L’amour

Publié le par Henri

Par Yanyatovich Douglas 

 

L’amour unilatéral et la charité (amour du prochain) 
 
 

B

eaucoup de gens n’aiment pas comme il faut. On peut même dire qu’ils ne savent pas vraiment aimer ! En effet, leur amour est calculé, ce qui veut dire qu’il est unilatéral, et au plus profond d’eux-mêmes, ils n’aiment dans l’autre qu’eux-mêmes ! Une sorte d’égoïsme avec un paravent d’amour. Ils attendent tout de l’autre, et eux-mêmes ne bougent pas le petit doigt ! Ils se trompent si bien eux-mêmes qu’ils finissent par le croire et s’en convaincre ! Le fruit en sera toujours une grande déception, car un jour, l’autre, même s’il n’arrive pas à bien en faire une synthèse, le ressentira profondément en lui-même, et perdra son amour ! Ensuite ces gens resteront seuls, le mari ou l’ami les ayant quittés. Alors la personne qui a mal aimé sera si déçue, car ne s’étant jamais exercée à se contrôler et se juger elle-même, et elle rejettera la responsabilité sur celui qui l’aura quitté. Elle aura parfois de la haine contre l’autre, alors que la majorité de la faute lui incombe. La base de tout ce désastre aura été l’égoïsme et l’arrogance (qui est un orgueil, une supériorité et un mépris pour tous les autres avec un critique continuelle dans le cœur). Tous sont fautifs, sauf eux ! Pauvres âmes ! Ils se trompent eux-mêmes ! Dans leur vieillesse, ils n’auront presque pas d’amis, car qui veut garder un contact avec de telles personnes ? Il n’y a pas de paix en eux, et qui est-ce qui aime vivre avec quelqu’un dépourvu de paix ?  

C’est pour cela qu’il y a tellement de femmes seules ou, filles-mère ! 

A

u début, avant la résurrection de Christ, même les apôtres aimaient surtout eux-mêmes en Christ, car ils espéraient tous devenir quelqu’un d’important dans le gouvernement de Christ, croyant que son règne allait arriver très vite, et sur terre. Ce n’est qu’après sa mort, à leur nouvelle naissance (qui passe toujours par la souffrance, car pour naître à nouveau, il faut d’abord mourir intérieurement !), qu’ils aimèrent vraiment Christ, et les fruits qu’ils apportèrent fut un amour pour leur maître et pour les autres !  

La charité  est une vertu agissante. La philanthropie n’est souvent qu’une attitude électorale ! 

A

près la fin de la seconde guerre mondiale, au Japon, c’était toujours encore au père de choisir une épouse pour son fils ! C’était une coutume séculaire, contre laquelle personne n’osait aller.

Il y avait un comptable au Japon, à qui son père avait choisi une épouse qui ne plaisait pas du tout à son fils, et après le mariage, celui-ci le fit bien remarquer à sa conjointe, par le mépris et par l’indifférence à son égard. Les discussions étaient rares et surtout durs ! Mais son épouse continuait à le respecter et à l’aimer. Au fil des ans, le comptable eut de graves ennuis avec ses yeux, au point qu’une transplantation de la cornée devenait nécessaire, s’il voulait continuer à travailler et pouvoir nourrir sa femme et ses enfants. Mais les donneurs étaient extrêmement rares, et il devait patienter sur la liste d’attente. Le soir, au souper, il gémissait de son infortune. Cela dura quelques temps, et un jour l’hôpital l’avertit qu’il y avait un donneur pour lui, mais que celui-ci désirait garder l’anonymat ! La transplantation se fit avec succès.

Rentré  à la maison, il gardait ses rudes manières avec son épouse, et celle-ci abaissa comme toujours sa tête en signe de soumission. Quelques jours plus tard, après un nouveau rudoiement, il vit ses larmes couler sur le sol, et un de ses fils lui cria à la figure : « C’est maman qui a offert sa vue pour toi, et tu la rudoies ? » Il s’approcha de son épouse, lui releva sa tête et vit l’offrande de celle qu’il avait méprisé si longtemps. Un changement brutal et définitif se fit en lui : il avait découvert que sa femme était une perle rare !  

Le plus bel hymne à l’amour du prochain est celui de Christ :

Jean 15:13 : « Il n’y a pas de plus  grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » 

U

n jour d’août 2006, une enseignante russe me demanda de l’aider à acheter un pantalon pour son mari. Elle était venue sans son époux, avec un groupe de jeunes enfants en France. Dans le magasin, la vendeuse lui demande la taille de son mari, ce à quoi elle répondit 42 ! Je lui fis remarquer que cela ne se pouvait, étant donné que ma taille était de 52, et qu’un homme tourne autour de 48 ! Elle me répondit avec le plus bel éloge que je n’aie jamais entendu d’une femme pour son époux :

« Non, il est tout fin et petit ; mais je l’aime tellement ! Je le gâte et comme je cuisine bien, je veux faire son bonheur ! »

Cette hommage est si beau et m’a si impressionné, que je l’ai raconté à mes connaissances et amis en France, en Allemagne, en Hongrie et en Afrique du Sud ! Tous, hommes et femmes, ont été agréablement surpris de cette phrase, et l’ont complimenté ! 

Un très bel hymne à l’amour est aussi le « Cantique des cantiques 2 » : 

Le fiancé ne peut retenir son amour pour sa belle et l’exprime ainsi :

« 2 Comme un lis au milieu des épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles.  

La fiancée, hors d’elle-même, est tellement rempli d’amour pour son bien-aimé qu’elle ne peut contenir ses sentiments, et les raconte aux autres :

« 3 Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J’ai désiré m’asseoir à son ombre, et son fruit est doux à mon palais. 4  Il m’a fait entrer dans la maison du vin ; et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour. 5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, fortifiez-moi avec des pommes ; car je suis malade d’amour. 6  Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse! - 

Dieu avait créé Adam hermaphrodite. Ce n’est que plus tard, lorsque le premier homme adamique voyant que tous les animaux étaient des couples, et qu’il désira en son cœur une compagne, que Dieu le fit entrer dans un profond sommeil, et sortit une compagne de ses entrailles. Adam reconnut qu’Eve avait été retirée de son sein.  

Genèse 1 : 26 : « Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. »   

Dieu, étant esprit, n’a besoin pas de femme, et Adam, étant créé à l’image de Dieu, n’avait pas besoin de femme non plus.  

Genèse 2 : 18 : « L’Eternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. »  

Nous pouvons donc dire qu’initialement Adam avait été seul. De plus, à la création de l’homme adamique il n’est pas question d’une femme, mais seulement d’un homme à l’image de Dieu ! 

Genèse 2 : 19 : « L’Eternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme. Et l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, pour l’homme, il ne trouva point d’aide semblable à lui. » 

En voyant les animaux passer devant lui par couple Adam désira aussi avoir une compagne.  

Genèse 2 : 21 : « Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. 22 L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. 23 Et l’homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. » 

A la création du premier homme adamique, l’homme et la femme étaient sans péché (le péché est arrivé plus tard) et sans aucune carence corporelle ou intellectuelle, et l’homme avait été prévu pour vivre éternellement. D’ailleurs les premiers hommes adamiques vécurent jusqu’à presque 1.000 ans. 

Voici :

Genèse 5 : 3 : « Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth. 4 Les jours d’Adam, après la naissance de Seth, furent de huit cents ans; et il engendra des fils et des filles. 5 Tous les jours qu’Adam vécut furent de neuf cent trente ans ; puis il mourut. 6 Seth, âgé de cent cinq ans, engendra Enosch. 7 Seth vécut, après la naissance d’Enosch, huit cent sept ans; et il engendra des fils et des filles. 8 Tous les jours de Seth furent de neuf cent douze ans ; puis il mourut. 9 Enosch, âgé de quatre-vingt-dix ans, engendra Kénan. 10 Enosch vécut, après la naissance de Kénan, huit cent quinze ans ; et il engendra des fils et des filles. 11 Tous les jours d’Enosch furent de neuf cent cinq ans ; puis il mourut. 12 Kénan, âgé de soixante-dix ans, engendra Mahalaleel. 13 Kénan vécut, après la naissance de Mahalaleel, huit cent quarante ans ; et il engendra des fils et des filles. 14 Tous les jours de Kénan furent de neuf cent dix ans ; puis il mourut. 15 Mahalaleel, âgé de soixante-cinq ans, engendra Jéred. 16  Mahalaleel vécut, après la naissance de Jéred, huit cent trente ans ; et il engendra des fils et des filles. 17 Tous les jours de Mahalaleel furent de huit cent quatre-vingt-quinze ans ; puis il mourut. 18 Jéred, âgé de cent soixante-deux ans, engendra Hénoc. 19 Jéred vécut, après la naissance d’Hénoc, huit cents ans ; et il engendra des fils et des filles. 20 Tous les jours de Jéred furent de neuf cent soixante-deux ans ; puis il mourut. 21 Hénoc, âgé de soixante-cinq ans, engendra Metuschélah. 22 Hénoc, après la naissance de Metuschélah, marcha avec Dieu trois cents ans ; et il engendra des fils et des filles. 23  Tous les jours d’Hénoc furent de trois cent soixante-cinq ans. 24 Hénoc marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. 25 Metuschélah, âgé de cent quatre-vingt-sept ans, engendra Lémec. 26 Metuschélah vécut, après la naissance de Lémec, sept cent quatre-vingt deux ans; et il engendra des fils et des filles. 27 Tous les jours de Metuschélah furent de neuf cent soixante-neuf ans ; puis il mourut. 28 Lémec, âgé de cent quatre-vingt-deux ans, engendra un fils. 29 Il lui donna le nom de Noé, en disant : Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que l’Eternel a maudite. 30 Lémec vécut, après la naissance de Noé, cinq cent quatre-vingt-quinze ans; et il engendra des fils et des filles. 31  Tous les jours de Lémec furent de sept cent soixante-dix sept ans ; puis il mourut. 32 Noé, âgé de cinq cents ans, engendra Sem, Cham et Japhet.  

Metuschélah vécut le plus longtemps, et il est à remarquer qu’il se maria le plus tard de tous ! Voyez aussi que doucement mais sûrement la vie se raccourcissait pour l’homme !  

En ce qui concerne Hénoc, il fut un cas exceptionnel et Dieu le prit au Ciel sans qu’il ait à mourir, tout comme Elie ! 

Pour Hénoc : Genèse 5 : 23 : « Tous les jours d’Hénoc furent de trois cent soixante-cinq ans. 24 Hénoc marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. » 

II Rois 5 : 5 : « Les fils des prophètes qui étaient à Jéricho s’approchèrent d’Elisée, et lui dirent: Sais-tu que l’Eternel enlève aujourd’hui ton maître au-dessus de ta tête ? Et il répondit: Je le sais aussi ; taisez-vous. 6 Elie lui dit : Reste ici, je te prie, car l’Eternel m’envoie au Jourdain. Il répondit : L’Eternel est vivant et ton âme est vivante ! Je ne te quitterai point. Et ils poursuivirent tous deux leur chemin. 7 Cinquante hommes d’entre les fils des prophètes arrivèrent et s’arrêtèrent à distance vis-à-vis, et eux deux s’arrêtèrent au bord du Jourdain. 8 Alors Elie prit son manteau, le roula, et en frappa les eaux, qui se partagèrent çà et là, et ils passèrent tous deux à sec. 9 Lorsqu’ils eurent passé, Elie dit à Elisée : Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d’avec toi. Elisée répondit : Qu’il y ait sur moi, je te prie, une double portion de ton esprit ! 10 Elie dit : Tu demandes une chose difficile. Mais si tu me vois pendant que je serai enlevé d’avec toi, cela t’arrivera ainsi; sinon, cela n’arrivera pas. 11 Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre, et Elie monta au ciel dans un tourbillon. 12 Elisée regardait et criait : Mon père ! mon père ! Char d’Israël et sa cavalerie ! Et il ne le vit plus. Saisissant alors ses vêtements, il les déchira en deux morceaux, 13 et il releva le manteau qu’Elie avait laissé tomber. Puis il retourna, et s’arrêta au bord du Jourdain ; 14 il prit le manteau qu’Elie avait laissé tomber, et il en frappa les eaux, et dit : Où est l’Eternel, le Dieu d’Elie ? Lui aussi, il frappa les eaux, qui se partagèrent çà et là, et Elisée passa. 

Eve, et toutes les femmes sur terre, étaient fort belles, car le péché n’avait pas encore sali les âmes, et celles-ci étaient heureuses, ce qui faisait ressortir une grande beauté, car la beauté physique vient de l’âme ! C’est pour cela que les mariées heureuses sont toujours si belles ! Le chagrin et la culpabilité engendrés par le péché rendent moche ! Ce n’était pas le cas des femmes d’alors.

C’était même si flagrant que les anges, qui à l’époque pouvaient prendre l’apparence des hommes, se sont pris des femmes ! 

Genèse 6 :1 : « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, 2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. 3 Alors l’Eternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. 4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants : ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.  

Ainsi, à  cause de la chute des anges, la vie des hommes a encore été écourtée  à 120 ans !  

Genèse 6 : 3 : « Alors l’Eternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. » 

Plus tard encore, Dieu descendit encore l’âge des hommes : 

Psaumes 90: 10 : « Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans, et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; et l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, car il passe vite, et nous nous envolons. » 

Il y a donc une décadence physique du corps de l’homme !  

A

dam ayant reçu comme cadeau de Dieu son Eve, était très amoureux d’elle, car elle était fort belle ! Quand elle eut mangé de l’arbre de la connaissance, elle était condamnée à mourir : 

Genèse 2: 16 : « L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; 17 mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » 

Genèse 3: 1 : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? 2 La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. 3 Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. 4 Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; 5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. 6 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. » 

L’intéressant est maintenant de savoir pourquoi il en mangea ! Il savait que s’ils en mangeaient, ils mourront. Maintenant sa bien-aimée en avait mangé, et elle était condamnée à mourir. S’il n’en mangeait pas, il allait la perdre définitivement, il allait perdre celle qu’il vénérait tellement, qui était si belle et si douce, celle qui était sa joie et sa fierté ! Et lui, il serait seul ! Son amour pour elle a été si grand, qu’il accepta et mangea de ce fruit interdit, préférant mourir avec son âme-sœur, plutôt que de la voir mourir seule ! 

I

l était, dans un certain sens, l’image type de Jésus, qui est mort pour les humains, et a donné sa vie pour les siens, et n’a pas reculé devant la mort, oui devant l’atroce mort sur la croix, mort qui durait des heures, et qui attirait la malédiction sur celui qui était ainsi exécuté, selon qu’il est écrit : 

Galates 3:13 : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous - car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois - » 

Et Jésus savait pertinemment, qu’en portant sur cette infâme croix nos péchés, et avoir la malédiction sur lui-même, Il allait sentir quelques temps la séparation d’avec son Père, car le Père ne peut que se retirer devant le péché !  

Psaumes 22: 1 : « Au chef des chantres. Sur Biche de l’aurore. Psaume de David. Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, et t’éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ? 

Matthieu 27: 46 : « Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi  m‘as-tu abandonné ? » 

Oh, ce n’était pas les péchés de Christ, mais les nôtres !  

Esaïe 53:5 : « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. 

Esaïe 53:8 : « Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple? » 

Et par son grand amour pour nous, Il n’est pas seulement mort comme victime expiatoire pour nos péchés, mais aussi afin que nous ayons la guérison par ses blessures et afin que nous puissions recevoir la vie éternelle : 

Esaïe 53: 1 : « Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? 2 Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. 3 Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. 4 Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. 5 Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. 6 Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. 7 Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche. 8 Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple? » 

Vous avez bien lu qu’il n’avait pas une apparence pour plaire, et qu’il n’avait aucune beauté, bien le contraire, car on détournait de Lui les yeux, on le méprisait, Lui le Fils du Très-haut !  

Jésus-Christ est la plus bel exemple de l’amour que l’on puisse avoir pour son prochain ! Il y a eu des hommes qui ont déjà donné leur vie pour les autres, mais jamais comme Christ, car Il l’a fait sans aucune contrepartie, bien plus, en acceptant d’être humilié au plus bas niveau qui existe au monde, à notre place !  

E

t Dieu le Père, où se situe son amour ? Il est immense : 

Jean 3:16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » 

Pour que Christ puisse sauver le monde, Il ne devait rien faire qui soit contre les lois de la nature, ni utiliser ses prérogatives divines, sinon son sacrifice ne vaudrait rien, car Il ne passerait pas par les tentations humaines. Dieu le Père risquait donc de perdre son Fils dans cette épreuve ! C’est pour cela qu’au moment, juste avant la mort de Christ sur la croix, tout était silencieux au Ciel ! Par un murmure, pas un son ! Tous les anges et êtres célestes retenaient leur souffle : Christ résistera-t-il à la tentation d’utiliser ses capacités divines, surtout au moment où le Père allait se retirer de lui, quand Il porterait tous les péchés des enfants de Dieu ?  

E

t entre-temps, que fait-on sur terre ? On calomnie, on détruit moralement, on fait du mal, on est égoïste ! Car la vraie base de tout péché est l’égoïsme !  

Et on continue de calomnier ! Par exemple au téléphone, quand vous parlez avec quelqu’un qui est d’un autre avis, plein d’hypocrisie vous faites le beau devant lui, et dès que vous avez raccroché, vous dîtes de lui : « Crétin ! Connard ! », etc. 

Notre langue est un feu ; c’est le monde de l’iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. Toutes les espèces de bêtes et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, sont domptés et ont été domptés par la nature humaine ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas qu’il en soit ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ? Un figuier peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus produire de l’eau douce. Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il montre ses oeuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse. Mais si vous avez dans votre coeur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n’est point celle qui vient d’en haut ; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique. Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix.

D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous ? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. 

Comment se débarrasser de tout cela, qui trouve sa source dans l’égoïsme ? En faisant ce qui est au antipode de l’égoïsme : la charité, l’amour du prochain, ce qui est bien mieux que du simple altruisme !  

Celui qui a la charité  ne peut pas être égoïste ! 

Celui qui n’a pas la charité ne peut être qu’égoïste ! 

Amour, charité, tendresse 
 
 

   D

ieu a créé l’homme à son image ; l’homme possède donc en lui les traits de caractère de Dieu lui-même, car quelle serait autrement l’image de Dieu en l’homme ?!

   Les bases de fonctionnement de cet image de Dieu se situent dans l’âme de l’homme, qui de divin possède trois sens supplémentaires, que la faune ne connaît pas, et qui lui donne une capacité qui lui permet de dominer le nature, que ce soit à bon ou à mauvais escient.

   Ces trois sens supplémentaires sont : - L’intelligence, - la volonté, - la conscience. Je parlerai de ces sens dans un autre paragraphe. Mais il y a encore autre chose en l’homme : le sentiment ! C’est de cela que je veux parler ici.

   Dieu a créé l’homme pour que celui-ci l’aime d’un vrai amour, volontaire, par choix, sans obligation. Et pourquoi ? A cause des anges qui sont tombés dans le péché lors de la création de l’univers. Et pour que cela ne se reproduise pas, il veut créer un nouvel univers, où le péché ne régnera plus jamais. Sur cette nouvelle terre, qui pourrait y vivre sinon celui qui aura résisté et vaincu le mal par son choix propre. Et les anges n’ont jamais résisté aux péchés par leur propre choix, car ils n’ont pas été soumis au péché. C’est pour cela aussi que Dieu permet que nous passions par diverses épreuves, et si nous sommes vainqueurs, Dieu nous en donne une possibilité par son Fils Jésus-Christ, l’héritage de la vie éternelle, et de la nouvelle terre.

   Pour vaincre, il nous faut l’aide de Dieu. Mais cette aide, nous ne pouvons vraiment l’avoir que si nous la demandons au Fils. Et pour la garder, ce ne sera pas par notre force, mais par l’amour que Dieu met dans nos cœurs pour son Fils. Cet amour nous donnera la victoire, car quelqu’un qui est vraiment amoureux, l’est sans partage, de toute sa force, de toute âme et de tout son esprit ! Cette amour est sans partage, et vient du plus profond de l’homme, de son esprit. Comme indiqué dans la paragraphe sur la conception de l’homme, c’est dans l’esprit de l’homme que le sentiment se crée, puis est envoyé dans son âme, qui le transforme en pensées, pensées travaillées par les sens volonté, intelligence, mémoire et conscience, puis envoyé dans notre cervelle, qui par les impulsions électriques qu’elle produit, l’extériorise par les sens de notre corps, ici la bouche pour parler.

   Q

uand un instrumentiste professionnel joue de son instrument, son jeu est le prolongement de son sentiment venant de son esprit, sinon son jeu est minable. Celui qui ne joue que depuis son âme, c'est-à-dire de sa réflexion, en réfléchissant, joue seulement mécaniquement, et l’on dit qu’il joue machinalement.

   Il en est de même pour l’amour. Le vrai amour provient de l’esprit de l’homme. Il est profond, pur, inconditionnel, entier, tel que Dieu l’a voulu pour l’homme, et à l’image du divin. S’il n’en est pas ainsi, le conjoint le remarque très vite, et s’en fatigue. Alors il (elle) risque de regarder sur un(e) autre. Ce que l’on nomme amour et qui l’est vraiment, a sa base dans l’esprit de l’homme, et s’appelle aussi « tendresse » ! On peut vivre sans amour physique, mais on ne peut pas vivre sans tendresse, sinon notre vie serait un enfer… et cela n’est pas la volonté de Dieu.

   Très souvent les couples se cassent parce que l’un ou l’autre n’ont plus de tendresse à offrir à l’autre, et l’amour se désintègrent inexorablement. Alors les couples vivent ensemble sur des rails parallèles, peut-être même sans dispute, mais lentement, doucement, l’amour se meurt, et la condition de ce couple devient morne, triste, puis égoïste. Souvent, mais pas toujours, la première faute en revient à la femme. Comment ? Pour beaucoup de raison : elle est fatiguée, elle croit devoir s’occuper d’abord de son enfant, elle déguste de la vie, elle est en ménopause, elle se sent vieille. En bref, elle est en train de détruire l’amour de son couple. Et pourquoi ? elle veut être indépendante, elle veut aussi vivre sa vie, elle veut même montrer qu’elle peut tout faire ce que l’homme peut faire, même mieux. Mais qui lui a demandé de le prouver ? Personne, sinon elle-même.  Elle s’est fait manipuler par la pensée politiquement correcte, par ce que les médias véhiculent, sans réfléchir de qui proviennent ces idées destructrices de couples et de familles ! Si un couple s’aime vraiment, tel qu’établi par la volonté de Dieu, une femme n’a pas besoin d’être indépendante, émancipée. Les prétextes que les gens prennent toujours pour justifier l’émancipation sont des exemples extrêmes, qui ne sont, en vérité par une référence ; ils font de l’exception une généralité. En effet, il faut toujours rejeter les extrêmes. Ici l’abaissement de la dignité féminine par l’idée musulmane, et là l’hyper-émancipation de l’idée américaine. Ces deux extrêmes sont l’un et l’autre en opposition avec la volonté de Dieu.

   S

elon le plan divin, l’homme doit être aux petits soins pour sa femme, attentionné jusqu’aux plus petits détails, il doit être toujours amoureux, et le faire remarquer à son épouse. Car un amour non  déclaré est à moitié-mort, car il n’est plus ni intègre, ni sincère. Celui qui aime à moitié, hait à moitié.

   Voici ce que vous conseille Dieu : Proverbes 5 :15 : « Bois les eaux de ta citerne, les eaux qui sortent de ton puits. 16 Tes sources doivent-elles se répandre au dehors ? Tes ruisseaux doivent ils couler sur les places publiques ? 17 Qu’ils soient pour toi seul, et non pour des étrangers avec toi. 18 Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, 19 biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. 20 Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? 21 Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Eternel, qui observe tous ses sentiers. » 

   Quand il est dit que nous devons boire les eaux de notre citerne, cela veut dire que nous ne devons pas regarder sur d’autres femmes, hommes. Que nos sources et ruisseaux ne doivent pas couler sur la place publique veut dire que notre vie privée doit rester secrète, que personne ne doit remarquer si nous avons tout court une petite discorde. Puis la Bible nous conseille de nous réjouir et de faire, de notre conjoint, un sujet de joie et de tendresse continuel !  

   Mais il n’y a pas que la femme qui faute, mais l’homme aussi.  

   Mais dans tout cela, le plus important est ce qui brûle au plus profond de nous-mêmes comme amour, et qui s’appelle la « tendresse » ! Peut-être que vous ne pouvez par donner un amour physique à votre conjoint pour une raison de faiblesse quelconque, mais vous pouvez pourtant donner de la tendresse à votre épouse, à votre époux ! Si vous ne le pouvez pas, c’est que votre amour est depuis bien longtemps en décrépitude ! Et pourquoi l’est-il ? Pour une seule raison : vous avez été égoïste ! Jésus, dans toutes ses douleurs, même sur la croix, n’a jamais oublié sa tendresse, son amour pour nous tous. Nous sommes donc sans excuse si nous n’avons plus de tendresse. La tendresse est un sentiment qui est altruiste, charitable, qui a besoin de pratique continuelle, tout comme un homme a un besoin continuel de s’alimenter.  

   P

arlons maintenant des dérives de l’amour physique. Quand un membre du couple ne reçoit pas un geste de tendresse avant, pendant et après l’acte, il reste sur sa faim. Dans un premier temps il le met sur son propre compte. La prochaine fois, il aura des imaginations avec d’autres femmes (hommes), et comme il reste toujours sur sa faim de tendresse (qu’il ne reçoit pas), il dérive. Et tout doucement, l’amour de ce couple s’éteint, n’est plus entier, parce que par dépit on a trompé l’autre en pensées ! Ensuite, avec le temps, on regarde sur les autres femmes (hommes), on fantasme, on est adultère :  

   Matthieu 5:28 : « Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » 

   L

a jeunesse elle, confond amour et hormones. Elle croit connaître un amour supérieur à celui que tous les autres ont connu avant eux ; mais, ils n’ont découvert que l’action des hormones. Leur amour n’aura pas de durée. A moins qu’il comprenne le conseil de Dieu dans la Bible, en Proverbes 5 :15. 

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           Dans le feu de la jeunesse

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           Naissent les plaisirs

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           Et l'amour fait des prouesses

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           Pour nous éblouir

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           Oui mais sans la tendresse

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           L'amour ne serait rien

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           Non, non, non, non

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           L'amour ne serait rien 

   Vous ne vous appartenez pas à vous-même, mais à Dieu : 

   1 Corinthiens 6:19 : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous -mêmes? » 

   Et vous n’avez pas le droit de vous refuser l’un à l’autre : 

   1 Corinthiens 7 :1 : « Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme. 2 Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. 3 Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. 4 La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. 5 Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » 

   Parfois l’un dit : « Il veut faire cela tout le temps ». Oui, mais pourquoi ? Parce qu’il reste sur sa faim ! Votre cœur n’est pas, votre attention le long de la journée n’est pas portée sur le conjoint (e), et votre pensée est la suivante : « J’espère que c’est bientôt fini. Il faut que nous refassions la tapisserie, et demain va être une journée chargée. Oh-la-la ! comment est-ce que je vais faire tout ça ? » 

   Si vous faites bien remarquer continuellement votre tendresse pour l’autre, celui-ci vous suivra au doigt et à la baguette, et cela même par conviction, par tendresse et amour, car il est rassasié.

   Quand vous étiez amoureux, avant le mariage, vous aviez un trésor de tendresse à lui offrir, et vous ne l’en priviez pas. Une fois bien installé (e), vous ne pensez plus qu’à vous-même : vous êtes tout simplement devenu(e) égoïste ! Même si vous invoquez un tas de prétexte, c’est vous qui êtes faux(sse), vous êtes responsable de la mort de votre amour, de votre couple !

   Revenez aux bornes anciennes, à votre premier amour, à votre tendresse.

   Quand la femme reçoit son premier enfant, le prétexte destructeur est tout trouvé : je dois avant tout m’occuper de mon enfant (remarquez pas de notre enfant !). Elle tue l’amour du couple. Si par contre la femme met son mari en première place, ne lui refuse pas sa tendresse, elle aura un époux attentionné et serviable, comme un pilier contre lequel elle pourra s’appuyer pour se reposer. Il l’aidera de toutes ses forces.

   Il faut dire que si l’amour du couple est déjà entamé, il faudra d’abord réparer les brèches ouvertes dans leur amour. Et cela met du temps. Le mieux est de pratiquer et d’entretenir l’amour et la tendresse dès le début ! Avec l’âge il devient très difficile de changer d’attitude ! 

   Proverbes 5 :15 : « 18 Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, 19 biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. 20 Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? 21 Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Eternel, qui observe tous ses sentiers. » 

   Que ce petit conseil vous soit d’une bonne aide, et que Dieu vous bénisse et préserve votre couple !

 

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Publié dans Réflexion

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