Service pour Dieu
Mat 25.30 « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
Ps 73. 27 Car voici, ceux qui s’éloignent de toi périssent ;
Tu réduis au silence tous ceux qui te sont infidèles.
Si la parabole des talents nous invite à agir pour que ce que nous avons reçu de Dieu porte du fruit, c’est qu’en même temps que nous agissons, nous ne pouvons pas faire autrement que de nous approcher de Dieu.
C'est ainsi que le psalmiste peut dire : "Ceux qui s’éloignent de toi, périssent." Cette remarque est constante dans la Bible.
Il y a toujours une interaction entre ce qui se passe sur la Terre et dans le Ciel. Pour le psalmiste, c’est au niveau du cœur que cela commence. L’intelligence lui a permis de concevoir le Dieu Créateur de toutes choses.
La raison est nécessaire pour admettre l’existence de Dieu. Mais elle n’est pas suffisante. Les démons croient en Dieu, sans aucun doute, mais ils tremblent en attendant le sort final qu’il leur est réservé.
Bien que Jésus ait vaincu la mort, elle fait encore partie du paysage. Elle est présente comme les séquelles d’une longue maladie. Nous avons à regarder à la victoire de Jésus sur la croix. Au jour du jugement, tout sera tranché de façon définitive.
Notre esprit ne peut pas concevoir la réalité de la victoire, à cause de la puissance du mal qui s’exerce encore, que nous soyons victimes ou spectateurs. Nous ne pouvons que croire à la victoire de Jésus. Les miracles de Jésus nous y aident. De même, le Saint-Esprit rend témoignage à notre esprit, (Rom. 8.16, et non un ministre religieux ) que nous sommes enfants de Dieu. Si nous avons l’assurance de la vie éternelle, les dernières manifestations de Satan ne peuvent pas nous ébranler. Nous restons dans la présence du Seigneur, et c’est là l’essentiel. Le psalmiste Asaph (73. 27) a raison d’écrire : « Ceux qui s’éloignent de Toi, périssent. » Dans le psaume 37, David écrit : « les méchants seront retranchés. » Ainsi on remarque la concordance entre périr loin de l’Eternel et être retranché à cause de la méchanceté. Le méchant dans la Bible est celui qui se maltraite lui-même en s’écartant de Dieu. Comment pourrait-il faire fructifier un talent quelconque ? Tout ce qui prospère en lui, c’est son éloignement par rapport à Dieu ! Son cœur est loin de Dieu ; Il ne voit pas Dieu comme celui qui a envoyé fait descendre la connaissance de Dieu dans son cœur, il aurait trouvé Dieu le Père qui a suscité un Fils unique, sa Parole faite chair. Il aurait trouvé le Dieu qui a donné son Fils en rançon pour le repêchage et l’amnistie du pécheur que vous êtes et que je suis. Il aurait donc trouvé le Dieu qui nous fait échapper à la mort éternelle. La mort éternelle n’est pas un anéantissement, mais une vie sans Dieu dans un lieu de tourments perpétuels. Pour autant peut-on dire que Dieu est sévère ?
Il use de patience, de bonté, de miséricorde et propose un plan de salut éternel dans son ciel de gloire. Il a tout fait pour rendre possible le salut éternel de chaque personne. Fouler aux pieds ses propositions, c’est se déclarer son ennemi et en subir les conséquences. Tel est le message de l’Evangile. C’est une bonne nouvelle pour ceux qui décident d’opter pour Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur de leur vie. Le même message a une odeur de mort pour ceux qui vont à la mort.
A vous d’accepter maintenant, par la foi, votre justification par la mort de Jésus à votre place. Acceptez que Jésus soit mort pour vous, et vivez ! Vous pouvez garder dans une religion quelle qu’elle soit, une fausse assurance. C’est en Jésus, et en lui exclusivement, que se trouve le salut. Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. L’assurance de la vie éternelle est confiée à tout homme. Dieu a mis dans l’homme la pensée de l’éternité. Cette notion fait de l’homme, à elle seule, une créature distincte. L’homme est créé à l’image de Dieu. Bien que façonné dans la matière, son esprit le rapproche du Dieu qui l’a créé. La conscience de l’homme est ouverte sur Dieu et la création dès le début de son existence. Seuls les négateurs de l’existence de Dieu peuvent parler d’une théorie de l’évolution. Leur but c’est de démontrer qu’il n’y a aucun Créateur et que tout est venu de rien. Au besoin ils inventent un faux maillon qui leur fait toujours défaut. Mais des savants croyants veillent au grain et dénoncent les supercheries quand elles existent. C’est tellement simple de croire que Dieu est le Créateur ! Mais c’est aussi ennuyeux de reconnaître un législateur universel. Car Dieu a légiféré non seulement sur la matière mais aussi sur le mode de vie, mais aussi sur l’éthique humaine. C’est ça qui dérange ! L’homme veut faire ce qu’il veut. Mais en refusant Dieu, il se désolidarise du message d’amour que Dieu veut faire connaître à l’homme déchu. L’assurance de la vie éternelle met en évidence le rapport Homme Dieu et sépare le biologique du spirituel. L’homme est créé à l’image de Dieu. Il a une constitution tri unitaire. Il est corps biologique, âme sentimentale et esprit pour la communication. L’Elohim Créateur est esprit, vie, relation. Par son Esprit il conçoit ; il donne la vie où il veut et comme il lui semble, mais il réserve sa communication au genre humain. Quand nous approchons une personne pour lui parler de Jésus, nous devons d’abord faire valoir cette volonté de Dieu d’entrer en communication avec nous. Le fait que Dieu n’emploie pas la force pour obliger à le suivre, c’est qu’il laisse l’homme libre. Certainement vous connaissez des histoires de religions où on embauche de force. Satan est à l’œuvre dans ces religions. Jésus dit : « Je frappe à la porte. » Une fois qu’il a frappé, il attend que l’on ouvre. Chaque fois que l’on parle à quelqu’un des choses de Dieu, du salut offert par Jésus-Christ, c’est comme si ces personnes recevaient une invitation à ouvrir la porte de leur cœur à Dieu.
En règle générale, l’homme refuse Dieu. La première réaction c’est un rideau de fer entre vous et la personne à qui vous vous adressé. Il est vain de placer à ce niveau, une réflexion théologique trop poussée. Mieux vaut faire réfléchir sur l’impossibilité qu’il n’y ait pas de Dieu, devant les merveilles si diversifiées de la création et annoncer que Dieu attend une vraie prière pour se manifester. Inutile d’aller plus loin. C’est à la personne de rencontrer le Seigneur, puis d’avoir soif d’apprendre. Sans la rencontre personnelle et préalable de Dieu, toute démarche ramène dans une religion sans intérêt véritable.
Croyant ou incroyant, on ne peut s’approcher de Dieu que par la prière. Par la prière on reçoit les instructions pour agir selon la volonté de Dieu. A défaut de prière on s’éloigne, on suit sa propre idée ou l’idée d’un tiers. On s’éloigne et le psalmiste peut écrire comme nous l’avons dit plus haut : « Car voici, ceux qui s’éloignent de toi périssent. Tu réduis au silence ce qui te sont infidèles. »
Dans l’Histoire d’Israël on trouve le roi Saül. Ce fut le premier roi d’Israël. Il régna quarante ans. Il aurait régné beaucoup plus longtemps s’il avait obéi. Mais un jour il s’est écarté de Dieu. La deuxième année de son règne, il s’occupe d’offrir l’holocauste et les sacrifices d’actions de grâces, ce qui n’était pas dans ses attributions. C’était au prophète qu’il revenait d’accomplir ce ministère. Par sa désobéissance, Dieu le rejette. Les trente huit années de son règne qui suivent, ne seront qu’une liste de mauvaises décisions.
Si nous voulons vivre dans l’obéissance, c’est une bonne chose. A défaut, Dieu nous laisse faire, et les conséquences nous retombent dessus. On aurait tort de se croire parfaits, si quelque part nous désobéissons à Dieu. On peut avoir une apparence religieuse, mais Dieu voit au fond des consciences.
Alors être une apparence ou être un disciple de Jésus-Christ ?
Dans le psaume 37. du verset 3 à 5, nous sommes invités à être.
· Etre celui qui se confie en l’Eternel.
· Etre celui qui fait de l’Eternel ses délices.
· Etre celui qui recommande son sort à l’Eternel.
· Etre celui qui met en Lui sa confiance.
Voilà déjà un bon début pour s’approcher de Dieu, sans en avoir peur, sans le trouver comme un homme dur, mais au contraire, savoir trouver en Lui, celui qui à tant aimé le monde, qu’il veut le justifier, par un dernier acte, au sang purificateur de Jésus, agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Tout ce que nous avons à faire c’est d’aimer Dieu, de tout notre cœur, de toute notre force, de toute notre pensé et de partager l’espérance de notre salut par Jésus-Christ à ceux qui n’ont reçu aucun enseignement à ce sujet. Que le Seigneur nous montre seulement avec qui partager la certitude de notre salut éternel, et nous accomplirons une œuvre qui lui sera agréable.
C’est le moment, maintenant de faire partie de ceux qui veulent faire la volonté du Seigneur. Le temps est très proche où le Seigneur revient chercher son Eglise, l’Epouse qu’il s’est choisi. Dès que le nombre des élus est au complet, il vient !
Nma
Message radiodiffusé le 3 octobre 2003 sur
Les ondes de FM EVANGILE 66 88.7 Mhz à Perpignan