LE CIEL
Réfléxion
Un lecteur (ou une lectrice) sous le pseudonyme de STAR me demande d'aborder le sujet du Ciel. C'est un sujet qui ne me serait jamais venu à l'esprit pour deux raisons. La première c'est qu'on peut parler beaucoup sur le sujet pour ne rien dire ; la deuxième c'est que pour en parler doctement il faut plus qu'un jour de réflexions. Je m'en tiens donc qu'à une réponse succincte, mais qui voudrait dire l'essentiel.
Témoignage de la Bible :
Quand Jean annonce le ministère du Messie qui vient, il parle d'annoncer un chemin qui conduit au Seigneur. Il n'y a pas de métaphore. Aucune poésie dans sa description. Il annonce un chemin et le but du chemin c'est l'Agneau de Dieu.
On ne peut pas être à la fois aussi concis et aussi précis. Deux disciples de Jean demandent à Jésus :"Où demeures-tu ? Et Jésus répond :"Venez et voyez." Ensuite Jésus commencera son ministère en disant : " Le royaume de Dieu est proche, repentez-vous…"
Jésus n'annonce pas un Ciel, mais un royaume, celui de Dieu. Sera-ce un royaume céleste ou terrestre, là n'est pas l'important. L'important c'est d'être un sujet du Royaume de Dieu.
Jésus commence son ministère, non en parlant de Ciel, même si notre Père est aux Cieux et s'il promet au brigand d'être au Paradis, mais en proposant une entrée dans le Royaume. C'est une réconciliation avec le Père, par le sacrifice du Messie qui est offerte par Dieu. Le chapitre 3 de l' Evangile selon Jean nous parle de la nécessité suffisante de la foi pour prétendre au salut en évitant la perdition, par le moyen d'une renaissance spirituelle.
L'opposé du Ciel, c'est l'endroit où le vert ne meurt point et où le feu ne s'éteint point. Ceci de façon éternelle. C'est la destination de ceux qui n'auront pas voulu que Jésus soit pour eux l'Agneau qui ôte les péchés du monde. C'est la destination certaine de ceux qui auront préféré suivre Satan. La métaphore employée par Jésus pour décrire l'enfer est suffisante pour savoir si on veut y aller ou non.
A chacun son choix ! Le christianisme n'est pas une religion que l'on choisit contraint, le couteau à la gorge comme le font toutes celles avec qui on n'est pas d'accord. Mais c'est librement qu'il faut choisir Jésus-Christ. Les conséquences du refus de Dieu, c'est la douleur continue pour l'éternité, de la séparation avec notre Créateur.
Cependant si vous aimez les images vous avez :
Voyez aussi, si vous aimez lire du sérieux, les ouvrages recommandés ci-dessous :
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Et après ? d’Henry Bryant (80 p.) Éditions Clé, 1993, 2, Impasse Morel, FR-69003 Lyon
L’Au-delà de René Pache (292 p.) éditions Emmaüs, 1977, CH-1806 St-Légier
Le lieu invisible et l’état de l’âme après la mort de H. Rossier (16 p.) et Les peines éternelles d’après les Écritures de J.N. Darby (24 p.) aux éditions EBLC, La Foge C, CH-1816 Chailly-Montreux