TOUTE JOIE ET TOUTE PAIX DANS LA FOI
La Paix
Lecture : Rom 15. 13 Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, afin que vous soyez vraiment pleins de cette espérance par la puissance du Saint-Esprit.
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ans cette lettre, l’apôtre Paul bénit ses lecteurs qui habitent Rome en parlant du Dieu de l’espérance. Comme les romains, nous avons aussi besoin d’espérance. Quand on voit le désespoir qu’il y a dans beaucoup d’endroits dans le monde, il ne faut pas nous étonner si nous nous entendons dire : “Où est votre Dieu ?” Entre les guerres, les tremblements de terre, les inondations, les tornades, les pollutions et les révoltes engendrées par la mévente des produits agricoles etc., nous sommes loin de jouir d’espérances. Il reste l’espoir du loto, d’une belle récolte, d’un avancement dans le grade, l’espoir d’un bon mariage, d’une belle retraite, mais toutes nos espérances sont liées à tant d’imprévus, qu’elles en sont vagues, incertaines.
L’espérance dont parle la Bible est une espérance de certitude, de conviction, basée sur les dires de Dieu que nous trouvons dans la Bible. Or Dieu est fidèle. Sa Parole n’est pas sujette à variations comme celle des hommes, elle est fiable. Nous pouvons tenir comme certaine dans sa réalisation, l’espérance donnée par Dieu. L’espérance fait donc nécessairement place à la réalisation de ce qu’on a espéré.
Quel est le contenu de cette espérance ?
Si vous relisez la lettre de Paul aux Romains, vous verrez que le sujet de l’espérance revient souvent. Le passage Chapitre 8. verset 24, nous dit que c’est en espérance que nous sommes sauvés. A cause de la pérennité de la Parole de Dieu, notre espérance sur ce sujet, doit être une certitude. Certes il y a une procédure de salut qui sera confirmée au tribunal de Dieu ; mais il est important que je sache, par avance, que je suis sauvé pour l’éternité. Le verset 16 dans ce même chapitre nous dit que l’Esprit de Dieu rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Telle doit être notre certitude : une ferme espérance du salut que nous ne voyons pas. Mais nous faisons notre le salut, par notre ferme appui sur la Parole de Dieu.
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Voyons maintenant pour la joie.
Dans le livre de l’Ecclésiaste, on y lit que la joie est un don de Dieu. On trouve une joie qui est spontanée, dans le livre d’Esdras ch. 3 v. 11, parce que l’on posait les fondements de la maison de l’Eternel. De nos jours la maison de l’Eternel, c’est l’église. Elle a pour fondement la Parole de Dieu. Je ne vois pas beaucoup de gens tressaillir de joie, quand je leur propose de bâtir leur religion sur la Parole de Dieu. C’est plutôt le moment choisi par l’adversaire, pour glisser à l’oreille : “Laisse tomber. Avec ce que tu sais, tu n’as pas besoin de te pencher sur la Bible.”
Revenons à Paul, mais cette fois dans une lettre qu’il a écrite aux Philippiens. : “ Réjouissez-vous dans le Seigneur.” (Ph. 3. 1)
Le chrétien est appelé à la joie. Il ne peut être une personne triste en permanence. Bien Sûr, nous pouvons avoir des moments où tout n’est pas rose dans la vie, mais la joie doit avoir une place majoritaire dans les cœurs.
Je vois très mal une personne faisant partie d’une famille royale, être en permanence avec une tête à huit heures vingt. Or nous faisons partie de la famille de Dieu par le Roi des rois Jésus-Christ. Si cette nouvelle ne vous donne pas de la joie, venez me trouver, nous étudierons votre cas avec la Bible.
Se réjouir dans le Seigneur, c’est être content de le connaître, d’obéir à ses lois, de le servir par la louange, l’adoration et le don de notre vie
Notre service doit être à la fois sérieux et joyeux. Sérieux parce qu’il inclut la prédication du Royaume de Dieu pour chacun de nous, à toutes les personnes que nous approchons. Un mauvais choix est toujours possible ! Mais joyeux en récoltant des gerbes pour la récolte. Le Seigneur voudra voir combien d’âmes nous avons amené au salut et pas seulement si on est allé à toutes les réunions de l’église.
Un prédicateur disait : “ Un chrétien triste, c’est un triste chrétien.”
C’est une boutade. Lui-même avait certainement des moments de tristesse, ne serait-ce que par le décès d’un parent ou toute autre raison. Mais c’est en général, dans notre être intérieur, que peut se trouver la tristesse ou la joie. Il peut être bon de cacher sa tristesse, mais la joie doit se manifester, se voir, se communiquer. Si vous n’avez pas la joie du salut dans votre cœur, il vous sera impossible de communiquer votre foi et votre espérance à qui que ce soit.
Comment pourriez-vous parler de Jésus qui sauve à quiconque, si vous êtes remplis de tristesse ? Ce serait impossible ! Notre joie prend sa source par notre communion avec Dieu. C’est pourquoi il est primordial que nous nous écartions du péché comme de la peste.
Voilà un bon sujet de guerre : “la paix”. Tout le monde connaît le proverbe : ”Si vis pacem, para bellum” Si tu veux la paix prépare la guerre.
Jésus dit dans Jn14.27 : “ Je vous laisse la paix. Je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne.”
La paix que donne Jésus, est différente de la paix que les hommes essaient de trouver sans jamais y parvenir. Il y a toujours quelque part sur le globe terrestre, un ou plusieurs foyers de guerre. Les gouvernements ont un ministère de la guerre, mais pas un ministère de la paix.
La paix dans le monde, reste dépendante des efforts à s’armer pour la guerre. La paix entre voisins, reste dépendante des efforts à entretenir l’amitié. Il y a souvent, un certain donnant donnant, dans les moyens qui doivent amener la paix. La paix dans la famille, est très fragile. On voit des frères et des sœurs qui restent sans se parler pendant des années, parfois toute une vie ou des enfants fâchés avec leurs parents. On se raccommode parfois, mais la paix reste fragile au sein de la famille.
La façon de donner de Jésus est différente. Sa paix est souvent donnée par un simple : “Va !” suivi d’une parole d’encouragement.
“Va, et ne pèche plus.” a dit Jésus à une femme, qui passe du couloir de la mort à la paix dans la liberté.
Notre paix est menacée à chaque instant par l’adversaire de nos âmes. Son plaisir c’est de nous perdre.
En faisant miroiter des joies aussi précaires que factices, Satan fait perdre la joie. S’il tombe, le pécheur trouve la déception là où il croyait trouver un mieux, et la joie qu’il avait, a disparue par la faute accomplie.
Mais Jésus est là, fidèle par l’efficacité de son sang qui lave de tout péché, celui, celle qui se repent.
Jésus veut donner la paix de l’âme, une paix intérieure, une paix que l’on ne trouve pas dans le monde.
Le monde est rempli de personnes qui n’ont pas la paix. La paix qui ne dépend pas des circonstances, seul Jésus peut la donner.
L’espérance la joie et la paix dans la foi, que Paul veut communiquer, est, en fin de compte, un don de Dieu.
Contre vents et marées, Dieu cherche à nous unir à sa Personne. Il n’oblige pas. Il essaie de nous faire comprendre que sans lui, l’homme n’a aucune solution. Ceci est bien compréhensible puisque nous sommes sa créature.
On ne comprendra jamais suffisamment que Dieu n’exerce pas sur nous un pouvoir despotique. Certes il ne partagera pas son trône et il ne donnera pas sa gloire à un autre. Mais c’est alors qu’il n’y avait aucune solution pour le salut éternel des hommes, que Dieu le Père a envoyé le Fils, pour s’offrir comme victime expiatoire, payer nos péchés à notre place sur la croix.
Jésus désire devenir notre ami. Qui ne voudrait pas être ami de Jésus ? Il est notre seule voie de salut, car il n’y a aucun autre intermédiaire entre Dieu et les hommes que Jésus-Christ, écrit Paul dans sa première lettre à Timothée.
Je suis resté en paix avec moi-même, quand j’ai accepté tout ce qu’affirme la Sainte-Ecriture.
Adoptez la Bible et si vous consommez des tranquillisants chimiques ou mentaux, vous les abandonnerez progressivement. La Parole de Dieu, qu’est la Bible, est une Parole vivante. Elle est parfaite pour nous introduire dans l’intimité du Seigneur. C’est là que se trouve la paix, le repos, la tranquillité, l’assurance de l’avenir pour la vie éternelle auprès de notre Seigneur.
A cet instant même, jeunes ou vieux, hommes ou femmes n’hésitez pas à faire le bon choix.
Ce n’est pas à un choix politique que je vous renvoie, parce que ces choix-là sont pour un temps quels qu’ils soient, même faits avec sérieux.
Il est un choix que vous ne devez pas négliger s’il n’a pas encore été fait, c’est le choix de la vie éternelle.
Pour cela il faut choisir la seule Personne capable de vous en indiquer le chemin. C’est Jésus-Christ, envoyé de Dieu mais venu volontairement pour subir la peine, que nos péchés ont mérité.
Faire la paix avec Dieu en acceptant Jésus maintenant, c’est entrer tout de suite dans la joie et dans la paix, à cause de l’espérance qui est attaché à la foi dans le sang de Jésus, répandu, sur la croix au Golgotha.
Si ce matin tu n’as pas de joie parce que tu n’es pas sur ou sure de ton salut éternel, sache qu’à l’instant même Jésus t’appelle. Il ne t’oblige pas, il t’appelle avec amour car il sait à quoi tu t’exposes en ne te tournant pas vers lui.
C’est maintenant qu’il veut te donner la vie éternelle.
Demain ne t’appartient pas.
La paix comme la joie est annoncée dans la foi. Hors de la foi il n’y a ni l’une ni l’autre. La foi permet la relation avec Dieu et de ce fait va réellement produire paix du cœur et joie intérieure.
Cependant, Jésus a donné des limites à ces deux sentiments en disant :
“Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.” Evangile de Matthieu .10.34
Au premier abord cette parole de Jésus est déconcertante. Alors que les pacifiques et les ouvriers de paix sont déclarés heureux par Jésus sur la montagne, voilà que maintenant, Jésus veut nous donner un exemple contraire. La division est à l’ordre du jour.
Si on fait attention aux mots qui sont employés, et au contexte, dans lequel est énoncée cette déclaration, on comprend vite qu’il ne s’agit pas de provoquer des guerres fratricides. Il est question de faire valoir, au prix de la division, de la discorde et même de la haine, les valeurs du Royaume de Dieu.
La première des valeurs du Royaume de Dieu est la Parole de Dieu. Rien n’a été fait sans elle. Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Le cosmos est en place. Les galaxies continuent à remplir l’espace sidéral. Sur une terre informe et vide, Dieu va créer les plantes, les animaux et placer ainsi l’homme dans un écosystème étonnant.
Déjà des épées se lèvent pour rejeter Dieu et parler d’évolution à seule fin d’évacuer le Créateur. Pour les évolutionnistes, tout est arrivé par rien ou presque. Les thèses de l’évolution sont beaucoup plus difficiles à croire que celles de la création. Tout n’est que foi. Aucune certitude scientifique n’existe prouvant l’évolution. On essaie un peu partout de faire prendre des os de singes pour des os d’hommes. Seul l’homme a la notion de l’éternité, seul il domine la création. Malgré toute sa science, il lui est impossible de se donner une vision des choses au-dessus de Dieu. Dieu reste l’élément indivisible, indéchiffrable, inanalysable, indémontrable par les procédés de laboratoire. Ceux qui écartent le Dieu créateur, invoquent ou évoquent, le dieu Hasard.
Ce qui est certain c’est qu’une intelligence a été placée dans les organes vivants. Des informations y sont stockées comme dans le disque dur d’un ordinateur. De plus, ces ordinateurs produisent leur propre énergie pour fonctionner. Il y a de quoi sortir son épée pour ou contre Dieu avec des personnes capables de patienter des milliards d’années pour expliquer ce qu’on ne voit pas sur place.
Quand Jésus vient sur Terre pour réconcilier Dieu et l’homme, il place effectivement une épée dans sa main. La Parole qu’il proclame est une Parole de Dieu. Elle semble écarter des dispositions anciennes dans la religion mosaïque. Les apparences resteront trompeuses. Jésus dira qu’il n’est pas venu abolir, mais accomplir la loi. Là aussi, une forme de violence, une forme de division apparaît.
Jésus vient pour préciser la loi, non pour l’annihiler. Les religieux éloignés du plan de Dieu n’acceptent pas les modifications de surface. Le rituel des cultes, il ne faut pas y toucher. Ils préfèrent chercher Dieu où il n’est pas. Or Dieu ne se trouve que dans sa Parole. La violence de Jésus sur les marchands du temple, ne s’explique que par la hâte de Jésus de voir adopter par le commun, le plan de salut que Dieu va proposer au monde à la place des sacrifices d’animaux. Il n’y a pas de paix pour la sottise qui consiste en rituel ritualiste, sans conscience. C’est l’épée contre l’hypocrisie.
Telle fut aussi l’épée des Réformateurs qui la levèrent contre les hérésies du rituel et des pratiques de l’Église Catholique. Malheureusement de nos jours cette épée est remise au fourreau. Il n’y a plus personne pour porter la division. On ne voit que des unionistes. Il est désormais impossible de faire la part des choses, d’apporter l’épée de Jésus-Christ qui soulève les gens de sa propre maison. L’esprit satanique de l’œcuménisme, à remis l’apologétique aux oubliettes. Il n’y a plus d’épée. Voyez l’astuce du diable pour étouffer la Parole de Dieu. On ne parle plus de ce qui fâche. On se dit des banalités, on se fait des rites et des réunions qui n’engagent personne à quoi que ce soit. L’irénisme ainsi acquis, montre au monde, la crédibilité du christianisme.
Vous voyez ainsi, comment Satan se sert de la Parole “ heureux les ouvriers de paix”. Le diable est expert en Ecritures. Il s’en est servi contre Jésus. Il s’en sert encore contre les chrétiens.
La Parole de Dieu nous dit que l’unité des chrétiens existe au chapitre 17 de l’Evangile de Jean. Jésus l’a demandé au Père et le Père lui a accordé. Des esprits supérieurs pensent que Jésus était incapable de recevoir un exaucement dans ce domaine, alors, sans sourciller, sans aucun culot, ils reprennent derrière Jésus la prière pour l’unité des chrétiens. Ils veulent montrer à Jésus comment il faut faire, pour prier efficacement.
La Parole de Dieu a pourtant tranché la question, et ainsi elle porte la division entre ce qui est de Dieu et ce qui ne l’est pas. Ce n’est pas le nombre d’adeptes de ces inepties qui peut en faire une vérité, ni non plus le nombre d’années où ces hérésies sont proclamées. Mais chacun est libre de penser et faire ce qu’il veut. Le propre du vrai christianisme, n’est pas de lever une épée fratricide, mais de procurer la paix. Les litiges théologiques ne peuvent pas se résoudre par une guerre. Le vrai chrétien ne peut en aucun cas faire valoir par la force ses concepts théologiques, doctrinaux ou même dogmatiques. Il les dit et chacun en fait ce qu’il veut. Il a la Bible pour confronter les dires de chacun ou la paresse d’écouter un conducteur qui éventuellement lui fera prendre des vessies pour des lanternes.
L’épée et non la paix dit Jésus. C’est-à-dire la vérité qui tranche et non un amalgame œcuménique qui escamote la vérité c’est-à-dire Jésus. Quand il n’y a rien à trancher, il n’est pas besoin d’épée. S’il n’y a pas d’épée, il n’y a rien à diviser et le diable règne 1 dans le flou. C’est une des caractéristiques de la fin des temps.
Entre chair, os et moelle, l’épée désire s’insinuer pour sortir au jour le péché, l’ôter pour faire place à la Parole, à la volonté de Dieu. Si le péché persiste en nous, ce n’est pas une raison suffisante pour abandonner la Parole de Dieu, adopter un autre Evangile et proclamer un autre Christ. Au lieu d’essayer d’imposer son point de vue à Dieu, essayons de comprendre ce que Dieu attend de nous. Nous serons alors unis à Jésus et par lui aux frères et sœurs et au Père céleste. Au lieu de tourner nos épées contre la Parole de Dieu, nous la retournerions contre l’Ennemi de nos âmes. Notre paix passe par l’acceptation de la proclamation de la Parole de Dieu confirmée par le Saint-Esprit. La Parole de Dieu ne se partage pas, elle n’a pas à être discutée, mais à être propagée dans les termes et la direction dans laquelle les apôtres nous l’ont transmise et non dans celle que telle église veut l’imposer pour se justifier.
.Paul à Timothée (1 Tim.1.4) et à Tite 3:9 dit à chacun de nous : “ ¶ Mais évite les folles discussions, les généalogies, la discorde, les disputes relatives à la loi, car elles sont inutiles et vaines” 2
Paul reconnaît l’absence de paix dans les “folles discussions” et rejoint ainsi la parole de Jésus, “je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.”
Laisser de côté toute étude de la Parole de Dieu serait tout autant facteur de non paix. Se contenter des erreurs et des mensonges, des dogmes et des hérésies ou même des énoncés de quiconque 3 sans aucun contrôle. Paul, Actes 17. 13, apporte l’épée à Bérée. Ceux qui sont attentifs à la Parole annoncée la confrontent ensuite avec les Ecritures 4
La Parole de Dieu reste un élément de subversion pour des régimes religieux et (ou) politiques.
Dans le monde entier, des chrétiens sont persécutés pour leur foi. Ils le sont à des degrés divers. Beaucoup de chrétiens perdent leur vie parce qu'ils pensent et font savoir que Jésus est leur vie. Jésus, Parole Vivante du Dieu Vivant, est venu apporter l’épée. Cette épée nous la tirons contre la horde des détracteurs de la Parole divine, qu’ils soient de l’extérieur ou à l’intérieur de la maison. Jésus pose le choix déterminant. Matthieu 10 : 37 : “ Celui qui aime père ou mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime fils ou fille plus que moi n'est pas digne de moi, ”
Verset 38 celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n'est pas digne de moi.”
Même la paix domestique est compromise dès qu’il faut choisir entre quoi ou qui que ce soit et Jésus. Notre conscience, peut entrer en guerre, dans le cas d’un choix difficile. Mais c’est toujours au pied du mur que l’on voit le maçon. Là, on est loin des arrangements doctrinaux, de l’irénisme et de l’œcuménisme, mais au pied de l’obéissance. C’est ainsi que l’absence de paix commence par soi-même. Dès qu’on entre dans la paix, il y a danger. On croit être debout, mais l’argument du Serpent, qui a la haine de Dieu et des hommes, est toujours : “Dieu a-t-il réellement dit ?” Et si Dieu a réellement dit telle ou telle chose, vais-je le maintenir jusqu’à y perdre ma vie ou simplement ma paix ?
Donc, que celui qui pense être debout prenne garde de ne pas tomber ! 5
Oy te llama Dios. Si no escuchas la llamada de Dios oy en dia, puedes perecer por la eternidad. Cambia, ahora mismo tu vida. Ven à Jesus tu Salvador y te dara la vida eterna.
A Jesus, gloria !
Dans la certitude hypocrite que “ le meilleur c’est nous” et jamais l’autre, le pauvre égaré, avec qui on fait ami ami, en attendant que le Ciel lui ouvre les yeux.
2 Tite 3:9 mwrav de zhthseiv kai genealogiav kai ereiv kai macav nomikav periistaso eisin gar anwfeleiv kai mataioi
3 Mes propres dires et écrits doivent subir la même confrontation à la Bible.
4 :Actes 17:11 Ceux-ci avaient de meilleurs sentiments que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact.
5 1 Corinthiens 10:12