La révélation.
DEFINITION :
Pour savoir, nous avons besoin de deux sources : la connaissance et la révélation.
La connaissance on l’acquiert par l’étude, par la science. L’homme étudie et découvre par son intelligence l’univers qui l’entoure. La science, quand elle reste dans son domaine, est incontestable. Quand elle déborde de ses limites elle ne peut faire que des suppositions. L’exemple le plus connu est l’hypothèse de l’évolution.
La révélation, elle, ne peut pas être contrôlée par la connaissance. Elle ne peut qu’aboutir à la même conclusion. La révélation ne peut pas donner de preuves scientifiques. Elle peut néanmoins, diriger les recherches.
La vérité de la connaissance et celle de la révélation doivent obligatoirement arriver à un point commun.
La science dit que tout est venu de rien. La connaissance affirme que tout ce qui existe l’a été par la parole de Dieu.
La science n’explique pas comment Rien a fait pour inclure les informations aux cellules pour parvenir à exister. La complexité d’un organisme différent avec les espèces, réactions chimiques en chaîne, diversité du règne animal, végétal et singularité de l’homme sont pour elle le fruit d’une évolution qu’elle ne peut pas prouver.
La révélation ne prêtant pas répondre à toutes les questions. Son savoir vient de ce que le Dieu créateur a bien voulu lui révéler.
Dieu s’attache à l’essentiel de l’homme qu’il a créé. Il est capable de le vêtir, au même titre que les fleurs et de le nourrir au même titre que les oiseaux.
La rébellion de l’homme contre Dieu a changé cet ordre initial.
La Bible nous introduit après la création, dans un Jardin où Dieu descend le soir pour rencontrer l’homme qu’il vient de créer. La communication est simple, la rencontre pleine de sollicitude, d’amour. Le passe temps de l’homme consiste à cultiver et garder ce jardin. Une seule défense est faite : ne pas (Genèse 2. 15) manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Tous les autres arbres qui étaient porteurs de fruits, étaient disponibles. Dieu n’est pas un dieu avare qui donne avec parcimonie. Quand il donne c’est sans compter.
Le travail en lui-même, et à l’origine, n’est pas une punition comme certains le croient. Adam et Eve doivent cultiver et garder. Garder de quoi ? de qui ?
Certains commentateurs décèlent déjà un danger potentiel. On verra que ce danger existait. C’est Adam qui a été placé dans le jardin. Il aurait du ne pas laisser s’installer le serpent. Peut-être y a-t-il un défaut de gardiennage au départ. Ce serpent est le Satan qui c’est déjà révolté contre Dieu et qui poursuit sa révolte en essayant de mettre l’homme de son côté.
Chacun sait, qu’Eve n’a pas su résister en écoutant d’abord les arguments du diable, puis en considérant elle-même que le fruit était agréable à consommer.
Adam qui est à côté ne bronche pas. Il prend du fruit que lui tend sa femme. La chute est effective.
On ne peut pas rester près de Dieu dans l’état de pécheur. Dieu se manifeste aussitôt, cherche Adam, autrement dit veut qu’Adam se dévoile. Adam a peur, il se cache. La sanction de Dieu tombe comme un couperet. Dieu maudit successivement le serpent, la femme et l’homme.
Dieu n’ayant pas de temps, est éternel. La désobéissance de l’homme, il la connaissait avant même qu’elle vienne à la pensée d’Eve. Comme il savait le jour de la réintégration de l’homme dans le Paradis, ou le Jardin.
La Bible va nous dévoiler le plan de Dieu pour trouver les conditions de ce retour. Elle va aussi nous révéler qu’il est possible de choisir le camp de Satan.
Aucune obligation pour choisir un camp. Au contraire ! Le choix doit être libre, découler d’un plein consentement. Le lieu où l’homme passera l’éternité dépendra de ce libre choix. Mais l’homme n’a pas le pouvoir de se faire inviter chez Dieu sans passer par la purification. Il a été expulsé du Jardin coupable de désobéissance ; il ne peut revenir que disculpé.
Heureusement pour l’homme, Dieu a un plan très simple. Tout le monde peut le comprendre, mais tout le monde n’en veut pas.
Selon Genèse 9. 4, le sang est ce qui contient la vie. La loi définie ici, interdit de manger la chair avec le sang. Cette faculté va être mise à part jusqu’au sacrifice du Christ. Quand Jésus va annoncer de devoir manger sa chair et de boire son sang, son entourage est en grande partie scandalisé.
Dieu met dans le sang un principe de vie spirituel, facile à assimiler au principe physico-chimique. Dans le sang il y a la vie.
Le plan de salut de Dieu passe par la reconnaissance de l’état de pécheur qu’est l’homme, par le renoncement à la vie de péché. Le sang intervient ensuite par l’enlèvement de la souillure par le sang qui l’efface. La communion avec Dieu redevient possible.
Dans l’Ancien Testament, dans l’histoire ancienne des Juifs, on sacrifiait des animaux et on se servait du sang des bêtes pour couvrir le péché. Cette disposition était transitoire et devait être adoptée comme un enseignement qui devait amener à un sacrifice humain qui devait représenter les mêmes caractéristiques que les animaux offerts en holocauste, c’est à dire être purs et sans tâche. Sans aucun défaut.
La Parole de Dieu s’est donc un jour faite chair et donc : sang. Elle était le second Adam. Celui-ci allait obéir en toutes choses et souffrir l’obéissance jusqu’à la mort. Il s’agit de Jésus. Il va donc mourir sur la croix en portant tous les péchés du monde afin que quiconque puisse venir se placer sous ce sang qui seul, peut enlever le péché. Les dispositions anciennes ne peuvent plus avoir cours. Et il n’y a pas d’autre chemin pour aller au Père que de passer par Jésus-Christ..
Ceux qui ignoreront par défaut d’information cette disposition, bénéficieront je suppose d’un autre statut. Cette idée est toute personnelle. Ne la cherchez pas dans la Bible. Ceux qui sont informés, par contre, s’exposent à un pire châtiment que celui qu’a subi Jésus, c’est-à-dire à la séparation éternelle d’avec Dieu, dans un endroit où le ver ne meurt point et où le feu ne s’éteint point. La Bible est très claire à ce sujet. L’amour de Dieu a consisté à offrir son Fils en sacrifice pour effacer les péchés de chacun de nous. Un apôtre en parle en écrivant aux Hébreux 1(0:29) Combien pire, ne pensez-vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l'alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce!
Job 26:7 Il étend le septentrion sur le vide, Il suspend la terre sur le néant.
La connaissance dans ce sujet, ne sait rien. La révélation ne nous dit pas grand chose sur ce qui est à l’origine. La notion d’éternité nous bloque dans l’idée d’un début et d’une fin. Comme vous pouvez comprendre, ce n’est pas là l’essentiel, seulement une curiosité. Il ne nous reste que la foi pour nous déterminer. Or la foi vient de ce qu'on reçoit de la Bible qui est une parole vivante de Dieu et non un livre d'Histoire sainte. La Bible seule, dans ses 66 livres, permet de retrouver une relation avec Dieu qui nous ouvre les réponses à nos principales questions : d'où venons-nous et où allons-nous , Y-a-t-il une autre vie après la vie ?
Sachons grandir dans ce que Dieu veut que nous sachions. Le reste est un superflu qui ne nous sert en rien pour décrocher la vie éternelle. Restons modestes, humble dans notre approche des mystères de Dieu et reconnaissant à son Fils Jésus le Messie, qui est mort pour nous donner la vie.
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