Dieu a l'heure ancienne
I. LE TEMPS.
On ne peut pas parler d'heure sans parler de temps. Le temps est aussi une création de Dieu. On a du mal à le définir. A peine peut-on saisir le temps qui passe. Pour nous c'est toujours un espace entre un moment et un autre. Le temps sert aussi à mesurer les distances, mais si le temps est passé au même endroit, la distance nous échappe. Elle nous échappe aussi dans les mesures astronomiques qui s'énoncent en temps que met la lumière pour parcourir 360 000 km, soit une seconde. A partir de là, nous mesurons la distance qui nous sépare de certaines étoiles en millions d'années lumière, tandis que nous avons manqué de temps un jour, pour boire un café. La Bible parle beaucoup de ce temps à la fois fugace et éternel. Les biblistes ont en mémoire la vie d'un homme comparée à une herbe qui à peine cueillie est déjà sèche, tandis que la vie après la vie est éternelle. Le jour d'aujourd'hui, alors que j'écris ces lignes ou que vous les lisez, est le jour qui décide pour vous de l'éternité de demain, dans la mesure ou ce temps n'est pas pour vous une certitude. Nous y reviendrons. Le temps c'est aussi de l'argent. A ce titre le temps et souvent l'homme, est exploité. Personne n'a plus de temps pour penser à Dieu. D'ailleurs n'avons-nous pas dit que Dieu était d'un autre temps. Les temps modernes peuvent-ils s'accorder avec Dieu ? Puis il y a tant de dieux que multiplient tant de religions ! Comment s'y retrouver même s'il y en avait un ? Il faudrait peut-être du temps pour y voir clair. Mais le temps qui est court pour ceux qui possèdent, n'en finit pas de passer pour ceux qui sont dans le besoin. Le temps n'est pas nécessairement toujours le bienvenu.
Cependant, le temps qui est le plus discuté c'est le temps d'avant, comparé à celui d'aujourd'hui.
Les vieilles personnes sont toujours entrain de casser les oreilles aux jeunes avec le temps d'avant. Les jeunes n'aspirent qu'au temps de demain. Les générations sont radicalement opposées. Ce qui était bien pour les uns est nul pour les autres et vice versa. Personne ne nie les services rendus par le progrès technologique. En principe ce n'est pas de ça qu'on discute, même si le progrès de la machine a quelque part usurpé le droit au travail, sous couvert d'allégement des tâches pénibles. Les politiques de tous bords sont assez intelligents pour mener les gens en bateau à défaut de la barque gouvernementale, en ne dénonçant pas le Progrès comme un faux dieu.. Mais la critique de ceux qui sont au gouvernail n'est pas notre propos, ni notre spécialité , elle ne juge pas de la forme, mais du fond. La conduite de la politique reste, sur n'importe quel pli de l'éventail, la démonstration des efforts humains qui sont possibles en dehors des lois de Dieu. Le développement des bonnes valeurs comme liberté, égalité, fraternité, raison, est pratiqué dans une teinture athée qui a favorisé et placé au pinacle, la notion du profit personnel au détriment de l'intérêt général. Les outils sont bons. C'est leur usage qui est mauvais et qui fait que le riche continue à s'enrichir et le pauvre à s'appauvrir. Reste les mauvais choix qui peuvent être pris en matière de politique étrangère en perdant de vue, notamment, le choix de Dieu sur le peuple témoin de son existence.
II LA MODE.
On pourrait parler de la mode vestimentaire. Elle a été un excellent sujet de conversation dans diverses Églises. S'habiller comme un homme quand on est une femme : un sujet de scandale. Le contraire n'est pas encore usité. Mais avec un peu de patience nous verrons un jour des hommes en jupe, puisque les voilà déjà en cheveux longs comme jadis les mousquetaires du roi..
Le ridicule et l'incroyable sont plus vieux que la Révolution. Cela relève plus du mal être intérieur que du besoin d'épater la galerie. La plus part du temps les extravagances vestimentaires et les longueurs ou (et) teintures de cheveux et autres tatouages sont les seuls moyens dont disposent certains, pour paraître quelqu'un en y ajoutant quelques fois la violence ou l'homosexualité.
Mode vestimentaire pas nécessairement liée à la mode des mœurs.
Des personnes de bon maintien peuvent sans problème vivre en concubinage devant les hommes bien sûr et tout naturellement devant Dieu. L'argument majeur est : " Maintenant, ça se fait." Et d'ajouter :" Si on ne s'entend pas on se laisse et on va voir ailleurs." Dieu pourrait-il avoir une objection ? Évidement non. Quand on raisonne de cette façon, que peut faire Dieu ? Cependant là où le mariage est considéré comme étant le premier noyau de la société institué par Dieu et où peut se développer l'amour, l'harmonie sous le regard de Dieu, la façon de projeter une union de couple est envisagée autrement. Il y a mieux que le concubinage encore, c'est la fornication tous azimuts avec la ou le premier partenaire qui se présente. Vous connaissez la fameuse phrase publicitaire, moi jamais : "Moi froid jamais grâce à Dam...". Pour la fornication pas de problèmes. Du passe temps qui a porté ses fruits, on passe au meurtre par avortement. Ne vous inquiétez pas : ça se fait. Y aurait-il un problème ? Sans qu'ils aient le temps de pousser un cri, les enfants sont tués avant de voir le jour. Des enfants, moi jamais, grâce à l'I.V.G. L'IVG est devenu la technique du contrôle des naissances.
Pour ce qui est du SIDA, moi jamais grâce au préservatif. Erreur fatale. Garantie technique 60 o/o seulement avec les meilleurs produits. Vas-y que je t'initie : "N'oublie pas tes pilules et tes préservatifs, ma fille, on ne sait jamais." Les problèmes ne sont plus tabous. Actuellement on sait éduquer un enfant ! " -Écoutez, je ne vous comprend pas. Vous êtes d'un autre âge. Ces enfants doivent se distraire. On ne fait rien pour les intéresser à quelque chose. A propos mon aînée vient d'avoir un bébé ".
- Je ne savais pas qu'elle était mariée.
- Hé non justement.
- Et qui c'est le père ?
- Elle ne peut pas le savoir.
- ???????????
- C'est ce que j'essaye de vous expliquer depuis un moment. Nos jeunes s'amusent de nos jours ! Vous faites partie de ces vieilles personnes qui veulent enseigner aux jeunes comment se comporter. Je crois que vous êtes jaloux d'avoir été privé dans votre propre jeunesse des plaisirs qui sont aujourd'hui les leurs ....
De nos jours les ados respirent !
Là-dessus je suis parti perplexe, car pour ma part j'ai toujours respiré avec mes poumons et sans sensations d'étouffement.
III LES ARRIÉRÉS.
Les arriérés ne sont pas prêts de disparaître. Tous les jeunes ne sont pas, Dieu merci, dans l'obscurité. Le beau et le vrai peut encore être ressentit par plusieurs. Ce constat est difficile à expliquer. Est-ce un problème de prédestination comme le comprenait Calvin ? Ou bien la prédestination est-elle liée au libre arbitre ? Mais alors qu'est-ce qui fait préférer une chose plutôt qu'une autre ? Quel est le moteur de notre choix ?
C'est sûr, le libre arbitre est la chose la plus revendiquée. Combien de fois entendons-nous : " Je fais ce que je veux." Or, même Dieu ne se donne pas le pouvoir de faire ce qu'il veut, dans le sens où il veut sauver tous les hommes, mais pas contre leur gré. D'autre part Dieu peut faire ce qu'il veut parce que ce qu'il fait (ou qu'il laisse faire) est juste et sans considération de personnes. C'est alors que l'on voit les gens lever leur poing vers Dieu. Le potier doit-il être considéré comme de l'argile, pour que l'ouvrage dise de l'ouvrier :"Il ne m'a point fait ?" ( Es 29. 16 ). Heureusement pour certains, ils savent qu'ils sont l'oeuvre du potier. L'espèce croyante n'est pas prête de disparaître. Toutes fois la Bible annonce que les croyants seront rares à la fin des temps. Ceci laisse penser que le club des trois B, connu des initiés, et qui place au sommet du mieux, "bouffer" boire et ... le reste sera, lui, florissant. Ce temps qui passe, ne faut-il donc pas en profiter ? Ceux qui pensent que "profiter" c'est faire passer comme primordial ce qui est secondaire ou même inutile, disent aussi ne pas croire en Dieu. Dans son épître aux romains 1 : 19, 20 et suivants, l'apôtre démontre que nul ne peut ignorer la création et ses merveilles et donc que personne n'est inexcusable car bien que sachant Dieu, ils se sont égarés dans leur raisonnements, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d'êtres sages, ils sont devenus fous. Et l'apôtre Pierre dans sa deuxième épître au chapitre 3 verset 5 dit : "Ils oublient volontairement". Les personnes savent donc et veulent ignorer. Là je voudrai faire un reproche à tous ceux qui croient et qui ont peur de le dire pour ne pas être ridicules au milieu des moqueurs. Quoi ? Aurions-nous honte de la vérité et du droit, quand en même temps des homosexuels réclament un droit à l'expression en défilant dans les rues ou que dans ces mêmes rues des femmes réclament à cors et à cris le droit de tuer le fruit de leurs fornications ?
Si ceux qui sont dans le péché peuvent s'exprimer librement, pourquoi nous bâillonnerons-nous volontairement ?
Disons comme l'apôtre Paul dans Romains 1 : 16 :" Je n'ai pas honte de l' Évangile : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit."
Il existe des jeunes qui en 1996 sont capables non seulement de ne pas rougir de leur croyance, mais en plus qui savent dire qu'il n'y a pas meilleure chose que de vivre sous le regard de Dieu avec son approbation.
IV CHICHE.
La plus part des actes de vantardise puérils , parfois dangereux, s'exécutent sur la parole : "Chiche".
Si vous êtes arrivé à lire ce livre jusqu'ici, et que vous soyez peu ou pas tentés avec une aventure avec Dieu, c'est le moment que je vous dise : "Chiche que tu essaies !"
D'abord pour la simple raison pratiquée même pour une ânerie, que comme pour un costume, qu'il faut essayer pour savoir si ça va bien et ce que ça donne. La cigarette a été essayée pour voir. La relation sexuelle pour savoir. Peut-être n'avez vous pas essayé la drogue; tant de personnes qui l'ont fait et qui ont expliqué leur souffrance pour en sortir, vous ont incité à ne pas essayer. et vous avez bien fait. Un témoignage de choses vécues par des personnes qui ont fait, expérimenté, vécu une pratique quelconque c'est à écouter, car on en tire des leçons pour soi-même. Ce qui est valable pour les mauvaises expériences l'est aussi pour les bonnes. Si vous vous rendez un dimanche après-midi à une réunion d'évangélisation dans une Église Évangélique de Pentecôte, ou une Église du Plein Évangile il est presque certain que vous y entendrez des personnes témoigner de l'expérience qu' elles ont faite en cherchant à savoir sur Jésus. Chaque personne a eu une approche différente car personne n'est pareil. Dieu connaît les coeurs et sait s'adapter aux besoins et à la mesure de chacun de nous. Il n'y a donc pas de problème au niveau de la manière de chercher Dieu. Ce qui compte le plus dans cette affaire c'est la démarche sincère d'un coeur sans détours, qui veut faire réellement une rencontre avec le Seigneur. A ce niveau, la prédication de l'Évangile écoutée avec attention va produire son effet. L'apôtre Paul que nous citons beaucoup, ne faisait que prêcher la Croix de Jésus. Pour ce faire, il ne cherchait pas à persuader ses auditeurs avec des phrases savantes et des mots compliqués. Il aurait pu. C'était un homme très instruit de son époque. Il parlait plusieurs langues. En profitait-il pour en mettre plein la vue ? Non. Son discours sur l'Évangile était surtout concentré à la prédication de la Croix, (I Corinthiens 1 :17 ) sans la sagesse du langage. L'annonce de l’Évangile n'est en aucune façon liée à la rhétorique. Les belles phrases sont inutiles pour faire comprendre à une personne que devant Dieu elle ne fait pas le poids et que seul Dieu a prévu un moyen pour la laver de ses péchés et lui donner l'assurance de la vie éternelle. Ce moyen, le seul, l'unique, l'irremplaçable et non renouvelable a été la mort de Jésus sur la croix. A cet endroit, Jésus a été considéré par Dieu comme victime expiant tous les péchés de tous les hommes à la seule condition qu'ils l'acceptent. Mais voit-on beaucoup de condamnés à mort refuser la grâce du Seigneur ? Mais avec Jésus, il y a plus que la grâce, il y a la justification. La faute contre Dieu ne reste pas inscrite sur un livre judiciaire céleste. Les péchés effacés sont oubliés par Dieu le Père à cause du sacrifice de son Fils. La condition sine qua non : croire dans la valeur de se sacrifice et rentrer ensuite dans le Royaume de Dieu en quittant le royaume des ténèbres sachant que dans le Royaume de Dieu, la loi constitutionnelle est l'amour de Dieu , du prochain et de soi-même.
Cependant, arrivés dans la maison du Père, nous n'y sommes pas parvenus comme des immigrés, mais comme des enfants échappés un jour de la maison pour vivre ailleurs sa propre expérience de la vie, et qui après avoir tout expérimentés ont compris que rien ne valait être ailleurs que chez soi.
Le piège du diable est de faire croire à l'homme que chez son Père, il n'y a rien en propre.( Luc 15:31 ). Alors :"Chiche. Reviens à la maison."
V . QUI EST DIEU ?
Comment s'y retrouver avec tous ceux qui prétendent ou ont prétendu être Dieu ? Ou encore avec tous ceux qui vous disent :"Le vrai Dieu c'est nous qui le servons " ?
A première vue, le réflexe est d'envoyer tous ces dieux au diable tellement c'est complexe. Mais si on y regarde de plus près on s'aperçoit vite que l'on tombe dans l'analyse de religions et non dans la connaissance de Dieu. De toute façons il y a Dieu. Il n'y a qu'un seul Dieu. Seul il a créé toutes choses par la puissance de sa parole. Dieu dit et la chose paraît. Seul Dieu crée. L'homme transforme tout ce qu'il touche, mais seul Dieu est capable de faire à partir de rien. A ce niveau, on est pas du tout en phase avec les partisans de la théorie de l'évolution ; cette théorie est elle-même au stade de la croyance car rien de scientifique n'est venu jusqu ' ici l'étayer.
Si on commence dans notre recherche du seul vrai Dieu, par fouiller dans la religion, il va falloir faire un tri. Mais sur quel critères ? Il semble normal que si toutes les religions sont fausses sauf une, on devra se dépêcher de faire un synoptique des ressemblances et faire une liste des originalités; ensuite il faudra tirer une conclusion la plus simple possible.
D'abord qui a vu Dieu ? Beaucoup de gens en parlent, mais personne ne l'a vu .Même un disciple de Jésus, nommé Philippe, profite d'une occasion pour lui dire :"Montre-nous le Père et cela nous suffit." (Evangile de Jean Chapitre 14 verset 8.) Ce brave disciple connaissait bien Jésus, comme tout le monde; même peut-être un peu plus. Jésus venait de leur parler de la maison de son Père, ce faisant ainsi égal à Dieu. Mais peut-on lui en vouloir à Philippe ? Le problème n'est encore pas clair après 2000 ans pour beaucoup de personnes. Ce quatorzième chapitre de Jean est la confirmation de ce que Jésus leur avait dit de lui-même au chapitre 10 et au verset 38 :" Moi et le Père nous sommes un." C'est que nous sommes tous bornés dans notre entendement. Combien de fois ne nous faut-il pas entendre les vérités bibliques pour nous exclamer un beau jour :" Tiens, je n' avais pas fait attention jusqu'ici à cette parole qui pourtant est très simple d'entendement.." Quelle patience que celle de Dieu, de nous rabâcher sans cesse les mêmes choses !
Dieu dans sa déité, dans son essence, nul ne l'a jamais vu. En prenant la forme humaine, Jésus nous l'a fait connaître. (Jean Chap.1. v. 18) Il est Dieu Fils. Simplement il s'est dépouillé de presque tout ce qui le faisait Dieu à part entière, pour prendre la forme humaine et en tant qu'homme, se charger du péché de chaque homme pour le sauver. Cette disposition qui mérite une explication est cependant unique dans les histoires des religions. Un Dieu qui est amour au point de supporter le poids, les conséquences du péché pour que les hommes qu'il a créé subsistent dans la vie éternelle, vous ne le trouverez nulle part ailleurs. Alors que nous étions encore pécheurs, c'est-à-dire séparés de la grâce de Dieu et condamnables à mort, Dieu a eu un acte d'amour. Sa parole qui a créé le cosmos se matérialise en homme et va réaliser un acte inverse à celui d'Adam en obéissant jusqu'à la mort pour que nous puissions bénéficier de la grâce de Dieu. Heureusement que pour nous, Dieu avait décidé que le sang de Jésus répandu était valable et suffisant une fois pour toutes , pour le pardon des péchés et d'assurer que pour ceux qui croient cette chose, c'est un pacte qui est certain. Là il faut dire que certaines religions dites chrétiennes mais qui sont dans l'erreur n'ont pas la même analyse. Les hérésies qu'elles propagent et qu'elles couvent sous prétexte d'oecuménisme empêchent à ceux qui veulent s'approcher de Dieu de s'y retrouver en les embrouillant dans une union où s'amalgame n'importe quoi et qui n'a rien d'une unité loin s'en faut. J'ai traité de ce problème dans mon livre : "TOUT JOYEUX EN ENFER"
Un Roi, un Dieu qui pardonne après avoir subi la peine que méritait le coupable, ça ne peut pas être inventé par une personne. Ceci devrait suffire, mais il y a plus encore. Pour preuve de son apostolat par Dieu le Père, pour preuve de l'agrément de son sacrifice, pour preuve de sa déité, Christ est ressuscité. Actuellement monté au Ciel selon les Écritures, il est revenu dans une autre forme sur la terre. Son Saint-Esprit désormais est présent parmi nous pour nous diriger et nous consoler. L'apôtre Paul nous assure que si la résurrection de Jésus n'était pas authentique, nous serions les plus malheureux des hommes, et il a raison ; car alors nous aurions tort de ne pas vivre le plus fort déchirant le plus faible, c'est-à-dire comme l'ont toujours fait la plus part des gens qui vivent sans Dieu.
Cette présence actuelle de Dieu peut devenir sensible à ceux qui recherchent Dieu. Jésus dit :" Je me tiens à la porte et je frappe. A celui qui m'ouvre, je rentrerai et je souperai avec lui." Bien sûr, c'est une image, mais quelle image ! Quel programme ! Jésus veut entrer dans ma maison, dans ma vie, pour vivre ma vie avec moi, l'éclairer de sa lumière. Jésus est déterminé à devenir un intime; c'est pourquoi il se tient à la porte. Mais parce que la porte de mon coeur est en pierre, elle est opaque, et je ne peux pas voir son intention. Il est donc obligé de frapper.
Notre Dieu n'est pas un Dieu qui oblige. Il sollicite la permission d'entrer. En échange de cette faveur, il apporte la vie éternelle.
VI GÉNIAL !
Peut-être pensez-vous que le besoin de recevoir Jésus n'est qu'un besoin spirituel qui vient sublimer un autre manque dans la vie courante. Si c'est le cas, vous n'y êtes pas. Le besoin de chacun et de chacune de nous concerne la tri-unité humaine : esprit, âme et corps physique. Le besoin spirituel n'est pas le seul il vient en premier. "Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et sa justice et le reste vous sera donné par surcroît." L'évangile n'ignore pas le besoin complet de l'homme.
Quand une personne naît à la connaissance de Dieu, son esprit commence à fonctionner différemment Il reçoit le témoignage de l'Esprit de Dieu qui lui donne l'assurance de sa filiation au Père. L'Esprit de Dieu transmet à l'homme son accord ou sa désapprobation sur tous les problèmes et leurs solutions. Ainsi l'esprit de l'homme est amené à incliner son âme à aimer la justice de Dieu qu'il reçoit de Dieu par son Saint-Esprit.
La personne naturelle n'est pas dirigée par l'Esprit de Dieu, mais par ses désirs charnels, sa vision matérialiste, rationaliste et autres philosophies. Son esprit est mal orienté et ne peut recevoir de l'Esprit de Dieu. Toute la transmission est faussée. La question est donc : "Sur quoi es-tu branché ?" La réponse fait souvent exclamer à l'interlocuteur un superbe : "Génial !"
Cependant le truc super génial, ou bien il date de mes culottes courtes, ou bien il n'est que le fruit de la dernière découverte technologique . Ce n'est que dans ce dernier cas que j'admirerai le génie, tout en sachant qu'il se retournera quand même un jour ou autre contre l'humanité.
Dis-moi quel est ton truc super génial et je te dirai ta misère. Ta misère elle provient de ce que Jésus est à ta porte. Tu connais des tas de musiciens, de chanteurs, de stars du théâtre et du cinéma de toute la terre. Ta chambre est remplie de K7 et de CD. Tu peux t'éclater en HIFI sur ta chaîne 120 watts, et aussi avec d'autres choses. Mais tout ça et le reste une fois mis au stop, il ne reste plus qu'à recommencer pour combler un vide jamais rempli.
C'est bien de s'éclater à condition de ne pas partir en morceaux. Les morceaux sont le plus souvent faits de frustrations, de soucis et de peurs. Peur de vieillir, de rester célibataire, de faire un mauvais mariage ou concubinage. Peur d'avoir des enfants. Peur de contracter le Sida ou la Kreutsfeld-Jacob. Peur du travail ou peur du chômage. Peur d'être pauvre, malade. Peur de mourir d'ennui ou de mort naturelle.
Avec un tel paquet de craintes, aucune "Madame Soleil" n'a de problème pour promettre la lune à ceux qui les consultent et qui essayent, par les prédictions reçues, de jalonner de "certitudes" un avenir complètement bouché.
VII. LA VOIX DU DIABLE.
Elle est claire à l’entendement comme de l'eau de roche. Elle coule sans difficulté d'aucune sorte. Ce n'est pas comme la Parole de Dieu qui demande des efforts ou pour la lire, ou pour l'écouter, ou pour la retenir, ou pour la mettre en pratique.. La voix du diable n'est gênée par aucune de ces difficultés. Elle est doucereuse, mielleuse. Elle s'adapte sans effort aucun à la possibilité de chacun. Elle rend aphone la conscience, en minimisant la volonté qu'a Dieu à être obéi. Elle brouille l'intelligence que l'homme devrait avoir de Dieu.
La voix du diable est encore plus pernicieuse. Elle se sert de la Parole de Dieu, pour infiltrer du venin. On se souvient du fameux: "Dieu a-t-il réellement dit ?" du serpent à Eve, mais aussi des échanges entre Satan et Jésus après son jeune dans le désert. Plus pernicieuse encore dans la bouche des docteurs de la loi, de ceux qui savent comment réagir en toute occasion selon la Parole : les pharisiens avec la femme adultère.
Nous sommes prompts à lapider autrui. Le péché d'autrui nous est plus insupportable que le nôtre. C'est pour cela que la Parole peut être un instrument de mort. Par son pouvoir vivifiant, l'Esprit est supérieur à la lettre car la lettre n'existe que par l'Esprit de Dieu qui l'a inspirée. l' Esprit ne modifie pas le texte sacré, il l'explique en appliquant l' Amour de Dieu dans toutes les circonstances. Le texte donne des cadres historiques; l'Esprit s'adapte à la vie de tous les jours, il est le principe directeur de ceux qui vivent en nouveauté de vie. Le texte ne peut être asséné comme argument pour redresser les torts s'il n'est pas accompagné de tout l'amour de Dieu. Les Saintes Écritures engagent Dieu, elles ne le limitent pas. Cependant, la Parole est le seul argument face aux hérésies.
VIII. L'HEURE AVANCE.
L'heure arrive où personne ne pourra plus être sauvé. Tandis qu'on peut dire : " Aujourd'hui " et que Jésus n'est pas encore revenu chercher son Église, la seule qui soit unitaire, il est possible d'être convaincu, non par la Parole, mais par le Saint-Esprit : de péché, de justice et de jugement (Jean 16. 7 à 11 )
Au fur et à mesure que le retour de Jésus se précise, les esprits se refusent de plus en plus à l'action salvatrice de l'Esprit Saint.
Satan sait qu'il a de moins en moins de temps; il accentue au paroxysme tout son pouvoir sur la Terre qui lui appartient encore pour ce qui est de l'usus* et du fructus*, de la jouissance et du fruit. Mais le propriétaire qui détient l'abusus* les pleins pouvoirs, c'est Jésus. Il a gagné au Golgotha la couronne pour la partager avec ses amis ses frères.
Les ennemis de Christ s'affairent dans l'humanisme, l'esprit de religiosité en oubliant l'Esprit Saint qui donne la vie à ces choses qui ne n'ont sans l'Esprit aucune valeur et qui sont même une abomination. C'est ainsi que l'esprit de religiosité grandit. La superstition augmente dans les mêmes proportions. Les hérésies fleurissent. Le miroir aux alouettes ouvre un large éventail à ceux qui recherchent la piété religieuse dépourvue de Dieu. Ils trouvent des églises locales traditionnelles pour les accueillir ; dans ces églises dormantes, le diable y marche à pas feutrés pour n'en réveiller aucun. Un doux ronronnement que ne saurait troubler le mugissement des grandes orgues, s'élève dans la quiétude. Comme tout est parfait dans l'enceinte des murs ! Au dehors la vie reprend son cours et ses droits, car il faut savoir pieds sur terre garder :l'homme se confie en l'homme.
Très difficile de se confier en Dieu. Tel le roi de Samarie en 2 Ro.1 d'aucuns préférant consulter Baal Zebud. Dieu répond-il à nos prières ? A la prière du juste Dieu répond. Mais Dieu fait aussi des réponses sans attendre notre conception de la justice.
A côté de l'esprit religieux, il y a un véritable discipola qui s'attache aux pieds et à l'Esprit de Jésus. Quel ne fut pas le scandale (Luc 7. 38) de la femme venant mouiller les pieds de Jésus avec ses larmes ! Rien de ce genre n'était écrit dans la loi. Avait-elle le droit d'innover un rapport avec le Seigneur ? Ou, pour satisfaire à certains questionnements, trouva-t-elle, à cause de son incongruité, un diable au lieu du Seigneur ? Si vous recherchez l'Esprit de Dieu laissez faire l'Esprit. Vous ne risquerez jamais de recevoir un serpent à la place d'un poisson, comme le pensent certaines personnes, qui prennent position contre des manifestations qu'ils n'ont pas eux-mêmes vécues ou qu'ils ont mal perçues.
Ceux qui craignent les innovations de l'Esprit qui agit dans les coeurs et qui le cou raide résistent de front à Dieu ne trouveront jamais l'intimité qui fait pleurer aux pieds de Jésus. Pourtant Jésus n'est pas loin. Il frappe à la porte. La porte est donc fermée. Pourtant je sais que c'est Jésus qui se trouve derrière et qui sollicite l'entrée dans mon cœur. Il n'attend pas que je lui fasse lecture des 10 commandements ou que je lui récite tout autre passage de la Bible, mais que j'ouvre la porte de mon cœur; il en est encore temps.
C'est notre intimité avec Jésus qui va régler tous nos problèmes; sachez que cela est possible.
IX. QUEL TEMPS VOUS RESTE-T-IL ?
A côté du temps qu'il reste maintenant et le retour du Seigneur, il y a le temps qui reste maintenant et notre translation vers le Seigneur. Que ce soit Lui qui vienne pour chercher son Église ou que ce soit vous qui par votre décès alliez vers Lui, vous allez immanquablement vous trouver face à Jésus.
Certaines personnes avec qui j'ai discuté, pensent pouvoir faire des reproches à Dieu à ce moment précis au cas ou il existe. L'Ecriture dit que tout genou fléchira devant Lui et que toute bouche confessera qu' Il est le Roi des rois, ( Phil. 2. 10, 11) ou qu'elle sera fermée . (Ps 63. 12 - Matt. 22.12 - Rom. 3. 19) Le choix se fait présentement, car le temps qui reste pour rectifier notre position est très court. Moyenne de vie quatre vingt cinq ans, mais possibilité de ne plus être apte mentalement plus tard, il est également inutile de considérer le jeune âge dans lequel vous vous trouvez peut-être. Nul ne peut dire : " J'ai le temps, je verrai plus tard. " Un départ peut être improvisé par un accident, un attentat, une négligence, une maladie foudroyante.
Le plus souvent la mort surprend le vivant. Quel est donc votre espoir, ou votre certitude ?
Peut être qu'il vous faut considérer encore que Celui qui a créé la vie et en a disposé le programme dans le germe de chaque espèce, n'est pas limité par une transition dans le temps . Après seulement vous serez délivré de la grande Épouvante.
Ne nous quittons pas sans parler encore du temps. Vous pourriez en avoir pour lire la Bible en adressant d'abord une prière au Dieu que vous ne connaissez pas. Mais tranquillisez-vous, Lui vous connaît. Dites-lui donc ceci : " Père éternel, si tu existes, révèle-toi à moi pendant que je lirai la Bible." Vous serez étonnés du résultat si vous cherchez sincèrement du fond du coeur.
Bonne lecture et que Dieu vous bénisse en se révélant à vous dans ce qui vous reste de temps.
Glossaire
l'usus, le fructus et l'abusus, sont des termes pris dans le Droit français et qui à mon sens éclairent la cohabitation actuelle du bien et du mal. L'usus c'est le droit de jouir d'une propriété, comme par exemple le locataire d'un appartement. Mais il n'en a pas l'abusus réservé au seul propriétaire, qui peut faire de son bien ce que bon lui semble. Quand au fructus, c'est le droit de percevoir les fruits, c'est-à-dire le rapport d'un bien comme par exemple les produits de la terre dans un fermage.
Satan use de son droit de jouissance et du rapport des fruits de son industrie. Mais il n'a pas le droit d'abuser, d'où : l'abusus, qui est le droit absolu pour la Terre réservé au seul propriétaire : Dieu.
Le livre de Job donne une idée des limites que Dieu assigne à Satan dans ce cas particulier.
CHAPITRES
I. LE TEMPS
II. LA MODE
III. LES ARRIERES
IV. CHICHE.
V. QUI EST DIEU ?
VI. GENIAL !
VII. LA VOIX DU DIABLE.
VIII. L' HEURE AVANCE.
IX. QUEL TEMPS VOUS RESTE-T-IL ?
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