix.
Dans ESDRAS 3, ils ont renversé les autels. Ils ont rétabli l'autel de l'Eternel. Quel autel veux-tu rétablir ? À quelle idole veux-tu donner à manger ce
matin ? Paul parle de la table des idoles. Il s'adressait à des chrétiens. Certes, nous ne voyons plus les idoles faites de matière, mais elles sont là. Dieu a besoin de manifester sa folie
à une église trop " équilibrée ". Es-tu prêt à abattre de tes mains les autels que tu as construits pour le Seigneur, mais qui ne sont pas les vrais autels du Seigneur. Le vrai autel du Seigneur
est la croix, c'est l'autel de la rencontre avec Jésus.
L'apôtre Paul parle dans Ephésiens, de la longueur, de la largeur, de la profondeur, de la hauteur de l'autel. C'est une vie sanctifiée, mise à part, remplie d'un
feu ardent qui brûle pour le service du Seigneur. Au travers des déserts, des souffrances, des solitudes, Dieu me forme et me rend apte à affronter l'extérieur. Je ne prends plus de l'extérieur,
mais je l'inonde de la part du Seigneur. Ce qui me fait le plus mal, c'est que Dieu a donné de merveilleux talents dans l'Église, mais ils sont complètement étouffés, enfoncés, meurtris, parce
que tout le monde a peur de sortir du tabernacle. Tout le monde a peur de sortir de l'Église et d'aller là où la puissance de l'évangile doit être annoncée, avec tous les talents que Dieu a
donnés et que l'on a enterrés, en faisant croire, religieusement, que c'était faire là acte d'humilité ! Mais cela change. Dieu va AGIR avec ceux qui entendent.
Cyrus demande : " ''__Qui sont ceux du peuple de Dieu, qu'ils se lèvent et qu'ils commencent à construire Jérusalem__'' ".
Vous ne pouvez pas remplacer le travail intérieur de la croix. C'est impossible. Dieu est un Père. Il t'élève dans des moments de gloire où tu te délectes de son
éternité, tu te délectes de son amour. C'est Jésus. Ca, c'est l'autel du Seigneur. Dieu est en train de préparer l'Église à se lever. Dieu va utiliser des lépreux pour amener le réveil !
Ceux qu'on ne veut pas. Ceux que la religion nous fait évacuer, ceux qui nous dérangent parce qu'ils ne sont pas conformes au moule évangélique, mais qui ont le cœur pur. Ceux qui ont compris le
cœur de l'Eternel.
Je pense qu'il va y avoir des prémices avec les enfants. Dieu n'arrive plus à rien avec les adultes trop adultes, alors Il va commencer à manifester sa gloire au
travers de nos enfants. Je suis tellement content quand je vois les enfants sous l'onction du Saint-Esprit !
Tu peux tromper les gens, Église, mais tu ne peux tromper Dieu. Tout ce que tu fais est mis en lumière devant le trône de Dieu. Alors tu peux aller à l'église, être
fidèle, mais si tu n'acceptes pas d'être broyé par la croix du Seigneur, afin que le péché soit expulsé de ta vie, le Seigneur à un moment donné va t'écarter, parce que tu joues à l'Église, tu
joues avec ta vie, tu joues avec ta famille.
Nous avons besoin de retourner au vrai évangile de la croix. Il y a des domaines où Dieu travaille et cela fait mal. L'onction, la puissance, le réveil sortent de
la croix. C'est dans le cœur que cela se passe."
Prédication donnée en 2OO1 par Christian PELLONE, au Centre du Plein Evangile " Le Chandelier " site internet : http://www.lechandelier.org AMOUREUX DE JÉSUS !
par Christian Pellone
recueilli par MISSION CHRETIENNE 66
Tu as besoin d'être amoureux de Jésus, quel que soit ton niveau, quel que
soit le stade où tu es arrivé. C'est tellement beau la famille de Dieu ! L'Église est tellement belle lorsque l'on a compris cela ! Réjouissons-nous quand il y a la bénédiction sur un
frère ou une sœur. Pleurons avec ceux qui souffrent.
J'aime l'Église, la présence des frères et sœurs, c'est là où il y a la présence du Saint-Esprit.
Quel contact avez-vous avec Jésus ? Est-ce uniquement le dimanche matin, dans une magnifique église avec la présence du
Seigneur ? Où y avez-vous un cœur à cœur avec Jésus ?
Ce ne sont pas les manières de nous exprimer qui choquent Dieu. Dieu aime tous ses enfants, quelles que soient leurs façons de
L'adorer et de le bénir. Ce qui choque Dieu, c'est le péché. On vient en vêtement religieux le dimanche matin, mais dedans ce sont des sépulcres.
A un moment, Jésus a même pris le fouet et a tout déménagé dans le temple. Jésus n'est pas venu avec un vêtement religieux. Il ne
mettait pas les formes, celles que mettent généralement les hommes. Il a pris les tables et les a renversées. Il a lancé: " Vous avez fait de la maison de
mon Père une caverne de voleurs ".
C'est le péché qui choque et qui empêche le Saint-Esprit d'agir. Devant la Sainte Cène, nous accomplissons beaucoup de rites
magiques. Nous disons " Seigneur, pardonne, j'ai commis tant de choses cette semaine, j'ai dit tant de mal… Seigneur, pardonne-moi ! ".
On s'arrête aux apparences, et on nettoie le moucheron ! Mais le péché dans l'Église choque Dieu. Le péché des religieux
était de refuser de voir en Jésus, ce fils de charpentier, né comme tous les hommes, le Messie promis. Ils s'attendaient à voir le Sauveur d'Israël apparaître en Messie glorieux, en Roi !
Mais Jésus est né comme un enfant normal. Il a grandi comme un enfant normal. Les religieux ne le supportaient pas, car cela ne correspondait pas à leur manière de penser.
Vous pouvez extrapoler cela dans bien des domaines. L'esprit religieux n'aime pas la manière dont Jésus se manifeste. Cela peut
vous expliquer pourquoi parfois, quand il y a l'onction de Dieu, certains sont dérangés, certains sont énervés et essaient de tout recadrer, de tout contrôler, parce qu’ils ont peur du Seigneur.
Je crois que si la Pentecôte descendait sur cette salle comme il y a 2000 ans, beaucoup seraient dehors, tellement ils auraient peur !
Je crois que nous ne sommes plus habitués à la présence de Jésus. Nous nous sommes habitués à la forme que nous avons donnée à
Jésus. Nous avons fait avec nos richesses spirituelles un veau d'or. Et les princes, comme Aaron, ont fait de Jésus qui ils ont voulu, un Jésus qui ne dérange pas beaucoup. Dans une réunion comme
celle ci, il y a deux solutions : ou Dieu parle, et s'Il parle, sa voix se fait entendre. Alors j'ai intérêt à la prendre en considération. Mais si Dieu ne parle pas, nous perdons notre
temps. Nous nous fatiguons pour rien. Si Dieu ne parle pas, nous n'avons plus rien à faire dans nos réunions.
Dieu attend de plus en plus dans ces temps de la fin, des hommes intègres, droits et justes, prêts à aller vers Dieu quand Il
parle. C'est le message d'Elie " Si c'est Baal qui est l'Eternel, alors va après Baal ! "
Vous savez qui sont ceux que le Seigneur a en horreur ? Les tièdes ! Dieu ne te reprochera jamais de t'être trompé. On
peut se tromper parfois, ce n'est pas un problème pour le Seigneur. Tu peux t'engager parfois sur une mauvaise voie en pensant que c'est la voie du Seigneur, mais le Seigneur ne va pas te
foudroyer, ni te condamner pour cela ! Il va te rattraper à un moment donné et te montrer la bonne voie.
Mais le Seigneur a en horreur la tiédeur. " Les tièdes, je les vomirai de ma bouche
! " a dit Jésus. Le Seigneur te dit : « si tu veux dire « non », tu es libre de dire non » ! Et même si tu dis « non ! », le Seigneur te bénira parce que
tu es intègre. Il aura vu ta vérité et ta droiture. Il n'aura pas été confronté à de l’hypocrisie religieuse, à des apparences de piété, qui ne sont que des vêtements extérieurs alors que le
dedans est pourri.
Si tu dis « oui » à l'Eternel, alors suis l'Eternel de tout ton cœur !
Tout le monde parle du réveil, mais ce qui manque aujourd'hui à l'Église de France, c'est le message de la croix. Nous devons
retrouver toute la dimension de l'Evangile, retrouver toute la force, toute l'onction qui sort de la puissance de la croix. Bien sûr, cela fait mal. Il y a des luttes, des combats, des pleurs,
mais le Seigneur est fidèle. Il te fait vivre des délices quand tu viens mourir avec Lui sur la croix.
L'église est devenue religieuse parce que Dieu lui a donné des ministères qui ont donné encore et encore, et l'église s'est
habituée à être un enfant gâté. Peut-être aussi que, certains ministères ont voulu donner pour s'acquérir un nom et une réputation. Dieu parle aux ministères et à son peuple. Il dit :
« Oublie la réputation, viens mourir sur la croix avec moi !»
Mon peuple, cesse d’élever les ministères !
Dieu ne veut plus construire des églises, Il veut construire des hommes et des femmes. Il veut faire lever des cœurs entiers pour
Lui. Une fois que tu as des hommes et des femmes construits pour Jésus, alors ils sont inébranlables Mais si tu les construis toi-même, même pour l'œuvre de Jésus, alors ils vont craquer. Le
travail de Dieu en ce moment, c'est de ramener son peuple et les ministères dans le cœur de Jésus. Dieu veut utiliser des ministères pour construire des hommes et des femmes. A ce moment,
l'Église sera apte à prendre feu.
On invente beaucoup quand les choses nous dérangent. Alors on parle de sagesse. Mais la sagesse de Dieu est folie pour les hommes.
Dieu a utilisé un jeune homme pour avertir Paul en prison. Jésus lui-même, enfant, enseignait les religieux dans le temple. Les religieux étaient étonnés.
Dieu a besoin de cœurs semblables à ceux des petits enfants. Nous sommes devenus durs, non malléables, parce que nous avons peur
d'être enfants. Quand je deviens enfant devant le Seigneur, il faut que j'accepte d'être dévoilé et c'est ce qui manque à l'église d'aujourd'hui. L'église a peur de se révéler. Les frères et
sœurs ont peur d'être eux-mêmes. Si ton non est non, dit :
"NON" ! Si ton oui est oui, alors dis: "OUI" !.
L'Église a perdu son identité. En Jésus, tu peux retrouver ton identité, tu peux
retrouver qui tu es réellement. En Jésus, tu vas voir la puissance du Saint-Esprit se développer en toi et sur toi.
Nous sommes dans une société
complètement corrompue. Nous vivons dans une société qui dit toujours : il n'y en a jamais assez. Comme la sangsue, qui veut toujours
prendre. Les gens qui ont de l'argent, veulent toujours plus d'argent. C'est le principe de notre société. Ceux qui ont la gloire veulent encore plus de gloire. C'est démoniaque.
L'INFILTRATION DU MONDE DANS L'ÉGLISE .
L'Église n'a plus rien à dire. Elle laisse rentrer les Baals au milieu d'elle. Elle est en train d'appliquer les choses du monde à
l'intérieur. Elle prend, elle prend, elle prend ; elle est en train de grossir spirituellement. Si je mange sans cesse, je vais devenir obèse, donc paralysé. A force de manger des messages
spirituels sans les mettre en pratique, le muscle de la foi s'atrophie. Tu ne peux plus bouger. Tu as la connaissance, mais souvent les rudiments d'une vie
chrétienne ne sont même pas mis en pratique. Le Seigneur nous dit que nous sommes dans le temps où l'Église doit bouger. L'onction vient quand tu bouges. Cela ne veut pas dire que
quand tu bouges, tu attires l'onction. Dieu est maître de l'onction. Tu es oint pour faire quelque chose de précis à un moment précis.
C'est le temps de démystifier ce qu'est le service. Tout ce que ta main trouve à faire, dans le temps de Dieu, alors
fais-le !
Ne priez pas pour le réveil, c'est une fausse prière. Je ne trouve jamais dans la
Bible de prière pour le réveil. C'est comme si vous priiez Dieu pour qu'Il convertisse les hommes. De toute éternité, Dieu a voulu tous les hommes dans son cœur. De toute éternité, Dieu a voulu
une Église réveillée. Alors, arrête de demander au Seigneur : "réveille-nous". Le Seigneur te dit : "réveille-toi, toi qui dors !". "Je t'ai donné des dons, je t'ai oint. Agis...".
Le problème est que l'on voudrait tous commencer par le haut. Le Seigneur, Lui, a commencé
par naître dans une étable !
Commence par le bas avec le Seigneur. Dieu prend du temps pour construire un homme et ce n'est pas toujours évident. Je ne crois
pas que ce soit une question de caractère. C'est une ques-tion de cœur. On ne veut pas commencer par le bas. On ne veut pas nettoyer les toilettes, faire le ménage dans l'Église, ou faire ce que
les hom-mes considèrent comme des ac-tivités obscures. On ne veut que les grandes choses.
Mais on ne veut plus des petites choses. Aujourd'hui, dans le monde, on veut sortir de polytechnique et entrer directement dans un
poste de direction. Mais on s'aperçoit que ce sont souvent ces personnes qui font des dégâts parce qu'elles ne savent pas ce que c'est que d'être sous des ordres. Mais les meilleurs patrons, les
meilleurs PDG, les meilleurs chefs sont très souvent ceux qui sont passés par les circuits les plus bas.
Dans l'Église, c'est pareil !
Dieu nous dit : si tu as l'onction, pourquoi les démoniaques ne sont-ils pas libérés ? Pourquoi les paralytiques ne se lèvent-ils pas ? Dans mon
propre ministère, j'ai vu trois fois le Seigneur agir de façon très forte. Croyez-vous que je vais me satisfaire de cela ? Ce n'est pas de l'orgueil. Es-tu content de ta vie
chrétienne ? L'église devrait être en feu !
Quand Pierre a parlé, trois mille âmes se sont converties ! Ils ne sont pas allés chercher des salles, ils n'ont pas essayé d'avoir des responsables, de
déléguer. NON ! Ils ont été complètement dépassés. C'est l'Esprit de Dieu qui construisait l'Église parce que les cœurs étaient touchés. L'Esprit de Dieu pouvait construire un cœur. Quand un
cœur est construit, l'Église se construit toute seule !
Où est aujourd'hui le message de la croix ? Dieu s'adresse à nous tous. Est-ce que tu veux faire un vrai bilan de ta vie chrétienne ? Comment t'es-tu
converti ? C'est lorsque tu as accepté le regard que Jésus avait sur toi. Sinon, tu n'aurais pas pu te convertir. Pour que tu sois transformé, il faut que Dieu juge d'abord. Il faut que les
yeux perçants de Jésus t'analysent. Lorsque l'on a vu par les yeux du Saint-Esprit qui nous étions, nous avons crié au Seigneur. Le jour où nous avons accepté le regard de Dieu sur notre vie,
nous nous sommes écroulés dans la repentance. Nous nous sommes écrié : "Seigneur je suis pécheur !". L'Esprit de Dieu nous a convaincus de péché et nous a convaincus que nous avions besoin
de naître de nouveau.
C'est pareil pour l'Église d'aujourd'hui. L'Église de France est malade et Dieu est en train d'éclairer, de nous dire:
accepte l'état dans lequel tu es. Alors ce sera le début du réveil.
L'INFILTRATION DE L'ÉGLISE DANS LE MONDE.
Pourquoi y a-t-il de faux réveils ? Parce que l'on veut reproduire des choses qui se font dans le monde. Dieu ne veut pas de
photocopies ni de clones. Il en a assez de l'homosexualité spirituelle. Dieu est le Dieu de l'excellence et de l'authenticité. La première des choses est de dire : Seigneur où en
suis-je ?
L'Esprit est en train de faire lever des ministères au sens général du terme, c'est-à-dire des vocations qui vont infiltrer la
société. Satan prend les choses de Dieu et les utilise toujours -Hélas! - avant le peuple de Dieu ? La notion d'infiltration est une notion divine pour le monde. Jésus a dit :
"vous êtes le sel de la terre". Le sel se dissout dans la soupe. On ne le voit pas, mais il donne le goût. Dieu veut que l'Église s'infiltre,
mais évidemment pas comme des satanistes ! Les chrétiens doivent se lever dans une vraie humilité, c'est-à-dire en reconnaissant que Dieu est le Dieu de l'excellence. Je ne prêche pas la
doctrine de la prospérité, mais il y a de merveilleuses vocations, il y a de merveilleux dons que Dieu a donnés au milieu de nous, et nous les enterrons parce que nous avons peur des hommes et du
« qu'en dira-t-on ".
Alors, Dieu envoie ses prophètes, mais les prophètes dérangent parce qu'ils ne font pas les choses dans les formes
« ecclésialement correctes ». Entends-tu la voix de Dieu te dire qu'Il veut infiltrer la société dans les temps de la fin ? Le vrai réveil en train
de venir en France est une infiltration au niveau spirituel.
Ce n'est pas l'Église des catacombes qui va faire le plus de bruit. Dieu te demande dans ton travail, partout, de prendre les
rouages de la société, des postes de la société, non pas pour te gargariser mais pour être un témoin vivant pour manifester le royaume de Dieu.
Que faisons-nous ? Nous voulons convertir les gens. A qui ? A quoi ? Est-ce que Jésus a voulu convertir les
gens ? Jamais ! J'ai regardé dans les Évangiles, dans le livre des Actes. Même les premiers disciples n'ont pas parlé de conversions. Jésus manifestait simplement le royaume de Dieu au
milieu de ses disciples. Cela avait un impact. Plus tard les disciples ont, eux aussi, manifesté le royaume de Dieu. Quand les gens voyaient le royaume de Dieu manifesté devant eux, ils allaient
vers Jésus. Voilà ce que sont les vraies conversions ! Cela passe par la croix. Jésus est allé à croix. Lorsqu'Il est mort à la croix, Il a dit à l'Église : voilà le royaume de Dieu qui
sera manifesté dans mon Église. Mais beaucoup ont perdu cette notion : la mort et la résurrection du Christ. Alors on peut glorifier le Seigneur, le louer, parce qu'Il a montré
l'exemple.
Christian Pellone.
Bien-aimés, ce n'est pas avec des prières religieuses que le réveil viendra. Depuis le temps que l'on jeûne et que l'on prie, je n'ai pas vu la main du Seigneur
agir. Non que Dieu ne nous demande pas de jeûner et de prier. Mais derrière, Dieu nous donne un message. Il veut nous faire comprendre que ce n'est pas parce que nous ferons des efforts religieux
qu'Il fera descendre sa gloire. Il le fera quand tu viendras à la croix, c'est-à-dire au renoncement, et quand tu vas laisser Sa personne être en toi. Alors seulement les démons plient les genoux
devant l'Église.
Je vous laisse le livre d'ESDRAS à méditer. Dieu aime tellement l'Église, qu'Il va même prendre les rois du monde pour réveiller l'Église. Dieu réveilla l'esprit de
Cyrus, roi des perses. La question que Cyrus adresse au peuple de Dieu est : Qui est de son peuple ? Qu'il monte à Jérusalem et qu'il bâtisse !
C'est Cyrus dit qui ordonne : « Lève-toi, va à Jérusalem et rebâtis Jérusalem ! ».
Jérusalem représente la construction de mon cœur.
Je ne connais qu'une construction efficace. C'est l'œuvre de Jésus à la croix.
Aujourd'hui on est devenu trop sage dans le peuple de Dieu. Même les ministères, les responsables sont trop sages !
''Qui est de son peuple ? Qu'il monte à Jérusalem !''
Ils ont construit au milieu des ruines.
Le monde est en ruine.Mais Esdras me parle des ruines dans l'Église.
Le temple était détruit. Il y avait des autels à Baal et Astarté.
Dans ESDRAS au chapitre 3, ils se sont levés comme un seul homme. Ils ont tous eu le désir brûlant d'une réformation.
As-tu ce désir brûlant de réformation personnelle, ou bien est-ce que ta vie chrétienne va continuer comme cela jusqu'à la fin de tes jours ? Parfois, c'est
comme un découragement qui vient. Parfois, c'est comme une chape de plomb qui est sur l'Église. Ce n'est pas normal ! Cela vient de ce que l'on ne veut pas changer. On veut Jésus pour nos
affaires, mais quand le Seigneur commence à gratouiller et qu'il faut que nous allions à la croix, alors on recule. Beaucoup sont devenus des religieux, ici et dans toutes les églises en
France.
Parfois Dieu fait faire à certains des choses folles, des choses extravagantes mais qui ne sont pas un acte de péché, pour que les cœurs soient révélés. C'est alors
que l'on commence à discerner ceux qui sont vraiment remplis de la présence du Saint-Esprit. Dieu regarde au cœur. « Où es-tu Adam ? ». Et toi, où es-tu ? Derrière quel arbre
t'es-tu caché ?
LES SIGNES D'UN VRAI RÉVEIL !
Dans tes temps de vrais réveils, il y a des hurlements d'agonie pour les âmes. L'amour des âmes tombe sur l'Église parce que tu as la notion de la croix, de
l'enfer. Aujourd'hui, dans l'Église, on ne veut plus parler de l'enfer. On préfère dire: « Dieu est bon...Dieu comprendra ». J'ai eu une vision il n'y a pas très longtemps et j'ai eu peur.
J'ai dit : Seigneur, pourvu que je ne sois pas dans ce cortège ! Même des responsables iront en enfer, perdront leur salut. On ne veut plus prêcher l'enfer. Pourtant les textes sont
très clairs. Dans HEBREUX 6, l'apôtre nous donne les conditions pour garder le salut. Après le sacrifice de Jésus, il n'y a plus rien.
Qui est Jésus pour toi ?
Qu'es-tu venu faire ici ?
Entendre un prophète ?
Dieu veut parler aux cœurs. « Qui suis-je pour toi ? » te demande le Seigneur. Est-ce que tu m'aimes plus que tout ? Es-tu comme cette Sulamite dans
le Cantique des Cantiques : Où est mon bien-aimé ? Quand Jésus enlève un petit peu sa présence, es-tu hors de toi, tellement cela te manque ? Es-tu " défoncé, drogué " de
Jésus ? Est-ce que tu "hallucines " avec Jésus, comme disent les jeunes ? Es-tu ivre du Saint-Esprit ? Es-tu rempli de l'amour de Jésus, de la présence de Jésus en
toi ?
Quand c'est le cas, tu n'as plus envie de pécher. L'apôtre Jean nous dit que l'homme nouveau ne pèche plus. C'est la bible qui le dit. Bien sûr qu'il y a des
luttes, mais le véritable homme nouveau ne pèche plus car il est ressuscité en Christ et que Christ ne pèche pas. Mais nous, nous donnons à manger, toujours à manger, à l'arbre de la
connaissance du bien et du mal. Dieu est en train de nous rappeler qu'Il a mis dans le Jardin d'Eden un arbre de vie. Cet arbre de vie, c'est Jésus-Christ.
De quel arbre te nourris-tu ?
Ceux qui sont pour l'Eternel, qu'ils viennent à l'Eternel et ceux qui sont pour Baal, qu'ils aillent à Baal ! Mais vous n'avez plus le droit de venir
consommer. Vous n'avez plus le droit « d'appartenir à une église », de payer même de votre argent en pensant : « je paye, donc j'ai droit à la bénédiction » ! Tu rêves, garde
ton argent ! Dieu t'appelle à la croix ! Il t'appelle dans ses meurtrissures. Il t'appelle au renoncement. Il t'appelle à mettre tout sur l'autel.
Aimes-tu Jésus ? Jésus veut d'abord parler à son peuple. Dieu a parlé par des tempêtes, il y a quelques années. Il nous dit : Regarde tous les arbres que
les hommes ont plantés, tous les arbres religieux que l'Église a plantés pendant des siècles ; en une nuit, je peux les enlever ; en une seconde, je peux tout casser. Nous nous appuyons
trop sur les traditions, sur les rituels, sur les techniques. Dieu, Lui, arrache ! Les tempêtes pour les autres sont des signes que Dieu va ravager, dans le bon sens, l'Église. Car nous
n'arrivons pas à comprendre que nos actes ont une portée cosmique !
Dans le jardin d'Eden, Dieu a créé Adam et Eve à son image. C'était le couronnement de la création. Le fruit de l'homme le montre. L'homme canalise les autorités
sur la terre, sur les animaux, sur toute la création. Certes la création est défigurée par le péché, mais la marque de Dieu est toujours dans l'homme. Le jour où le péché est rentré dans le
jardin d'Eden, la communication entre les animaux et Adam et Eve, par la parole, a été coupée. Eve a parlé avant la chute avec le serpent. Cela veut dire qu'il y avait entre la création et
l'homme une communion parfaite remplie de l'onction du Saint-Esprit. Ce devait être quelque chose de merveilleux.
Le jour où le péché est entré dans le cœur de l'homme et dans sa vie, l'univers entier a été frappé par le péché. Voilà pourquoi, il y a des nuits, des saisons,
etc, voilà pourquoi il y a la mort et la résurrection. C'est parce que l'acte d'Adam a eu une portée cosmique.
Satan fait tout pour cacher cela à l'Église, en l'enlisant dans des discussions et des prédications stériles.
Tu ne réalises pas que ce qui te concerne concerne toute l'église. Dieu a voulu un corps. Dans ESDRAS, le peuple de Dieu s'est levé comme un seul homme.
Il y a un cri de Dieu. Il appelle ceux qui se reconnaissent de son peuple. L'Église n'est pas la porte du salut. La porte du salut, C'est Jésus !. C'est Lui
qui doit te posséder, dans le bon sens du terme. Es-tu rempli par Jésus ? Épris de Jésus ? Dieu te dit : " Sors de ta religion et redeviens amoureux de moi ! ".
Va contempler Christ sur la croix.
Dans ESDRAS 3, ils ont renversé les autels. Ils ont rétabli l'autel de l'Eternel. Quel autel veux-tu rétablir ? À quelle idole veux-tu donner à manger ce
matin ? Paul parle de la table des idoles. Il s'adressait à des chrétiens. Certes, nous ne voyons plus les idoles faites de matière, mais elles sont là. Dieu a besoin de manifester sa folie
à une église trop " équilibrée ". Es-tu prêt à abattre de tes mains les autels que tu as construits pour le Seigneur, mais qui ne sont pas les vrais autels du Seigneur. Le vrai autel du Seigneur
est la croix, c'est l'autel de la rencontre avec Jésus.
L'apôtre Paul parle dans Ephésiens, de la longueur, de la largeur, de la profondeur, de la hauteur de l'autel. C'est une vie sanctifiée, mise à part, remplie d'un
feu ardent qui brûle pour le service du Seigneur. Au travers des déserts, des souffrances, des solitudes, Dieu me forme et me rend apte à affronter l'extérieur. Je ne prends plus de l'extérieur,
mais je l'inonde de la part du Seigneur. Ce qui me fait le plus mal, c'est que Dieu a donné de merveilleux talents dans l'Église, mais ils sont complètement étouffés, enfoncés, meurtris, parce
que tout le monde a peur de sortir du tabernacle. Tout le monde a peur de sortir de l'Église et d'aller là où la puissance de l'évangile doit être annoncée, avec tous les talents que Dieu a
donnés et que l'on a enterrés, en faisant croire, religieusement, que c'était faire là acte d'humilité ! Mais cela change. Dieu va AGIR avec ceux qui entendent.
Cyrus demande : ''Qui sont ceux du peuple de Dieu, qu'ils se lèvent et qu'ils commencent à construire Jérusalem.''
Vous ne pouvez pas remplacer le travail intérieur de la croix. C'est impossible. Dieu est un Père. Il t'élève dans des moments de gloire où tu te délectes de son
éternité, tu te délectes de son amour. C'est Jésus. Ca, c'est l'autel du Seigneur. Dieu est en train de préparer l'Église à se lever. Dieu va utiliser des lépreux pour amener le réveil !
Ceux qu'on ne veut pas. Ceux que la religion nous fait évacuer, ceux qui nous dérangent parce qu'ils ne sont pas conformes au moule évangélique, mais qui ont le cœur pur. Ceux qui ont compris le
cœur de l'Eternel.
Je pense qu'il va y avoir des prémices avec les enfants. Dieu n'arrive plus à rien avec les adultes trop adultes, alors Il va commencer à manifester sa gloire au
travers de nos enfants. Je suis tellement content quand je vois les enfants sous l'onction du Saint-Esprit !
Tu peux tromper les gens, Église, mais tu ne peux tromper Dieu. Tout ce que tu fais est mis en lumière devant le trône de Dieu. Alors tu peux aller à l'église, être
fidèle, mais si tu n'acceptes pas d'être broyé par la croix du Seigneur, afin que le péché soit expulsé de ta vie, le Seigneur à un moment donné va t'écarter, parce que tu joues à l'Église, tu
joues avec ta vie, tu joues avec ta famille.
Nous avons besoin de retourner au vrai évangile de la croix. Il y a des domaines où Dieu travaille et cela fait mal. L'onction, la puissance, le réveil sortent de
la croix. C'est dans le cœur que cela se passe."
Prédication donnée en 2OO1 par Christian PELLONE, au Centre du Plein Evangile " Le Chandelier " site internet : http://www.lechandelier.org
Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.
Ce n’est pas Satan qui cause le plus de trouble dans l’Eglise. C’est la chair non crucifiée ! Nous pouvons dire que Satan ne pourrait
rien faire, s’il n’avait en face de lui que des Chrétiens spirituels ! Il est donc de la plus haute importance que nous puissions comprendre ce que c’est qu’être “charnel,” et comment cesser
de l’être !
La première étape, si l’on veut cesser d’être charnel, c’est de se rendre compte que l’on est charnel, ou quand on est charnel ! La seconde
étape, c’est de connaître et d’employer le seul moyen divin qui nous permet d’échapper à la domination de la chair.
Un Chrétien charnel est souvent aveuglé sur son état, car la chair agit dans les ténèbres, et lui masque la vérité. La plupart des Chrétiens
charnels ne savent pas qu’ils sont charnels, ce qui accroît considérablement le problème, pour l’Eglise et pour eux-mêmes.
En outre, bien souvent, les Chrétiens qui savent qu’ils sont charnels ne savent pas, en général, comment échapper à la tyrannie de la chair. Ce
sont eux qui sont les plus malheureux et les plus frustrés parmi les Chrétiens. Mais, fort heureusement, aucun problème n’est insoluble pour le Seigneur, et Il veut toujours nous révéler Ses
solutions, ainsi que la manière de les mettre en œuvre !
Nous nous efforcerons dans un premier temps de mieux comprendre ce qu’est un Chrétien charnel.
Nous devons tout d’abord nous rappeler que la “chair” peut avoir dans la Bible deux significations très différentes. En premier lieu, la chair
est notre corps physique. Mais elle est aussi la puissance de péché qui demeure dans le corps physique du Chrétien, même après sa nouvelle naissance spirituelle. Le fait que nous devenions de
nouvelles créations en Christ ne fait pas disparaître de notre corps cette puissance de péché et de mort. Mais il est possible d’échapper à la domination de la chair. Car, entre la chair et notre
nouvelle nature régénérée, il y a la croix, c’est-à-dire la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Nous sommes morts avec Lui, et ressuscités avec Lui. Si nous comprenons quelle est notre
position céleste en Jésus-Christ, nous comprenons aussi que la chair n’a plus aucune puissance sur nous, car elle ne peut pas franchir la barrière de la croix. Pour cela, nous devons apprendre à
marcher par l’esprit.
Un Chrétien qui serait parfaitement spirituel serait entièrement et constamment sous l’influence et la direction du Saint-Esprit. Nous savons
que le Saint-Esprit demeure en permanence dans notre esprit régénéré, et qu’Il veut diriger notre vie toute entière, afin que la chair ne se manifeste plus en nous.
Dans la réalité, dès notre nouvelle naissance spirituelle, nous progressons constamment vers cette parfaite stature spirituelle. Notre esprit
est déjà parfait, mais cette perfection n’est pas encore manifestée dans tout le reste de notre être, dans notre âme, dans notre corps, dans notre comportement et dans notre vie de tous les
jours. Tous les domaines de notre vie où la chair exerce encore son contrôle et son influence échappent ainsi au contrôle et à l’influence de l’Esprit, tant que nous n’avons pas appris à
maintenir la chair dans la mort de la croix.
La sanctification consiste à faire passer progressivement dans notre réalité concrète la perfection de Christ, qu’Il nous a donnée par Sa grâce,
et qui est déjà la nôtre au niveau de notre esprit.
Pour employer un langage simple et compréhensible, nous pouvons dire que Jésus-Christ Homme, Dieu incarné, est parfaitement spirituel. En
revanche, un homme pécheur, non converti et non régénéré, est parfaitement contrôlé par le péché et la mort. On ne peut même pas dire qu’il soit parfaitement “charnel,” car le mot “charnel” est
plutôt réservé aux Chrétiens. Un homme qui n’est pas converti à Christ n’est pas charnel, il est pécheur par nature, et entièrement plongé dans la mort spirituelle. Le Chrétien charnel se situe
entre ces deux extrêmes. Il n’est plus le pécheur par nature qu’il était avant sa conversion. Mais il n’a pas encore atteint la pleine manifestation de la stature de Christ.
Dès notre nouvelle naissance, suite à notre conversion à Jésus-Christ, nous recevons un esprit nouveau, qui est notre nouvelle nature
spirituelle. Cet esprit nouveau constitue “l’homme nouveau” en nous. Et la Parole de Dieu nous révèle que cet homme nouveau est “créé (au moment de notre nouvelle naissance) selon Dieu
(c’est-à-dire à l’image de Dieu) dans une justice et une sainteté que produit la vérité” (Eph. 4 : 24). Cette nouvelle création est donc parfaite, à l’image de Christ. Nous devenons le
tabernacle vivant de Dieu dans notre esprit régénéré.
Mais il nous faut à présent commencer notre processus de perfectionnement pratique. Nous sommes passés, concrètement, de l’état de pécheur
entièrement plongé dans la mort, à l’état de nouvelle création spirituelle dans notre esprit, mais aussi à l’état de Chrétien encore “charnel” dans notre vie pratique. Ce Chrétien charnel, bien
qu’ayant reçu un esprit nouveau parfait et saint, reste encore plus ou mois contrôlé par la puissance de péché qui habite toujours dans son corps, jusqu’à ce qu’il parvienne à l’état de Chrétien
spirituel, de plus en plus contrôlé par l’esprit. C’est ce Chrétien spirituel que Paul qualifie “d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ” (Eph. 4 : 13).
Ce “perfectionnement des saints” est l’œuvre assignée par Dieu à tous les ministères. Paul dit, à propos de son propre ministère :
“C’est d’elle (l’Eglise) que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonçasse pleinement la
parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi
les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi” (Col. 1 :
25-29).
A mesure que le degré de contrôle de la chair sur notre vie diminue, le degré de contrôle de l’Esprit augmente. Le problème, c’est que nous ne
savons jamais où nous en sommes sur cette “échelle” du perfectionnement ! Seul le Seigneur le sait parfaitement, et Lui seul peut nous éclairer.
Le caractère “charnel” d’un Chrétien est donc toujours relatif. Un Chrétien “charnel” est toujours un Chrétien “plus ou moins” charnel. Le
Chrétien charnel absolu n’existe pas, sinon il ne serait pas Chrétien. Un Chrétien est toujours “plus ou moins” charnel, par rapport à un certain critère de comparaison.
Si nous nous comparons aux autres Chrétiens, nous pourrons toujours en trouver qui sont plus charnels que nous, et notre chair pourrait ainsi en
être consolée ! Mais nous ne devons jamais nous comparer aux autres, ni même à nous-mêmes ! Nous ne devons nous comparer qu’au seul Modèle parfait que Dieu place devant nous,
c’est-à-dire au Seigneur Jésus. Lui seul est le Modèle, Lui seul est le Critère absolu. C’est devant Lui seul que nous devons nous placer, pour recevoir de Lui Sa lumière et savoir où nous nous
trouvons.
Notre “homme nouveau,” notre esprit régénéré, qui est notre “nouveau moi” en Christ, a été créé selon ce Modèle parfait, et c’est aussi selon ce
Modèle que nous sommes transformés dans tous les domaines de notre vie, de gloire en gloire, par le Saint-Esprit qui œuvre en nous.
La puissance de péché qui nous contrôlait complètement avant notre conversion ne va pas céder la place facilement, car elle se trouve toujours
présente dans nos membres. Elle agit dans les ténèbres et fuit la lumière. Elle ne va pas nous prévenir des domaines qu’elle contrôle encore ! Mais elle va au contraire tenir ces domaines
soigneusement cachés, afin de pouvoir poursuivre sa domination.
Au départ de sa vie chrétienne, le Chrétien est encore contrôlé largement par la chair, et ce Chrétien charnel ignore en général quels sont les
domaines de sa vie qui sont contrôlés par la chair. Mais, très vite, le Seigneur Jésus, le Saint-Esprit et la Parole de Dieu commencent à faire la lumière sur la vraie nature de la chair et sur
les domaines qu’elle contrôle encore.
Paul dit aux Corinthiens :
“Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la
supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas
charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ?” (1 Cor. 3 : 1-3).
Un Chrétien charnel est un enfant en Christ. Même si son esprit est déjà pleinement créé dans la perfection de Dieu, ce Chrétien, au niveau de
sa psychologie, de sa zone de conscience ordinaire, de ses pensées, de ses sentiments, de son comportement pratique, reste encore largement influencé par tout son passé, par tout le
conditionnement de son éducation, et par tout ce qu’il était avant de se convertir. Tout cela forme une masse imposante de croyances, d’opinions, de systèmes de pensée, de préjugés, de
certitudes, de visions du monde, qui s’opposent à la Vérité de Dieu, et qui doivent être radicalement remplacés par tout ce qui vient de l’Esprit du Seigneur et de Sa Parole. C’est cela, la
sanctification.
C’est donc tout un processus pénible de mise à mort qui commence. Nous sommes morts en Christ, certes, et ressuscités en Christ, mais il s’agit
d’une réalité spirituelle, qui doit à présent passer dans la réalité concrète. Notre “vieil homme” a été crucifié en Christ. Mais la chair possède exactement les mêmes caractéristiques que notre
vieil homme. Elle se sert de cette similitude pour nous faire croire que notre “vieil homme” n’est pas mort, et pour nous faire douter de notre nouvelle naissance.
La nouvelle naissance de notre esprit ne fait pas automatiquement disparaître tous les aspects de notre caractère et de notre personnalité, qui
ont été façonnés tout au long des années qui ont précédé notre nouvelle naissance, et qui ne sont pas conformes au caractère et à la personnalité de Christ, ni au caractère et à la personnalité
de notre esprit régénéré. Le Chrétien ne réalise pas encore très bien que tout ce qu’il était, toute la vision qu’il avait de lui-même, de son caractère, de ses goûts, de sa personnalité, tout
cela doit disparaître, doit mourir complètement, pour laisser toute la place à Christ en lui, ainsi qu’à la nouvelle personnalité qu’il a reçue en Christ, dans son esprit régénéré.
Le Chrétien doit littéralement découvrir sa vraie nature en Christ, telle qu’elle lui est révélée par la Parole de Dieu et par le Saint-Esprit.
Il doit aussi littéralement s’approprier par la foi cette nouvelle personnalité, et croire ce que Dieu dit qu’il est à présent en Christ, dans son esprit nouveau.
Le Chrétien doit cesser de marcher “selon l’homme” et apprendre à marcher selon Dieu et selon Christ. C’est-à-dire qu’il doit cesser de marcher
selon la chair, et apprendre à marcher selon l’esprit !
Que signifie “marcher selon l’homme” ? Cela signifie marcher selon les goûts, les motivations, les critères, les pensées, les sentiments,
les désirs et les volontés du monde qui nous entoure. La Bible dit que le monde entier est sous la puissance du péché et de la mort. Cette puissance de péché et de mort est celle de Satan, et
elle s’oppose de manière absolue à la puissance de l’Esprit de Vie qui est celle du Seigneur.
Dieu est Amour, Joie, Paix, Humilité, Sainteté, Miséricorde, Vie… Satan est Haine, Tristesse selon le monde, Guerre, Orgueil, Impureté, Rancune,
Mort…
Les caractéristiques de Dieu se retrouvent dans notre esprit. Les caractéristiques de Satan se retrouvent dans la chair ! Ces
caractéristiques de la chair peuvent être plus ou moins “diluées,” mais elles n’en conservent pas moins leur caractère charnel !
Nous pouvons dire sans nous tromper que tout ce que les hommes qui ne connaissent pas Dieu considèrent comme désirable et digne d’intérêt, n’est
que chair et péché aux yeux de Dieu.
“Jésus leur dit : Vous, vous cherchez à paraître justes devant les hommes, mais Dieu connaît vos cœurs ; car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu” (Luc 16 : 15).
“Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre : Arrière de moi, Satan ! tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes” (Matthieu 16 : 23).
“Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il montre ses œuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse. Mais si vous
avez dans votre cœur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n’est point celle qui vient d’en haut ; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique. Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions.
La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité,
d’hypocrisie” (Jacques 3 : 13-17).
Pour Dieu, tout ce qui est “terrestre” est également charnel et diabolique. Tout ce qui est charnel est aussi terrestre et diabolique. Les
pensées des hommes sont aussi celles de Satan, et inversement. Tout ce que les hommes pécheurs considèrent comme élevé et désirable est une abomination devant Dieu !
Hélas, beaucoup de Chrétiens, parce qu’ils sont encore charnels, ne sont pas encore persuadés de ces vérités ! Ils ne savent pas encore que
tout ce qui est “humain” est contaminé et souillé par le péché, depuis la chute, et doit être radicalement remplacé par ce qui est spirituel et d’en haut.
Nous devons en être définitivement convaincus : ce qui est charnel est maudit aux yeux de Dieu, parce que ce qui est charnel est “vendu au
péché,” “esclave de la loi de péché,” inspiré par l’esprit de Satan, et complètement opposé à la nature et à l’Esprit du Seigneur. Ce qui est charnel est “inimitié contre Dieu” ! Ce qui est
charnel est corrompu et ne produit que la corruption et la mort ! Est-ce assez clair ?
Vous pouvez donc comprendre à présent pourquoi le Chrétien charnel, qui est encore contrôlé par la chair, et dans la mesure où il est contrôlé
par la chair, ne peut même pas concevoir ni recevoir les choses de Dieu, les choses de l’Esprit ! Il s’agit d’une impossibilité
absolue !
“Mais l’homme animal (charnel) ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge” (1 Cor. 2 : 14).
“Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu” (Romains 8 : 7-8).
Si nous mettons notre confiance dans la chair et dans l’homme, nous restons sous la malédiction !
“Ainsi parle l’Eternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de
l’Eternel ! Il est comme un misérable dans le désert, et il ne voit point arriver le bonheur ; il habite les lieux brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. Béni soit l’homme
qui se confie dans l’Eternel, et dont l’Eternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ; il n’aperçoit point la chaleur
quand elle vient, et son feuillage reste vert ; dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit.” (Jérémie 17 : 5-8).
Se confier dans l’homme, c’est se confier dans la chair, car l’homme n’est que chair ! Esaïe dit la même chose :
“Malheur à ceux qui descendent en Egypte pour avoir du secours, qui s’appuient sur des chevaux, et se fient à la multitude des chars et à la
force des cavaliers, mais qui ne regardent pas vers le Saint d’Israël, et ne recherchent pas l’Eternel ! Lui aussi, cependant, il est sage, il fait venir le malheur, et ne retire point ses
paroles ; Il s’élève contre la maison des méchants, et contre le secours de ceux qui commettent l’iniquité. L’Egyptien est homme et non dieu ; ses chevaux sont chair et non esprit.
Quand l’Eternel étendra sa main, le protecteur chancellera, le protégé tombera, et tous ensemble ils périront” (Esaïe 31 : 1-3).
L’Egypte, c’est le monde. Et ce monde est entièrement chair et non esprit ! Seul Dieu est Esprit !
Nous pouvons nous confier dans un homme spirituel, si nous discernons que ce que nous apporte cet homme spirituel vient réellement de Dieu. En
réalité, au travers de cet homme spirituel, c’est en Dieu seul que nous nous confions.
Pouvons-nous comprendre à présent à quel point la chair de péché est dangereuse dans la vie du Chrétien, quand elle n’est pas crucifiée ?
Pouvons-nous comprendre à quel point il est important d’être éclairés sur tout ce qui est encore charnel dans nos vies ? Pouvons-nous comprendre à quel point il est important de ne plus
marcher selon la chair, et d’apprendre à marcher selon l’esprit ? Car c’est pour cela que Jésus a accepté de mourir sur la croix ! Afin de crucifier notre chair par Sa mort, et de nous
permettre de vivre Sa vie de résurrection !
Si le Chrétien charnel est aveugle à son caractère charnel, comment peut-il donc être délivré de la chair ? Pour que nous soyons délivrés
de la chair et que nous puissions comprendre comment passer de l’état de Chrétien charnel à celui de Chrétien spirituel, il faut absolument que nos yeux spirituels s’ouvrent, et qu’ils s’ouvrent
dans deux directions à la fois.
Nos yeux spirituels doivent tout d’abord, en tout premier lieu, s’ouvrir sur la réalité spirituelle qui est la nôtre dans le Royaume de Dieu, en
Christ. Nous devons savoir ce que Christ a accompli à la croix par Sa mort, ainsi que par Sa résurrection. Nous devons savoir ce qu’Il a accompli en nous quand Il nous a fait passer par une
nouvelle naissance spirituelle. Nous devons savoir qui nous sommes en Christ dans notre nouvelle nature. Nous devons bien connaître la vraie nature de notre esprit régénéré, et la réalité de
notre position en Christ dans les lieux célestes.
Frères et sœurs, pour avoir côtoyé de nombreux Chrétiens depuis longtemps, et par ma propre expérience dans ma vie chrétienne, je puis vous
assurer qu’ils sont très rares, les Chrétiens, et notamment les responsables chrétiens, qui ont une claire compréhension spirituelle de tout ce que je viens de nommer ! Bien peu connaissent,
et savent expliquer, la différence entre la vieille nature et la nouvelle nature, la différence entre la chair et l’esprit, la puissance de la croix, et la vraie nature de notre esprit
régénéré ! Un auteur classique a dit : “Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement !” Mais ce qui est confus dans notre compréhension ne pourra que produire de la confusion dans
notre comportement !
Tous les hommes et les femmes de Dieu qui ont marché par l’esprit ont eu les yeux spirituels ouverts, et de plus en plus ouverts, sur la
personne et l’œuvre de Christ, notamment à la croix. Ils ont eu les yeux ouverts sur les choses qui restent invisibles pour l’homme naturel et pour la chair. Et, parce que leurs yeux spirituels
étaient ouverts, ils ont pu marcher concrètement d’une manière compatible avec la réalité spirituelle qu’ils contemplaient.
En second lieu, nos yeux spirituels doivent être ouverts sur la nature réelle de la chair, et sur tout ce qui est encore contrôlé par la chair
dans notre vie concrète, dans notre caractère, dans notre comportement, dans nos pensées, nos sentiments, nos volontés, et dans tous les domaines de notre vie.
Pour être libérés de la chair et de son emprise, nous devons donc recevoir une pleine lumière spirituelle du Seigneur. Cette lumière a un autre
nom. Elle s’appelle aussi la Vérité. Il ne s’agit donc pas de n’importe quelle vérité, mais de la Vérité de Dieu et de Sa Parole.
En effet, les choses qui sont vraies pour la chair sont des mensonges pour Dieu, et inversement, les choses qui sont vraies pour Dieu sont des
mensonges pour la chair. Par exemple, si la chair parvient à vous convaincre que la marche par l’esprit, c’est de la théorie et du mysticisme religieux, cette pensée sera vraie pour vous, mais
vous ne comprendrez pas qu’il s’agit d’un mensonge pour Dieu. La chair ne peut recevoir, ni même concevoir les choses de Dieu et de l’Esprit.
Nous devons donc accepter humblement d’être entièrement remis en question, et laisser le Seigneur faire la lumière sur tout ce que nous
considérons encore comme vrai, mais qui n’est qu’un mensonge pour Lui. A commencer par la perception que nous avons de “nous-mêmes” ! Vous ne pouvez pas imaginer à quel point la perception
que la plupart des Chrétiens ont d’eux-mêmes est charnelle ! Cette perception ne peut devenir spirituelle que s’ils commencent à croire ce que la Parole de Dieu dit qu’ils sont en
Christ : de nouvelles créations qui sont “justice de Dieu en Christ,” créées selon Dieu, à l’image de Christ, dans une justice et une sainteté parfaites, pleinement capables d’avoir part à
l’héritage des saints dans la lumière, et pleinement capables, par la foi et par la grâce, de marcher comme Jésus a marché ! Soyez certains que si vous commencez à croire ces vérités que
nous révèle la Parole de Dieu, votre comportement pratique va commencer à changer !
La Parole de Dieu nous donne de nombreux exemples de comportements charnels chez les Chrétiens. Mais si elle nous donne ces exemples, c’est pour
que nous reconnaissions plus facilement la présence de la chair par ses œuvres. Ce n’est pas pour que nous en fassions une liste à mémoriser, afin de nous efforcer d’éliminer, par nos efforts
personnels, ces comportements dans notre vie. Pour cesser d’être charnels, nous devons employer l’unique moyen spirituel efficace que nous demande d’utiliser le Seigneur. Nous reparlerons plus
loin de ce moyen spirituel, le seul qui nous permette de nous débarrasser complètement et définitivement de la chair.
Les comportements charnels chez les Chrétiens sont tellement variés et multiples que la liste suivante est loin d’être exhaustive. Cette liste
n’est donnée qu’à titre indicatif, et n’a d’autre but que de nous permettre de mieux repérer et identifier certains aspects importants de la chair, qui peuvent se retrouver dans la vie de tous
les Chrétiens, à des degrés divers.
Tous ces comportements charnels constituent des manifestations variées de la chair. C’est donc la chair qui est le problème, et non ces
comportements variés. Si nous pouvons couper la source de la chair, les comportements charnels cesseront aussitôt.
La chair est caractérisée par les éléments essentiels suivants : égoïsme, orgueil, haine, rébellion et
impureté, à des “concentrations” et des degrés divers. Ce sont là les éléments fondamentaux du caractère de la chair, en tant que puissance de péché et de mort. Ce sont aussi les
éléments essentiels du caractère de Satan. Ce sont, finalement, les éléments essentiels du caractère du Chrétien charnel.
Nous n’insisterons pas ici sur tous les aspects grossiers et évidents de la chair, comme les excès du manger et du boire, les perversions
sexuelles, les adultères, les crimes, les meurtres, les avortements, l’idolâtrie grossière, les fausses religions, les sectes chrétiennes, la magie, la sorcellerie et les choses semblables.
Toutes ces choses sont aussi des manifestations de la chair (Galates 5 : 19-21). Mais nous parlerons plutôt des aspects subtils de la chair, qui sont ceux qui dévastent le plus les églises
chrétiennes.
Rappelons encore, avant de commencer, que ces caractéristiques peuvent se retrouver à des degrés de “concentration” très diverses dans la vie du
Chrétien charnel. Mais ce n’est pas parce que la présence de la chair est moins “concentrée” qu’elle est moins dangereuse, ou que nous pouvons nous permettre de négliger de l’éliminer.
Le Chrétien charnel est un enfant en Christ, un bébé spirituel.Il n’a pas
atteint la maturité spirituelle. Il n’a donc pas encore accès aux choses profondes de l’Esprit et de la Parole de Dieu. La chair est incapable de recevoir et de concevoir les choses de
l’Esprit. Le Chrétien charnel est donc incapable de pénétrer dans les profondeurs de Christ, de Sa Personne et de Son œuvre. Il a de Christ et de la Parole de Dieu une connaissance selon la
chair, c’est-à-dire purement religieuse et superficielle.
“Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en
Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels” (1 Cor.
3 : 1-3).
“Mais l’homme animal (charnel) ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître,
parce que c’est spirituellement qu’on en juge” (1 Cor. 2 : 14).
“Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le
connaissons plus de cette manière” (2 Cor. 5 : 16).
Le Chrétien charnel ne connaît pas l’amour pur et inconditionnel de Christ.Il ne connaît pas cet amour de Christ pour lui-même, et lui-même ne peut l’exprimer pour les autres. L’amour qu’il peut manifester est sentimental et
émotionnel. Il n’aime pas ses ennemis. C’est, dans ses formes les plus charnelles, un amour qui n’est pas patient, qui n’est pas plein de bonté, un amour qui envie, qui se vante, qui s’enfle
d’orgueil, qui recherche son propre intérêt, qui s’irrite, qui soupçonne le mal, qui n’excuse rien, qui ne croit rien, qui n’espère rien et qui ne supporte rien (1 Cor. 13).
Le Chrétien charnel ne peut donc établir une vraie relation de communion spirituelle avec les autres, que ce soit avec Christ ou avec ses
frères et sœurs de l’Eglise.Il peut avoir beaucoup d’amis, mais il n’a pas de véritables frères dans la foi, avec lesquels il peut
partager une communion spirituelle profonde. Cette communion spirituelle profonde ne peut se vivre que dans la lumière de l’Esprit. Or, le Chrétien charnel est encore plus ou moins dans les
ténèbres, car la chair est ténèbres. Ses yeux spirituels sont en mauvais état.
“Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la
vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean
1 : 6-7).
“Celui qui dit qu’il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière,
et aucune occasion de chute n’est en lui. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux” (1
Jean 2 : 9-11).
“L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps
sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres !” (Matthieu 6 : 22-23).
Le Chrétien charnel marche “selon l’homme,”c’est-à-dire selon les critères,
les valeurs, les raisonnements, les traditions et les doctrines qui sont considérés comme importants par le monde qui nous entoure. Car ce monde est dominé par la même puissance de péché et de
mort que celle qui est présente dans la chair. C’est pour cela que le Chrétien charnel est aimé par le monde et par l’Eglise charnelle. Il est rare qu’il souffre de persécution. Mais il est
animé par l’esprit de jalousie, de compétition, de dispute, de convoitise de la chair, de convoitise des yeux et d’orgueil de la vie, c’est-à-dire par tout ce qui caractérise l’esprit du
monde.
Le Chrétien charnel fait appel à la sagesse humaine, sans se rendre compte que cette sagesse humaine le coupe de la grâce de
Dieu.Le Chrétien charnel a tendance à mettre sa gloire dans les hommes. Mais Dieu considère la sagesse humaine comme de la
folie.
“Car ce qui fait notre gloire, c’est ce témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout à votre égard,
avec sainteté et pureté devant Dieu, non point avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu” (2 Cor. 1 : 12).
“Car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu. Aussi est-il : Il prend les sages dans leur ruse. Et encore : Le Seigneur
connaît les pensées des sages, Il sait qu’elles sont vaines. Que personne donc ne mette sa gloire dans des hommes” (1 Cor. 3 : 19-21).
Le Chrétien charnel juge selon la chair et non selon l’esprit.Cela signifie
qu’il juge selon les apparences, et non selon la justice. Il ne peut pas juger selon la vérité. Il juge selon la vue et selon ce que lui disent ses sens et ses impressions. Il s’appuie aussi
volontiers sur la Science des hommes. Car la Science des hommes dépend exclusivement de ce que leurs sens leur montrent, et de l’interprétation qu’en fait leur intelligence humaine.
“Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon la justice” (Jean 7 : 24).
Le Chrétien charnel a tendance à se laisser séduire facilement, notamment par ce qui frappe les sens.Il est sensible aux discours séduisants. Il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots. Il a la démangeaison d’entendre des choses
agréables.
“Je dis cela afin que personne ne vous trompe par des discours séduisants” (Col. 2 : 4).
“Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur
les rudiments du monde, et non sur Christ” (Col. 2 : 8).
“Si quelqu’un enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est
selon la piété, il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais
soupçons, les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain” (1 Tim. 6 : 3-5).
“Evite les discours vains et profanes; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’impiété, et leur parole rongera comme la
gangrène. De ce nombre sont Hyménée et Philète, qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques uns” (2 Tim. 2 :
16-18).
Hyménée et Philète avaient commencé dans l’esprit, et ils ont fini dans la chair !
“Repousse les discussions folles et inutiles, sachant qu’elles font naître des querelles” (2 Tim. 2 : 23).
Le Chrétien charnel est souvent animé d’un zèle amer et un esprit de dispute.Il ne se rend pas compte que c’est l’orgueil qui est à la source de cette attitude.
“Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il montre ses œuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse. Mais si vous
avez dans votre cœur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n’est point celle qui vient d’en haut ; mais elle est
terrestre, charnelle, diabolique. Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions” (Jac. 3 : 13-16).
“Je crains de trouver des querelles, de la jalousie, des animosités, des cabales, des médisances, des calomnies, de l’orgueil, des troubles” (2
Cor. 12 : 20).
“Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de
vous” (Eph. 4 : 31).
“En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ?” (1
Cor. 3 : 3).
Le Chrétien charnel utilise les moyens du monde pour régler ses problèmes, et la justice des hommes pour régler ses
conflits, que ce soit au sein du couple ou entre frères en Christ. Le Chrétien charnel ne supporte pas l’injustice. Il ne considère
pas comme une grâce le fait de supporter des afflictions par motif de conscience, quand il souffre injustement (1 Pierre 2 : 19).
“Quelqu’un de vous, lorsqu’il a un différend avec un autre, ose-t-il plaider devant les injustes, et non devant les saints ? Ne savez-vous
pas que les saints jugeront le monde ? Et si c’est par vous que le monde est jugé, êtes-vous indignes de rendre les moindres jugements ? Ne savez-vous pas que nous jugerons les
anges ? Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie ? Quand donc vous avez des différends pour les choses de cette vie, ce sont des gens dont l’Eglise ne fait
aucun cas que vous prenez pour juges ! Je le dis à votre honte. Ainsi il n’y a parmi vous pas un seul homme sage qui puisse prononcer entre ses frères. Mais un frère plaide contre un frère,
et cela devant des infidèles ! C’est déjà certes un défaut chez vous que d’avoir des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelque injustice ? Pourquoi ne
vous laissez-vous pas plutôt dépouiller ? Mais c’est vous qui commettez l’injustice et qui dépouillez, et c’est envers des frères que vous agissez de la sorte ! Ne savez-vous pas que
les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les
cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu” (1 Cor. 6 : 1-10).
Le Chrétien charnel est souvent dans la crainte, dans le doute, dans l’incertitude, dans le manque de paix, dans le découragement ou dans
la dépression, parce qu’il est trop dépendant de ses impressions ou de ses sens.Il n’est pas fondé sur le roc de la Parole de
Dieu. Il ne s’appuie pas exclusivement sur la Parole du Seigneur. L’homme charnel est irrésolu. Il est souvent sous un esprit de condamnation. Tout cela le pousse vers la mort et produit en lui
la mort.
“Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions
des fruits pour la mort” (Rom. 7 : 5).
“Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’esprit” (Rom.
8 : 1).
Seuls les Chrétiens qui marchent selon l’esprit sont libérés de l’esprit de condamnation.
“Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent
aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce
qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu” (Rom. 8 : 5-8).
“Ou bien, mes résolutions sont-elles des résolutions selon la chair, de sorte qu’il y ait en moi le oui et le non ?” (2 Cor. 2 :
17).
“Celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra
quelque chose du Seigneur : c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies” (Jac. 1 : 6-8).
Le Chrétien charnel a tendance à murmurer, à s’apitoyer sur lui-même et à se plaindre de son sort, comme les Hébreux dans le désert. La marche des Hébreux dans le désert est le parfait exemple d’un peuple qui marche selon la chair.
“Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines,
qui admirent les personnes par motif d’intérêt” (Jude 1 : 16).
Le Chrétien charnel a tendance à faire des préférences et des acceptions de personnes.
“Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit exempte de toute acception de personnes. Supposez, en effet, qu’il entre
dans votre assemblée un homme avec un anneau d’or et un habit magnifique, et qu’il y entre aussi un pauvre misérablement vêtu ; si, tournant vos regards vers celui qui porte l’habit
magnifique, vous lui dites : Toi, assieds-toi ici à cette place d’honneur ! et si vous dites au pauvre : Toi, tiens-toi là debout ! ou bien : Assieds-toi au-dessous de
mon marchepied ! ne faites-vous pas en vous-mêmes une distinction, et ne jugez-vous pas sous l’inspiration de pensées mauvaises ?” (Jac. 2 : 1-4).
Le Chrétien charnel fait preuve d’un esprit de critique systématique des autres, d’une tendance à médire et à dire du mal des autres, et
d’une tendance à se plaindre des autres.Il est facilement susceptible. Il ne supporte pas la contradiction.
“Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d’un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Or,
si tu juges la loi, tu n’es pas observateur de la loi, mais tu en es juge. Un seul est législateur et juge, c’est celui qui peut sauver et perdre ; mais toi, qui es-tu, qui juges le
prochain ?” (Jac. 4 : 11-12).
“Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés : voici, le juge est à la porte. Prenez, mes frères,
pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment” (Jac. 5 : 9-11).
Le Chrétien charnel persécute souvent ceux qui s’opposent à lui, ou qui ne sont pas d’accord avec lui.Il devient alors agressif en cherchant à se défendre ou à faire valoir son point de vue.
“Et de même qu’alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l’Esprit, ainsi en est-il encore maintenant” (Gal.
4 : 29).
Le Chrétien charnel tend à manipuler, à faire pression sur les autres et à contraindre les autres.Il en découle une tendance à l’hypocrisie et à la dissimulation, ainsi qu’une tendance à la fausse humilité et même à l’ascétisme. Tout cela n’est qu’une
religiosité humaine.
“Tous ceux qui veulent se rendre agréables selon la chair vous contraignent…” (Gal. 6 : 12).
“Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était répréhensible. En effet, avant l’arrivée de quelques personnes
envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens; et, quand elles furent venues, il s’esquiva et se tint à l’écart, par crainte des circoncis. Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de
dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie” (Gal. 2 : 11-13).
“Pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes : Ne prends pas ! ne goûte pas ! ne touche
pas ! préceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ? Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en
ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair” (Col. 2 : 20-23).
Le Chrétien charnel tend vers deux extrêmes : le légalisme religieux, ou le libéralisme religieux.Le légalisme religieux nous coupe de la grâce divine et nous sépare de Christ, tandis que le libéralisme religieux se sert de notre liberté en Christ
comme prétexte pour vivre selon la chair. Le Chrétien charnel est souvent sectaire.
“Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats : c’était
l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ” (Col. 2 : 16-17).
“Mais à présent que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments,
auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore ? Vous observez les jours, les mois, les temps et les années !” (Gal. 4 : 9-10).
“Voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien. Et je proteste encore une fois à tout homme
qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entière. Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce” (Gal.
5 : 2-4).
“Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair” (Gal. 5 :
13).
“Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes.
Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres” (Philippiens 2 : 3-4).
Le Chrétien charnel est esclave d’une forme de péché ou d’une autre.Même
s’il s’efforce de lutter contre la chair, il ne marche pas dans une pleine victoire sur le péché. Il ne le peut pas.
“Je suis par la chair esclave de la loi du péché” (Rom. 7 : 25).
“Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car
je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en
moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui
lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?” (Rom.
7 : 18-24).
“Car il est écrit qu’Abraham eut deux fils, un de la femme esclave, et un de la femme libre. Mais celui de l’esclave naquit selon la chair, et
celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse. Ces choses sont allégoriques ; car ces femmes sont deux alliances. L’une du mont Sinaï, enfantant pour la servitude, c’est Agar, car
Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie, et elle correspond à la Jérusalem actuelle, qui est dans la servitude avec ses enfants. Mais la Jérusalem d’en haut est libre, c’est notre mère” (Gal.
4 : 22-26).
La “Jérusalem d’en bas” est la demeure du Chrétien charnel, qui est encore dans l’esclavage. Tandis que le Chrétien spirituel a échappé à la
servitude de la chair et est déjà installé dans la Jérusalem Céleste.
“Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas
l’incorruptibilité” (1 Cor. 15 : 50).
La joie et la glorieuse liberté de l’Esprit ne sont pas accessibles au Chrétien charnel ; elles ne sont accessibles que dans le Royaume de
Dieu, qui est celui de l’Esprit.
Le Chrétien charnel lutte constamment contre la chair, sans jamais avoir la victoire.Le Chrétien charnel n’a pas compris la puissance de la croix. Il ne connaît pas sa véritable identité en Christ. Le Chrétien spirituel en a fini de lutter
contre la chair, car il a compris et saisi la puissance de la croix, qui a mis à mort la chair.
“Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang” (Eph. 6 : 12).
Le Chrétien charnel ne peut que reproduire d’autres Chrétiens charnels à son image.Il ne peut donner que ce qu’il possède. Un Chrétien charnel ne peut pas aider ses frères à devenir spirituels. Il n’a pas compris que la chair ne sert à
rien.
“Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit” (Jean 3 : 6).
“C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien” (Jean 6 : 63).
Nous aurions pu prolonger cette liste indéfiniment, mais cela n’aurait pas été utile. Il y aurait encore tellement de choses à dire concernant
les attitudes et les comportements du Chrétien charnel ! La chair est d’une infinie variété dans ses manifestations. Ce qui doit nous intéresser, c’est plutôt la nouvelle création effectuée
par le Seigneur à notre nouvelle naissance, et le moyen de nous revêtir de cette nouvelle création, en fermant définitivement la source de la chair.
Ce que nous devons savoir, c’est que le Chrétien n’est charnel que parce qu’il a laissé s’exprimer en lui la chair. Il est encore identifié à sa
vieille nature, sans savoir que celle-ci a été remplacée par une nouvelle nature spirituelle semblable à celle de Jésus ! Il ne sait pas que la chair est une puissance de péché qui continue
à demeurer en lui, mais qui est complètement étrangère à sa nouvelle nature en Christ, qui est la seule vraie. Dans notre nouvelle nature, c’est-à-dire dans notre esprit régénéré, se trouvent
déjà déposées, par la grâce de Dieu, toutes les qualités spirituelles qui, une fois manifestées, feront de nous un Chrétien spirituel ! Nous possédons déjà tout en Christ !
Nous n’avons pas besoin de lutter pour devenir un Chrétien spirituel. Nous le sommes déjà dans notre nouvelle nature régénérée, par la grâce de
Dieu ! Il nous suffit donc de reconnaître et bloquer les manifestations de la chair, par la foi en la puissance de la croix, et de laisser se manifester ce que nous sommes déjà en Christ,
par la foi en la puissance de Sa résurrection !
Pour cesser d’être un Chrétien charnel, et pour devenir un Chrétien spirituel, il nous faut donc employer le seul moyen que le Seigneur nous a
fourni, et nous demande d’employer : la foi en l’œuvre de Christ, notamment à la croix, et la foi en la Parole du Seigneur, qui nous révèle ce que nous possédons déjà, que nous ne voyons pas
encore, mais que nous pourrons voir se manifester si nous croyons.
Nous ne cesserons de le répéter : il nous faut tout d’abord connaître l’œuvre de Christ, savoir ce qu’Il a accompli par Sa mort et Sa
résurrection, et savoir qui nous sommes déjà en Christ, dans notre nouvelle nature régénérée. Nous ne devons jamais oublier ces vérités libératrices. Si nous les ignorons ou si nous les oublions,
nous ne pouvons plus être dans la foi pour empêcher la chair de se manifester. Nous devons en permanence nous identifier à ce que nous sommes réellement en Christ, c’est-à-dire de nouvelles
créations à Son image, libérées de la puissance de la chair.
Quand nous vivons en permanence dans cette lumière, nous pouvons sans problème identifier la chair dès qu’elle tente de se manifester, et avant
même qu’elle puisse se manifester. Et nous savons aussi que nous avons, par la foi en Christ et en la puissance de la croix, le pouvoir de repousser ces manifestations de la chair, le pouvoir d’y
renoncer par la foi, le pouvoir de les empêcher de nous contrôler ! Car nous savons que, là où Christ nous a transportés, en Lui et avec Lui, c’est-à-dire dans le Royaume spirituel de Dieu,
la chair ne peut pas pénétrer et ne peut pas nous contrôler ! Entre la chair et nous, il y a la barrière infranchissable de la croix !
Le Saint-Esprit nous a été donné pour nous conduire dans toute la Vérité, donc dans toute la Lumière. Lui seul peut nous montrer tout ce que
Christ a déjà créé en nous, dans notre nouvelle nature spirituelle. Lui seul peut aussi nous montrer tout ce qui est encore charnel dans nos attitudes et nos comportements concrets ! Mais Il
ne pourra le faire que si nous voulons sincèrement être éclairés.
Nous devons faire, pour nous-mêmes et pour nos frères, ces prières que Paul faisait pour les Chrétiens :
“C’est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre charité pour tous les saints, je ne cesse de rendre
grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de
sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse
de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. Il l’a
déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute
dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Eglise,
qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous” (Eph. 1 : 15-23).
“Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence pour le discernement des choses les meilleures, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ, remplis du fruit de justice qui est par
Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu” (Philippiens 1 : 9-11).
“C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous, et de demander que vous
soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui
être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu, fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse, en sorte que vous
soyez toujours et avec joie persévérants et patients. Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière” (Colossiens 1 : 9-12).
Pour dire les choses le plus simplement possible, nous ne pourrons être délivrés de l’emprise de la chair, en tant que puissance de péché et de
mort, que si nous nous tournons résolument vers le Seigneur Jésus, et si nous avons pour Lui un amour sincère, total, ardent, absolu. Seul cet amour peut nous attirer à Lui, afin que nous Le
connaissions, et que nous connaissions Son œuvre, notamment Son œuvre de rédemption à la croix.
Sommes-nous irrésistiblement attirés par la Lumière de Jésus, ou par les ténèbres de la chair ? Avons-nous compris qu’en dehors du Seigneur
Jésus, il n’y a aucun salut, aucune délivrance, aucune guérison, aucune victoire sur le péché et sur la chair ?
“Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! Car le fruit de la
lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt
condamnez-les. Car il est honteux de dire ce qu’ils font en secret ; mais tout ce qui est condamné est manifesté par la lumière, car tout ce qui est manifesté est lumière. C’est pour cela
qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera” (Eph. 5 : 8-14).
Les œuvres de la chair font partie de ces œuvres infructueuses des ténèbres ! Nous devons nous réveiller du sommeil de la chair et nous
précipiter vers Christ, pour être éclairés et délivrés ! Il nous éclairera ! Par Son Esprit, le Seigneur nous ouvrira alors les profondeurs de Sa Parole ! Nous connaîtrons la
Vérité, et la Vérité nous affranchira !
Aucune puissance ne peut venir à bout de la puissance de la chair, si ce n’est la puissance de la croix. La croix est la puissance de Dieu,
“celle qui s’appelle la grande” ! Car c’est à la croix, par Sa mort, que Jésus a porté nos péchés et nos iniquités. Mais c’est aussi à la croix qu’Il nous a fait mourir à tout ce qui
dominait sur nous, afin de nous faire revivre en Lui dans Son Royaume. En Lui, Il nous a fait mourir au péché, mourir à la chair, mourir au monde, mourir à Satan et à ses démons, mourir aux
maladies et aux infirmités, et même mourir à la mort ! Gloire à Dieu pour la croix du Seigneur Jésus !
Par Sa résurrection, le Seigneur nous a aussi fait renaître à une vie nouvelle en esprit, une vie où tout est nouveau, où nous sommes recréés à
Son image, où nous sommes assis avec Lui en esprit dans les lieux célestes ! Une vie où nous pouvons, par Sa grâce et par la foi en Christ, marcher et vivre comme Jésus !
“Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur
les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute
autorité. Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le
dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a
ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a
effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a
livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix” (Col. 2 : 8-15).
“Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses
d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la
gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la
colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à
l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses
œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé” (Col. 3 : 1-10).
Bien-aimés, il est possible de ne plus être charnels ! Non seulement cela, mais nous avons, en Christ, par la foi, la garantie absolue de
pouvoir devenir spirituels, et d’avoir pleinement accès à la vie de l’Esprit et à la marche selon l’esprit !
Pourquoi continuer à attrister le Seigneur en laissant la chair faire ses ravages dans les vies, les couples, les familles et l’Église du
Seigneur ? Partout autour de nous, hélas, ce ne sont que ruines et dévastations, causées par une chair qui n’a pas été crucifiée, à cause de notre ignorance et de notre incrédulité ! Alors
que Christ a tout accompli pour que nous puissions être délivrés de cette puissance de péché et de mort !
Toutefois, nous devons nous réjouir, car l’Épouse du Seigneur a compris, est en train de comprendre, et comprendra encore, comment être délivrée
de la puissance de la chair, et comment marcher dans la puissance de l’Esprit ! Tous les Chrétiens qui en ont assez d’être charnels, et qui veulent cesser d’être charnels, seront éclairés
par le Seigneur ! Ils franchiront leur Jourdain, ce fleuve de la mort, pour laisser définitivement derrière eux le désert de la chair, et pour entrer pleinement dans le pays de Canaan, ce
pays où coulent le lait et le miel, ce pays qui représente la marche par l’esprit, dans une vie de victoire qui glorifiera le Seigneur ! Amen et amen !
Nous allons parler aujourd'hui du culte, et à travers du culte, de la doctrine du péché et de la Rédemption. Nous allons commencer, pour essayer de comprendre
l'essentiel.
Je n'entrerai pas dans la description détaillée des différentes formes de culte dans les différentes églises chrétiennes. C'est un sujet très passionnant mais qui ne peut intéresser que les
spécialistes. Dans certaines Églises, il existe des commissions spécialisées dans ce domaine. Cela va de la proposition à la stricte observance d’un rituel. La forme a donc beaucoup
d'aspects très différents, qui varient d’une Église à l’autre. Si certains sont attachés à la forme du culte qu'ils ont toujours connue, c'est quand même dans le fonds, dans ce qui se
trouve réellement dans le culte que nous dirigerons aujourd'hui notre réflexion.
Le
culte, en effet, est essentiellement une relation, ou il n’existe pas. C’est pourquoi je voudrais donc regarder au fond, au contenu qui crée la relation avec l’Éternel Car c’est bien d’une
relation avec Dieu dont il s’agit. Si le culte n'est pas un moment privilégié de relation avec Dieu, il n'est qu'une cérémonie qui a perdu son intérêt. Elle peut être belle, somptueuse, pompeuse
même décontractée et dépourvue d’austérités. Si le décorum l’emporte sur le fonds la cible est ratée.
Que voit-on dans la Bible ?
Le culte rendu à Dieu, fait partie dans la Bible, de l'enseignement bien cadré, donné par Moïse.Avant les directives
mosaïques, on a vu Abraham ériger des autels pour y sacrifier des animaux. C'était une forme courante de relation avec les divinités, qui se pratiquait à l'époque. C’était une façon de remercier
Dieu pour sa protection, ses sollicitudes. Dieu accepte cet hommage venant de l’homme, mais il va le diriger à sa convenance.
Le cérémonial du sacrifice est bientôt canalisé plus sur le pardon des péchés que sur les actions de grâce. C'est une pédagogie, qui traîne en longueur pendant près de 4000 ans, jusqu'au moment
où Jésus est envoyé selon ce qui est écrit dans Esaïe 6.8 : " Qui enverrai-je et qui marchera pour nous ? Et je dis "Me voici, envoie-moi." Et aussi dans le psaume 40, : " Tu ne désires ni
sacrifice ni offrande, Tu m'as ouvert les oreilles, tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : "Voici je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi."
Avant d’aller plus loin, je vous propose de lire dans l'épître aux Hébreux à partir du chapitre 9, les versets 11 et 12. Faites l’effort de lire jusqu'au chapitre 10. et arrêtez au
verset 23. Je vous encourage à le faire maintenant.
Parler du sacrifice pour le péché, c'est parler du salut.
De nos jours, on n'aime pas trop ce sujet lié au sang, à la mort, et surtout au péché. Le péché est devenu tabou. On n'en parle pratiquement plus. Il n'est question actuellement que
de bénédictions, de rires, de prophéties et de miracles extraordinaires sans qu'aucune contrainte de Dieu ne puisse venir ternir un doux bercement de jours heureux. C’est un culte sortit
d’un autreEvangile. Il s’agit le plus souvent d’un autre Christ, d’un évangile qui invite à un saut périlleux, fut-il spirituel, par-dessus le devoir
d’obéissance et de sainteté.
La relation avec Dieu est beaucoup plus simple et beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord.
Nous avons dit : Simple ;
Si l'on prend en compte le résumé de la Loi par Jésus, on s'aperçoit qu'il suffit d'aimer Dieu et son prochain pour accomplir "la loi et les prophètes" c'est-à-dire les Ecritures. Dès lors,
on va s'ingénier à rendre à Dieu un culte qui lui soit agréable.
On va penser à l'adoration, à des chants qui disent notre joie de lui appartenir. On va penser à l'exercice des ministères et des dons. Sainte Cène, jeune et prière, etc. Vous pouvez voir dans
Esaïe chapitre 58, verset 6 et suivants, que même un jeûne coercitif n'intéresse pas Dieu. La première chose qui intéresse Dieu, ce n'est pas que l'homme fasse des œuvres pour Dieu, mais
que l'homme s'intéresse en premier à l'homme, afin que l’un reçoive de l’autre ce qu’il aimerait recevoir lui-même.
Parce que la citation de Jésus s'énumère en commençant par : "Tu aimeras le Seigneur, on a facilement pensé que Dieu était prioritaire dans les œuvres à faire pour Lui. Or s’il est vrai que
Dieu doit être servi en premier, nous ne pouvons rien faire pour Dieu. Si nous l'aimons nous ne luiapportons rien. Si nous ne l'aimons pas, nous ne lui
enlevons rien. Aimer Dieu c'est aimer ce qu'il aime.Aimer Dieu, c'est aimer sa loi, se plier à ses exigences. Esaïe 58 nous montre en premier lieu, le
péché qui consiste à manquer le but dans la rencontre de Dieu. "Tous les jours ils me cherchent, ils veulent connaître mes voies comme qui aurait pratiqué la justice et n'aurait pas
abandonné la loi." De nos jours rien n'est changé. Beaucoup de personnes, dans certains milieux évangéliques, vont au culte pour y trouver une voie spéciale pour eux-mêmes. Ils courent après les
prophéties. Ils cherchent une voie. L’Écriture Sainte nous donne pourtant beaucoup de panneaux indicateurs pour nous engager valablement dans une voie qui mène à Dieu. Mais l'esprit tortueux de
l'homme ne se suffit pas de la Bible. Il va chercher ailleurs, parfois très loin de chez lui, au Canada,en Amérique, ce qu'il devrait trouver à
Perpignan. Il lit des livres de prophètes extra bibliques, toujours nouveaux, qui mélangent leurs propres rêves, de la réalité biblique. Joseph Smith, Sœur Witte, et d'autres,
contemporains. Beaucoup de personnes cherchent Dieu pour connaître quelle voie suivre alors qu'elles sont dans l'injustice et l'abandon de la loi. Cette attitude est blasphématoire.
Dieu n'y répond pas. Là se situe le mal. Le mal c'est quoi ? C'est la différence entre ce qui est fait et ce qui devrait être. C'est encore une réalité injustifiable. Le mal provoque
l'indignation et la peur, la révolte, la difficile acceptation, le dégoût. Le mal est suivi de la honte. Il est nécessaire qu’il soit aussi suivi du remords, de la confession pénitente, du
pardon. C’est alors que se produit le début d’un culte, quand l’offensant, va vers l’offensé. Rappelons-nous que tout ce que nous faisons ou ne faisons pas a autrui, c’est à Dieu que nous le
faisons ou non.
L’offensé reçoit l'indignation. Il supporte le mal, le subit. (malheur).
L’offenseur récolte la honte par le mal commis (malice)
Positivement, le mal permet l'épreuve, négativement, il tend à détruire.
L’Écriture offre trois thèses sur le mal.
1/ Réalité et nocivité du mal : Le mal est mauvais toujours, radicalement, absolument.
La Bible énonce : Malheur à ceux qui appellent le mal : bien (Es 5.20) Paul dira aux Romains 12.9 : " Ayez le mal en horreur." Le mal physique est salaire du mal moral Il reste ennemi
(1 Cor 15). 26) Il met Dieu en colère ( Rom 1. 18) il fait la perdition de ses auteurs et entraîne un prix pour l'expiation.
2/ Dieu est maître de tout événement qu'il contrôle totalement, radicalement, absolument, en bloc et en détail.
Le monothéisme exclut déjà le dualisme. Ep 1. 11; Mat 10.29
3/ On ne peut pas imputer à Dieu la moindre complicité au mal.
On sait ce qui est mal, mais on ne sait pas trop d'où il vient. On ne peut pas y relier Dieu. Les yeux de Dieu sont trop purs pour voir le mal. On ne sait pas à quoi il sert. Le mal reste un
mystère opaque. Comme dit le professeur Henri Blocher, après avoir fait le tour des thèses chrétiennes sur le mal : "On ne peut pas comprendre le mal comme mal, mais on peut
comprendre qu'on ne sait pas le comprendre.”
Toutefois la Bible nous rassure sur une chose : "Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive."
Si le mal permet de plaider devant Dieu en vue du salut la relation avec Dieu devient encore plus difficile dans le bien. Ou, pour être plus précis, la relation devient de plus en plus difficile
tandis que nous progressons dans la mise à part pour Dieu.
Pour un disciple du Christ, tendre à la perfection ce n'est pas s'avancer dans une euphorie de plus en plus grandissante. La progression avec Dieu est un chemin difficile de mise à
l'épreuve constante. Souvenons-nous que le serviteur n'est pas plus que son maître et que Jésus à crié sur la croix : " Pourquoi m'as-tu abandonné ?"
On ne tape pas sur l'épaule de Dieu.
Il y a une paix intérieure, une joie intérieure, une confiance, une assurance du salut pour le vrai chrétien. Ces choses sont le résultat d'une recherche constante
de Dieu tout le long d'une vie. Elles n'ont rien de commun avec les débordements de joies tels ceux de David dansant devant l'arche de l’Éternel Cependant les débordements de joies, qui
complètent l'état profond intérieur, doivent, dans ce cas, être considérés comme une forme de culte. On est en droit de penser que le culte qui est agréable à Dieu est celui que le Saint-Esprit
suggère, même dans la forme. En cela, le culte personnel ou le culte communautaire, initié par l'Esprit-Saint est agréable à Dieu.
La forme de culte, loin des encadrements des liturgies et des façons de s'exprimer devant Dieu, consiste à obéir. 1 Sal 15. 22, nous indique à souhait que dans le fond,
c'est l'obéissance qui importe plus à Dieu que d'aller à l'église le dimanche. L'obéissance c'est se conformer aux exigences de Dieu qui sont contenues dans sa Parole, dans la Bible. Obéir c'est
aussi être attentif à la voix de l'Esprit-Saint au-dedans de nous, pour accomplir quelque chose de plus précis.
Dans Esaïe 58. 13 nous lisons : Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices pour sanctifier l’Éternel en le
glorifiant, et si tu l'honores en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel et je te ferai monter sur les
hauteurs du pays...
Obéir c'est permettre à Dieu de nous accueillir dans son repos éternel. C'est, je pense, le meilleur culte que nous puissions lui rendre, quand nous faisons tous nos efforts pour
vivre des maintenant, pour l'éternité, en sa présence, en faisant sa volonté. Ne négligeons pas le salut que le Père nous a apporté en laissant son Fils Jésus, prendre la place d'un
agneau de sacrifice.
Le sang de Jésus a coulé pour chacun de nous, qui que nous soyons. Demander pardon de ses péchés et après y avoir renoncé pour toujours, par amour pour Dieu, entrer dans la joie du Ciel.
Tel est le culte agréable à Dieu. L'adoration de Jésus qui a donné son sang pour que nous vivions éternellement près de lui, doit aussi faire partie de notre culte. Le culte agréable à Dieu est
le moyen qui m'introduit en Sa présence, par Jésus-Christ.
Le culte, où ?
Peut-être auriez-vous aimé commencer par-là ! Paul dit dans 1 Corinthiens 6:19 : “ Ne savez-vous pas ceci : votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de
Dieu, et vous n'êtes pas à vous-mêmes ?“Ne pas être à soi-même c’est ne pas s’appartenir. Nous sommes le temple du Saint-Esprit en nous et la contre partie, c’est que ce n’est plus moi qui suis
le patron de ma personne : c’est le Seigneur.
Le culte quand ?
Le culte est traditionnellement effectué le jour du repos. Le repos donné par Dieu à ceux qui l’aiment ne dépend pas d’un jour. Le sabbat était l’ombre du repos que Dieu veut donner à
quiconque veut recevoir son repos, par Jésus-Christ.
Le culte comment ?
Nous l’avons vu. La forme n’a pas
beaucoup d’importance. En tous cas elle n’est pas porteuse de ce qu’attend Dieu. Ce que Dieu désire c’est un cœur contrit Psaumes 51:17 (51-19) Les sacrifices (agréables) à Dieu,
c'est un esprit brisé : Un cœur brisé et contrit ; O Dieu, tu ne le dédaignes pas. Et aussi 1 Chroniques 28:9 Et toi, Salomon, mon fils, reconnais le Dieu de ton père, et
sers-le d'un cœur sans partage et d'une âme bien disposée, car l'Éternel sonde tous les cœurs et discerne toute intention. Si tu le recherches, il se laissera trouver par toi ; mais si tu
l'abandonnes, il te rejettera à jamais. Le culte doit être essentiellement une recherche de Dieu. Pourquoi dit-on parfois à l’issue d’un culte : “Oh ! Comme on était bien ! J’ai ressenti la
présence de Dieu !” C’est que chacun a recherché la présence et l’intimité d’un cœur pur et sincère. Là, on est loin des chandelles et des secousses hystériques. C’est le culte qui ramène à
Dieu qui vient d’un cœur sans partage.
Le culte pourquoi ?
Voulu par Dieu. En parlant de statues et d’autres dieux, Dieu dit dans Deutéronome 5:7 : “ Tu
n'auras pas d'autres dieux devant ma face.” Et Deutéronome 5:9 : “ Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne leur rendras pas de culte ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu
jaloux, qui punis la faute des pères sur les fils jusqu'à la troisième et à la quatrième (génération) de ceux qui me haïssent,”
Certaines personnes ont pris ce commandement à la légère, qui se retrouve dans Exode 20. 3, rendent un culte à d’autres personnes que Dieu. Or, Dieu est jaloux. Cela veut dire qu’il ne tolère pas
que quelqu’un d’autre prenne sa place. Il le dit clairement ailleurs en disant : “Esaïe 42:8 Je suis l'Éternel, c'est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre Ni mon honneur
aux statues.” Et encore Esaïe 48:11 : “ C'est pour l'amour de moi, Pour l'amour de moi que je veux agir ; Car comment (mon nom) serait-il profané ? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre.”
On peut penser que n’est pas le culte :
* Une étude biblique
* l’enseignement des doctrines apostoliques
* La prière de requêtes pour soi-même.
Mais à y regarder de plus près et mis à part les requêtes dans un premier temps, Jésus a promis de se trouver au milieu de ceux qui sont réunis en son nom. Le culte consiste à rendre effective,
circonstancielle, la présence de Dieu. Quant à la requête qui est adressée au Père au nom de Jésus, n’est-elle pas en définitive, le résultat d’une rencontre ?
Individuel ou collectif, le culte c’est demander pardon pour ses péchés, pour que la louange et l’adoration puissent monter comme un parfum d’une agréable odeur jusqu’au Trône.
Pour ceux qui ne pèchent pas, ils peuvent s’engager directement dans la louange et l’adoration.
La Sainte Cène.
Le culte comporte en principe la commémoration du dernier repas de Jésus avant sa mort. Cette pratique remonte aux premiers jours. Mais ce n’est pas une obligation absolue : dans 1 Corinthiens
11:25 Paul dit : “ De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit: “Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez.” Ce
qui ne veut pas dire que le mémorial doive être fait chaque fois que l’on se rencontre. Il est hasardeux de légiférer sur ce sujet. L’action répétitive, quelle qu’elle soit, enlève la fraîcheur
de la spontanéité, la possibilité à L’Esprit-Saint de conduire le culte.
Une liturgie :
Liturgie est un mot qui veut dire service.
La liturgie dans un culte ordonne, quadrille, dirige, construit, décide jusqu’à la formulation d’un “Amen”. Elle s’occupe de tout ; de questions vestimentaires surtout pour l’officiant et
qui peut officier : quand, comment et où. C’est une voiture freins serrés et vitesse bloquée en marche arrière, pour avancer. Mais, Dieu est bon. Dans de tels systèmes Dieu se révèle à ceux qui
le cherchent vraiment. Il les conduit ensuite ailleurs où l’air sent moins le moisi. Dieu ne cesse de se révéler à ceux qui le cherchent. Ceux qui le cherchent n’arriveront jamais à bout de leur
découverte. Dieu est infini. Dieu est amour. Il y a de quoi être occupé à développer ces deux attributs en grandissant dans la joie de le servir.
L’officiant :
Un sujet dont les positions vont d’une extrême à l’autre.
Pour en parler sérieusement, il faut discuter des prétentions des uns et des autres.
La prêtrise n’existe plus dans le Nouveau Testament. Jésus détient, et lui seul, la prêtrise selon l’ordre de Melchisédech. Il n’est pas transmissible comme celui d’Aaron. Même s’il en
était, il faudrait attendre la mort de celui qui est prêtre en titre, c’est-à-dire Jésus. Or Jésus est ressuscité et il est vivant pour toujours. Le prêtre tel qu’on le trouve dans certaines
Églises est donc une usurpation de pouvoir.
L’Ancien ou responsable, que Paul place dans les églises locales qu’il crée, se trouve investi d’un service de Pasteur. Il est reconnu valable et capable de continuer
l’étude des Écritures, l’enseignement de la doctrine des apôtres, la garde et les soins au troupeau.
Une lecture attentive de l’épître aux Hébreux, peut, apporter la lumière sur la prêtrise. La mission apostolique de Paul sur le rôle des pasteurs.
Paul a passé sa vie d’apôtre à dénoncer le mensonge et l’erreur en se référant à la Bible. Le culte que nous devons à Dieu doit commencer par une confrontation rigoureuse de nos acquis, de ce que
nous croyons savoir, aux Saintes-Ecritures. Nous devons vérifier les prétentions de chacun sur tel ou tel autre sujet. Si non, Dieu envoie un esprit d’égarement et on admet d’autant plus du faux
que l’on y plonge avec des certitudes. C’est Paul qui le dit aux Thessalonic 2:11 “Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge,” et
l’Écriture ajoute encore : ”1 Jean 4:6 Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas : c'est par -là que nous reconnaissons
l'Esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.”
Il appartient à chacun de voir, Bible en main, de vérifier sans cesse. Avant d’ouvrir votre Bible, priez pour être assisté par le Saint-Esprit de Dieu. Lisez, comparez. Dieu vous a donné
l’intelligence, et vous êtes capables de choisir. Fréquentez des groupes chrétiens non œcuméniques. L’œcuménisme est une soupe où on mélange quelques vérités dans beaucoup d’erreurs. Ces
groupes-là sont impropres à l’avancement dans la vérité. Ils sont à éviter absolument ; leur souci unitaire part d’un élan humaniste. Sur le plan doctrinal, il est empoisonné au mensonge, à
l’erreur, à l’indifférence de la vérité, de la recherche de la volonté de Dieu.
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