PLUS QUE VAINQUEURS Romains 8_
Ce qui étonne le commun, c'est cette affirmation de Paul, c'est : comment peut-on être plus que vainqueurs. Si on est vainqueurs, c'est qu'on a gagné. On a gagné quoi ? Que fallait-il vaincre ?
Cette notion d'avoir gagné quelque chose ou quelqu'un ou les deux se retrouve aussi dans la bouche de Jésus dans les lettres aux églises.
Je n'oublie pas d'ouvrir une parenthèse pour signaler que Jésus ne s'adresse pas, dans ses lettres, à une église qui englobe tout le monde dans ce qui serait une reconnaissance scripturaire du fait qu'il n'y aurait qu'une seule église chrétienne et des sous-églises ou sectes de l'autre. Jésus s'adresse à chaque personne dans l'église où elle se trouve. Jésus ne s'occupe pas de religion, mais de relation. Il ne faut jamais l'oublier sous peine d'écouter et croire un homme, plutôt que la parole de Dieu qui nous arrive par la Bible et par la réflexion dans la prière et la recherche de l'Esprit de Dieu en nous. Je referme la parenthèse et je reviens à cette notion de plus que vainqueurs.
Mais que fallait-il donc vaincre ?
Remontons au début du chapitre 8 qui introduit justement, ce qui aurait pu être dangereux pour notre vie, une condamnation venant de Dieu.. Paul explique que la loi de l'Esprit de vie qui se trouve en Jésus-Christ ôte les conséquences de la loi qui est suspendue mais pas effacée? Vous savez que Jésus a dit que pas un trait d'écriture de la loi serait enlevé. La sentence ne peut pas s'appliquer pour une fois du fait que nous sommes justifiés. Pas justes, mais justifiés par la loi d'amour de l'Esprit de Dieu.
Etant justifiés, nous sommes dans la position de la personne qui dans l'Ancien Testament a présenté un sacrifice pour être lavé par le sang. Nous pouvons entrer dans le lieu saint pour trouver la présence de Dieu. Pas si forte que dans le lieu Très Saint, mais tout de même un début d'approche. La mort de Jésus sur la croix provoque la déchirure du rideau qui cachait le lieu Très Saint et nous retrouvons cette rencontre du Grand Sacrificateur avec l'Eternel, quand nous recevons le baptême du Saint-Esprit.
Le problème ensuite c'est de savoir garder toutes ces onctions venant de la grâce de Dieu, pour ne pas les perdre, sous peine dit Paul quelque part, d'avoir couru en vain.
C'est donc à partir des assurances reçues que les grâces de Dieu nous projettent dans la vie éternelle,. C'est devenu une certitude, nous sommes sauvés. L'Esprit de Dieu en rend témoignage à notre esprit. Cependant c'est à partir de là que le combat commence de fait. Il faut contre les œuvres des ténèbres, conserver cette vie éternelle qui nous a été offerte par l'amour du Sauveur.
Nous devons vaincre non seulement les puissances du mal ce qui est faisable mais avec Jésus et lui seul..
Nous devons aussi vaincre notre propre mentalité attachée au matérialisme et détachée des lois de Dieu.
Nous devons naître de nouveau et vivre dans la nouvelle vie qui commence au baptême de celui et de celle qui a décidé de se repentir des erreurs, du péché et qui a compris le chemin du salut par Jésus-Christ.
C'est seulement alors que nous serons plus que vainqueurs que quand nous aurons compris et accepté, que nous avons été vaincus par l'amour de Dieu.
Notre victoire n'est pas de vaincre Dieu, mais de nous trouver soumis à son autorité.
Cette notion d'avoir gagné quelque chose ou quelqu'un ou les deux se retrouve aussi dans la bouche de Jésus dans les lettres aux églises.
Je n'oublie pas d'ouvrir une parenthèse pour signaler que Jésus ne s'adresse pas, dans ses lettres, à une église qui englobe tout le monde dans ce qui serait une reconnaissance scripturaire du fait qu'il n'y aurait qu'une seule église chrétienne et des sous-églises ou sectes de l'autre. Jésus s'adresse à chaque personne dans l'église où elle se trouve. Jésus ne s'occupe pas de religion, mais de relation. Il ne faut jamais l'oublier sous peine d'écouter et croire un homme, plutôt que la parole de Dieu qui nous arrive par la Bible et par la réflexion dans la prière et la recherche de l'Esprit de Dieu en nous. Je referme la parenthèse et je reviens à cette notion de plus que vainqueurs.
Mais que fallait-il donc vaincre ?
Remontons au début du chapitre 8 qui introduit justement, ce qui aurait pu être dangereux pour notre vie, une condamnation venant de Dieu.. Paul explique que la loi de l'Esprit de vie qui se trouve en Jésus-Christ ôte les conséquences de la loi qui est suspendue mais pas effacée? Vous savez que Jésus a dit que pas un trait d'écriture de la loi serait enlevé. La sentence ne peut pas s'appliquer pour une fois du fait que nous sommes justifiés. Pas justes, mais justifiés par la loi d'amour de l'Esprit de Dieu.
Etant justifiés, nous sommes dans la position de la personne qui dans l'Ancien Testament a présenté un sacrifice pour être lavé par le sang. Nous pouvons entrer dans le lieu saint pour trouver la présence de Dieu. Pas si forte que dans le lieu Très Saint, mais tout de même un début d'approche. La mort de Jésus sur la croix provoque la déchirure du rideau qui cachait le lieu Très Saint et nous retrouvons cette rencontre du Grand Sacrificateur avec l'Eternel, quand nous recevons le baptême du Saint-Esprit.
Le problème ensuite c'est de savoir garder toutes ces onctions venant de la grâce de Dieu, pour ne pas les perdre, sous peine dit Paul quelque part, d'avoir couru en vain.
C'est donc à partir des assurances reçues que les grâces de Dieu nous projettent dans la vie éternelle,. C'est devenu une certitude, nous sommes sauvés. L'Esprit de Dieu en rend témoignage à notre esprit. Cependant c'est à partir de là que le combat commence de fait. Il faut contre les œuvres des ténèbres, conserver cette vie éternelle qui nous a été offerte par l'amour du Sauveur.
Nous devons vaincre non seulement les puissances du mal ce qui est faisable mais avec Jésus et lui seul..
Nous devons aussi vaincre notre propre mentalité attachée au matérialisme et détachée des lois de Dieu.
Nous devons naître de nouveau et vivre dans la nouvelle vie qui commence au baptême de celui et de celle qui a décidé de se repentir des erreurs, du péché et qui a compris le chemin du salut par Jésus-Christ.
C'est seulement alors que nous serons plus que vainqueurs que quand nous aurons compris et accepté, que nous avons été vaincus par l'amour de Dieu.
Notre victoire n'est pas de vaincre Dieu, mais de nous trouver soumis à son autorité.
Publicité